J'ai enfin pris le temps de boucler ton carnet. Que dire qui n'ait pas déjà été dit… Des photos splendides, un récit hyper détaillé qui m'a parfois rappelé mon boulot (je ne te remercie pas - John Sutter, je dois en parler à peu près tous les ans à mes classes !
Je reste hélas de marbre face à L.A... Sans doute faudrait-il que je fasse comme Catherine, et que j'engloutisse les Harry Bosch pour commencer à la "sentir", cette ville (je lui ai d'ailleurs montré quelques unes de tes photos, et à chaque fois, elle prenait un air béat, s'exclamant : "C'est Harry !" <-- vous n'allez pas bien, les filles.
Contrairement à un New York qui scotche immédiatement ses visiteurs, Los Angeles a besoin d'être apprivoisé. Je n'ai jamais pris le temps de le faire, me contentant de survoler cette ville à chacune de mes visites. Je ressens bien la passion dans ton récit, et aimerais ressentir la même chose - d'autant que le cinéma américain me parle beaucoup, à moi aussi. Je verrai sans doute les choses très différemment le jour où j'y séjournerai avec le temps nécessaire pour vraiment m'imprégner de son ambiance.
En attendant, merci pour ton boulot, dantesque et beau.
Passe le bonjour à notre agent du FBI préféré !

