Nous faisons ensuite route vers l'Etna, où nous logerons plusieurs jours dans une maison, dans un petit village du nom de Milo. Nous adorons
Voici quelques photos de la maison :
La vue depuis la maison :
Pour arriver à notre maison, nous empruntons donc les petites routes de montagne. Sur le côté, de la poussière noire et nous avons les panneaux suivants :
Lorsque nous traversons les villages, certaines voitures sont couvertes avec des bâches ou des couettes et de nombreux habitants balaient devant leur porte ou font usage du souffleur pour enlever toute la poussière noire.
Nous ne le savons pas encore, mais l'Etna qui s'est réveillé au printemps, connaît un épisode éruptif.
Arrivés à notre logement, nos hôtes nous fourniront d'ailleurs de quoi couvrir la voiture car la nuit dernière l'Etna a craché des "cendres". En fait ce n 'est pas de la poussière : cela fait des sortes de petits cailloux noirs, très poreux.
Nous nous installons et allons ensuite à la petite supérette du village. Elle vend de délicieux produits locaux : mortadelle, saucissons, jambons
Dans l'après midi, nous entendons une sorte de grondements et nous voyons des panaches de fumée sortir du cône.
Au bout d'un moment, les petits cailloux tombent. Aïe ça pique le crâne et les bras..
En début de soirée, on s'aperçoit alors que de la lave coule sur le versant. C'est vraiment très impressionnant , ça remue les tripes . On se sent tout petit face à la nature. Lucie dit qu'elle a envie de pleurer : elle a un peu peur même si on lui dit qu'il n'y arien à craindre, qu'on est loin et que s'il y avait eu un danger, ils auraient fait évacuer le village.. (oui on essaye de se rassurer nous aussi !
On prend beaucoup de photos depuis la route qui mène à la maison.
C'est pas facile de photographier un volcan en éruption, la nuit, sans trépied.... et avec un portable non plus
Les photos sont donc pas terribles. Mais on voit bien les projections de laves en hauteur à plusieurs dizaines de mètres au dessus du cratère
celle-ci pour voir la route avec les "cendres"
Peu à peu les coulées ne semblent plus s'étendre et commencent à perdre en intensité de couleur.
Nous rentrons, impressionnés et heureux d'avoir assisté à ça : nous ne pensions vraiment pas assister à une éruption de l'Etna pendant notre séjour.
