Jour 15 : 13/07/2018
Comme annoncé dans l’épisode précédent aujourd’hui nous allons visiter le parc du Bic (aviez-vous saisi la fine allusion ?

).
On a la journée pour ce parc puis 200 km pour rallier notre nouvelle base.
Dans tous les carnets, les avis sur le stylo 4 couleurs étaient dithyrambiques

, c’est donc tout naturellement que je l’avais inscrit dans notre périple.
On démarre tout d’abord par ce fameux petit-déjeuner amoureusement déposé au pied de notre porte dans un croquignolet coffret

.
Un coffret,
Qu’y a-t-il à l´intérieur d´un coffret?
Qu´est-ce qu´on y voit?
Quand elle est ouverte
On y voit des yaourts
Tous aux fruits
On y voit briller le glaçage des muffins
Et dans l´espace d´un éclair
Une brioche maison
Qui nous chavire
Je vous passe l’habituel rituel des check out et nous voici à l’entrée du parc. Ici pas de Bioutifoule Pass

, on paie à chaque parc par adulte présent dans la
voiture (bon 25 ans est considéré comme adulte au Canada j’ai donc été contrainte de payer ma part

).
Au programme ce jour : Pic Champlain et l’Île aux Amours (c’est mon côté fleur bleue

).
Pic Champlain : 6km / 2H et pas d’information sur le dénivelé…(valait mieux

). En même temps quand on voit pic, on se doute bien qu’on restera pas longtemps au niveau de la mer…
La balade est bucolique au milieu de la forêt. Et la vue à l’arrivée tout simplement magique.
On profite un peu de l’endroit d’autant plus qu’il y a plein de panneaux explicatifs sur la faune et la flore et aussi comment tout ça s’est formé, tectonite et tutti quanti

.
Comme c’est pas une boucle mais qu’on n’a pas envie de redescendre par le chemin précédemment emprunté et jonché de maléfiques racines

dans lesquelles nous sommes susceptibles (qui c’est Eptible ?

) de nous embroncher, nous prenons la route goudronnée (par laquelle nous verrons au cours de la redescente que des navettes emmènent les feignasses

du coin au bien nommé Champlain).
On reprend la
voiture pour aller au Visitor Center qui retrace une fois encore la vie des gens qui habitaient sur cette langue de terre.
Puis direction finalement le Chemin du Nord, avec le plat pays pour dernier terrain vague (si tu es belge...

).

On longe la côte, s’arrêtant çà et là dans les anciennes habitations pour découvrir le mode de vie des autochtones.
Je m’essaie aux photos strawiennes (non sans mal, je ne suis pas une élève très disciplinée

).
Le lieu est très agréable.
On part piqueniquer à l’Anse aux Epinettes, en ayant le secret espoir de pouvoir observer Bibi (pas la chanteuse hein, le phoque

). Ben rien, on discute avec la rangeresse, en ce moment le phoque doit être bougon ou pas bien dans ses baskets ( trop gras ?) car il ne vient plus faire bronzette dans le coin.
Puis petit détour à l’île aux Amours qui n’est maintenant plus accessible car la marée est montée (mais pas chaussée

).

Il est temps de hit the road Frank and don't you come back
No more, no more, no more, no more
La route est comme les sanglots longs des violons de l’automne…
Monotone

.

Sur le
Routard, il est indiqué qu’on peut apercevoir la plus grande éolienne verticale du monde (bon j’avais du mal à imaginer le concept et nous scrutâmes longuement la route pour avoir une idée). Je la vois, là, la Cap Chat.
Enfin Sainte Anne des Monts se dresse fièrement devant nous, le check in est rapide et la chambre est juste géniale. La vue sur l’océan et la table de pique nique c’est juste nickel.

On part faire quelques achats pour le soir : poisson frais et poissons fumés, fromage frais aux algues, tomates cerises, chips…et bières.
On a beaucoup aimé le Bic. En même temps, je les utilise depuis des années, c’est mon stylo préféré

.

Demain,
Un p’tit crabe tout bronzé
Sur le sable allongé
Je le prends Dans ma main
Je l’entends qui se plaint
J’veux partir s’il te plait
Remets-moi dans la mer !