J20 : Lundi 29 juillet : D’Edimbourg à Glasgow
Alors que je sombre dans un demi coma, bercée par la voix d’Edouard qui annonce la réoufermeture des bars, la fermouvrance des écoles et le condéfinement

… je me dis, que pourrais-je faire de plus gai

?
Ah oui, écrire la fin de ce carnet d’été.
Voilà comment je comptais reprendre ce carnet écossais

… puis pas le temps, pas l’envie, et autres joyeusetés que nous a permis de vivre notre époque…
Bref, revenons à nos shetlands.
Nous quittons donc Edimbourg pour rallier Glasgow.
En passant (non pas par la Lorraine, cela nous aurait fait faire un trop gros détour

), j’avais noté 2 attractions à faire sur la route : Kelpies et Falkirk Wheel (tout un programme me direz-vous

).
On commence donc à s’arrêter aux Kelpies, magnifaïque structure d’acier représentant ….
Non pas des chevaux, des kelpies, bordel

!
Le kelpie est une saloperie de cheval amélioré (genre un aquaponey

) qui s’est pris pour une sirène et qui entraîne des humains dans l’eau pour les tuer puis les bouffer…bref, bien sympathique la bestiole…
On déambule autour de la structure, c’est pas non plus la 7ème merveille du monde hein.
On reprend la route pour aller à la roue. Là encore, non ce n’est pas une grande roue mais un système assez complexe qui permet de remplacer les écluses et de propulser les péniches (façon de parler, c’est pas un lance-pierre

) 24 mètres plus haut.
On appelle ça aussi un ascenseur à bateaux rotatif

. Modèle unique, œuf corse

.
On regarde donc la roue qui tourne (comme celle de Fortuna qui décidait du destin des hommes

), avec le bateau dedans.
On peut faire un tour d’ascenseur mais bon, la motivation n’est pas des plus grandes dans les rangs. Puis bon, j’avoue que c’est pas la foire du Trône non plus

.
Enfin, la skyline de Galsgow se profile à l’horizon.
On effectue un pit stop à l’
hôtel pour laisser enfants et bagages et reprenons la route pour nos derniers kilomètres à l’envers. Le retour du véhicule se passe sans encombres : on dépose, ils font le tour et bye bye. Nickel.
On rentre en bus express pour vérifier si les monstres ne se sont pas entretués ou saccagé la chambre (on sait jamais avec les Gremlins, c’est imprévisible

).
On s’arrête grignoter un truc (ben oui 2H qu’on a pas mangé !

) dans un espèce de restau végan
New Wave indo-paskito-libano-écossais

(pas de souvenir impérissable à ce sujet hormis que c’était un peu pas trop bon

).
J’avais préparé un parcours street art pour cette après-midi urbaine. On déambule dans toute la ville et c’est drôlement chouette

. J’aime beaucoup cette architecture.
C’est fourbus que nous revenons à notre
hôtel hyper central, histoire de se poser avant de repartir manger …
Un bon burger plus tard, tout le monde tombe dans les bras de Morphée (la balade en ville de 15km nous a achevés

).