J8 : 16/04/2019 – Séville
Aujourd’hui encore une très chaude journée à 35°.
Portons un Espagnol à ébullition.
Quand l'eau frémit, l'Espagnol aussi.
Quelquefois, il s'insurge et crie « Olé ! » en menaçant de sortir de la marmite.
Cette expérience nous prouve que la fierté et l'ombrageosité de l'Espagnol ont des limites.
Aujourd’hui au programme, Cathédrale, Giralda et Alcazar…
On prend le tram (on a de la pratique maintenant

), direction la cathédrale où les billets ont été réservés pour 10H30.
Et heureusement

, car en voyant la file pour acheter les billets, l’homme s’inquiète de savoir si j’ai bien fait mon job d’organisatrice car la queue est sacrément longue !!!
Comme si je ne le connaissais pas, sans réservation, on aurait abandonné l’idée de la visite…
On prend l’audioguide et nous voilà illico plongés dans l’histoire andalouse.

Le groupe se délite rapidement, chacun y allant à son rythme.
On démarre par le palais
Puis on attaque les jardins.

En préparant le voyage, j’avais vu de magnifiques photos d’un endroit de l’Alcazar, que nous avions loupé il y a quelques années. Ce sont les bains de Maria Padilla, une merveille.
La preuve en photos
On déambule dans les jardins, on écoute l’orgue aquatique (bon c’est kitsch mais une petite pause musicale pour adoucir les mœurs

)
On quitte les lieux après plus de 2 heures de visite.
L’homme commence à mettre la pression

car on a rendez-vous avec la cathédrale à 15H et avant il faut nourrir les monstres. Bon en même temps, elle va pas disparaître la Giralda hein.
On trouve un petit restau sympathique dans la rue touristique et ayant suffisamment de place pour notre smala.

Il est 15H tout pile lorsque nous franchissons les portes de la cathédrale.

On se balade tranquillou avant d’attaquer l’ascension de la Giralda.
Bon là j’avoue, le monde est impressionnant, du bas jusqu’en haut, on marche à la queuleuleu

voire on piétine. Du coup à chaque ouverture dans la tour, on a le temps de profiter du paysage.

On redescend plus vite que ce qu’on est monté.
On décide de partir faire les boutiques dans le centre mais :
- C’est la fête et tout est fermé
- C’est la fête et la gay pride du Ku Klux Klan bat son plein
Après de multiples tentatives de traversées de processions, d’écrasage de pieds

, de jeux de coudes

, de remontées à la surface tel un poisson rouge dans son bocal à la recherche d’un peu d’air

, on jette l’éponge et on se prend un remontant…
La coupe est pleine, on rentre se reposer et prendre une bonne douche.
Famille N°3 vient d’arriver à Séville, il est 20H mais personne n’est motivé pour ressortir manger et nous ne nous verrons pas.
Demain, on the road again.
