Jour 19 : 17/07/2018
Allez hop, on y va en route vers l’aventure

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Aujourd’hui nous allons jouer les Robinsons sur l’île Bonaventure.
Le gros avantage de notre gite, c’est qu’on peut aller à l’embarcadère à pied en 5 petites minutes

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Les billets ont été achetés la veille au soir pour être tranquille.
Nous commençons par un copieux petit déjeuner

préparé par notre hôte avec tous les habitants de la maison (on doit être une quinzaine) : pains, céréales, fromage blanc, fruits, fromage, pâté, jambon… bref on se cale la dent creuse

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La femme de ménage nous rapporte notre linge tout propre…et repassé

!! Elle ne veut pas qu’on lui paie le travail. Et voici comment pendant 3 jours, nous avons eu des T-Shirts nickels

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Nous arrivons rapidement à l’embarcadère pour prendre la première navette. On a de la chance, on est les derniers à embarquer sur celle-ci. La prochaine est dans 20 minutes.
On commence le trajet par une mini croisière autour du rocher percé

avec commentaires à l’appui puis on accoste sur l’île (il était temps Miss Gerboule commençait à verdir

).
On achète notre ticket d’entrée pour le parc et on démarre par une balade le long du sentier des colonies sur l’exubérance de la nature. C’est sympa, le ranger s’arrête régulièrement pour nous parler des insectes, des animaux…
Il y a fort longtemps (enfin quelques décennies, mais pour moi qui n’ai que 25 ans ça me paraît loin), il y avait tout un tas d’animaux : lapins, écureuils, renards et même ours qui allaient et venaient lors de l’hiver puisque de Percé à l’île, on pouvait accéder à pied tellement la couche de glace était épaisse. Mais ce temps-là, braves gens, est révolu. Les animaux ne peuvent plus se balader comme bon leur semble entre l’île et le continent et donc les espèces à 4 pattes meurent petit à petit. Bon sur cette note optimiste, on continue notre sentier pour arriver sur le site de la colonie de Fous de Bassan.
Mon Dieu tous ces oiseaux, et l’odeur (pire que les sea lions, c’est peu dire !

).
On se pose pour piqueniquer (enfin un peu loin parce que sinon je sens que je vais rendre mon copieux petit déjeuner

). Puis, on repart pour une conférence rangeresque sur « des plumes par milliers » ou « qu’est-ce qu’un fou de Bassan. C’est bien sympa.
On passe un petit moment à les regarder évoluer, se disputer se mordre, gueuler…la vraie vie quoi !
Frank se prend pour Emmanuelle (du forum hein pas l’autre dans son panier d’osier

).
On monte sur un petit mirador (Et la liberté, faut la rêver quand on promène nos corps sous le mirador

) pour les voir de plus haut .
Plus haut
Oui, plus haut
Que toutes les étoiles
Qui brillent en toi (de l’emblématique groupe qui faillit s’appeler Quadricolor comme les 3 couleurs primaires…

)
Punaise ça pue encore plus. Les filles sont à deux doigts de défaillir

.

Le poids des mots, le choc des photos
Je presse donc la troupe pour entamer la deuxième randonnée sur le sentier du Roy

. On ne croise pas grand monde mais la vue est sympa.
Vers la fin, on rencontre à nouveau les Français avec qui on a vu le match. Eux viennent à peine d’arriver (il est 15H

) et commence la balade. On échange, j’oublie de les prévenir que ça pue

et on repart (avec un Mars

).

De retour au port, on visite la maison Le Boutillier du nom du gérant de la pêcherie de morues.

Les enfants vont récupérer leur trésor : une pièce frappée du logo du parc. On prend un petit truc à boire puis retour bateau sur la terre ferme.
Après s’être rafraichis au gîte, nous ressortons manger puis prendre une glace

avant de nous diriger vers le Visitor Centre où une conférence est donnée sur les c’est assez

. Le ranger est très drôle et on passe un bon moment intellectuel et déjanté.
Demain une longue route nous attend pour rallier Moncton.