Jour 2: Encore un peu de Venise et route pour la Croatie
On se lève vers 8h30 je crois. Vous voyez déjà que nous ne sommes pas des lève-tôt.
J’avais rêvé de prendre le petit déj sur le bord du Grand Canal, mais évidemment à l’heure à laquelle on arrive toutes les tables sont déjà prises. Comme on ne veut pas attendre, tant pis, on s’installe à l’intérieur et profite du bon petit déjeuner.
Nous laissons les valises à l’
hôtel et partons pour la balade dans les ruelles, cette fois ci de l’autre côté du Grand Canal. Le dimanche matin Venise est bien calme. C’est vraiment paisible. Nous avons envie de faire un tour de gondole. Je cite mon mari : « Tu n’as pas été à Venise si tu n’as pas fait de gondole ». Ok, on cherche notre gondolier. Mais celui-ci n’était pas motivé, il a du mal à se lever de sa gondole et ne parlera pas du trajet. C’était 40 (ou 50 € ?) les 30 min et c’était reposant sans les chants et bavardages du gars. Ce qui n’est pas plus mal.
On fait quelques magasins, sans acheter grande chose et continue notre balade encore jusqu’à la place Saint Marc et la via Guiseppe Garibaldi. La faim se fait sentir. Nous déjeunons dans un petit resto là-bas : le Nevodi, qui est bon mais sans plus. Le poulpe n’était pas assez copieux à notre goût. (environ 75 € pour 4 )
On repart à pied jusqu’à l’
hôtel avec au passage une bonne glace et récupère les valises pour reprendre la route vers 15h. Notre
hôtel n’était même pas 10 minutes à pied du parking Piazzale Roma.
Il y en a pour 3 heures de route environ. Il y a toujours beaucoup de monde sur l’autoroute mais ça roule bien et on s’arrête juste une fois pour acheter la vignette qui est nécessaire pour traverser la Slovénie. On la paie trop cher car deux fois une vignette pour une semaine aurait suffi, mais on a pris celle pour un mois… Mais ce n’est pas grave.
Le passage à la frontière slovène se fait sans attente et sans contrôle. On traverse la Slovénie en 45 minutes environ pour arriver en Croatie. Ici à la frontière c’est pareil, pas d’attente et juste le contrôle des passeports, pas du
passeport sanitaire européen, ni des tests Covid…
Normalement, il fallait même remplir un formulaire d’entrée dans le pays. Il n’était pas obligatoire mais fortement conseillé. Il fallait y indiquer les adresses des logements, les résultats de tests Covid et un sacré tas d’autres informations… Vu le stress avant le départ, et en voyant tout ce qu’il y était demandé dans ce formulaire, j’ai abandonnée et je me suis dit qu’on verra bien à la frontière… Et j’avais bien fait ! Pas mal de temps de gagné sur ce coup

… Parfois il faut être mauvaise élève ou lâcher prise. On s’en sort mieux comme ça…
Il se met à pleuvoir quand on s’approche de Pula. Déjà à Venise le temps était parfois menaçant mais ça s’était maintenu.
Mais comme la météo s’annonce très beau à partir de demain, on ne s’inquiète pas plus que ça.
On arrive à l’
hôtel et on découvre la grande piscine et un grand appart très propre et fonctionnel, un peu à l’écart du complexe. Les ados sont ravis ! Ils sont déjà tristes à l’avance de devoir quitter cet
hôtel (pour eux le meilleur du séjour !) dans 3 jours.
Comme il est déjà tard nous déballons un peu les affaires et partons dans un resto qui avait attiré notre regard en arrivant sur la route pas loin de l’
hôtel.
Et nous ne serons pas déçus, ce resto était vraiment top: les serveurs hyper sympas et les plats excellents. Les hommes ont pris un plateau de viande, ma fille du poulet farci au fromage et jambon avec des gnoccis à la truffe et moi du risotto à l'encre de seiche.
Resto Konoba Teza : 65 € pour 4
hotel Resort del Mar à Banjole près de Pula, Appartement vue sur mer dans l’annexe, avec trois chambres, sans nourriture, 140 €/nuit