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On arrive tranquillement au Garden District, un peu à l'écart du centre après le Superdome. La route qui y mêne est magnifique avec ces chênes centenaires dont les branches se recourbent vers le sol. On peut y aller en tram, c'est aussi très sympa.
et pour nous accompagner, Elton John, avec "My father's gun", une des rares chansons que j'apprécie de lui. Très belle chanson qui raconte le port de
NOLA, la transmission de l'héritage, bref tous les thèmes du sud en 6'
Ici ce n'est que maison splendide, comme des mini-plantations. Certaines sont connues (celle de Anne Rice, celle de Benjamin Button ...). Le quartier fait penser à un
Beverly Hills avec des chênes. Et non
NOLA n'es pas que dévastation et misère telle que parfois on la présente.
Cela rappelle un peu Key West également. Très peu de
voiture. Par contre, le quartier semble victime de son succès et on croisera quelques groupes de touristes en nombre restreint mais bien présents.
La particularité du quartier est le contraste entre l'opulence des maisons et la voirie, célèbre pour ses allées de chênes et leurs racines qui brisent le bitume. Les routes et les trottoirs donnent l'impression d'être à l'abandon mais ça confère un certain charme à l'ensemble.
C'est vrai que c'est un lieu de tournage à ciel ouvert, pas étonnant que certains y aient succombé.
Le Commander's Palace, très bon restaurant parait-il, qui coûte un bras. Il faut compter 2-3h pour faire une belle promenade. Ca vaut vraiment le coup. Il faisait assez chaud, dur d'imaginer qu'on est en février (et on a peur pour le retour au niveau contraste...)
La miss est littéralement sous le charme, à a recherche des plus belles maisons. Désolé, on a pas les moyens de se prendre une résidence secondaire ici ! Et il est d'heure de se rapprocher tranquillement de l'aéroport.
On prendra notre dernier café dans le quartier branché proche de l'Université, mais cette fois c'est la bonne, il faut y aller.
En cette fin d'après midi, nous arrivons sans encombre au Louis Armstrong Airport. Dernier plein et remise de la
voiture.
On profite des derniers rayons du soleil avant l'inscription.
Et pour nous suivre dans les derniers moments du voyage, un petit clin d'oeil à Entretien avec un vampire :
posting.php?mode=reply&f=25&t=13319[/video]
Premier vol vers Atlanta avec un gros pincement au coeur en survolant le Delta. Toujours rassuré qu'il y ait pas walking dead ...
Vol sans encombre vers Paris, le coeur lourd. Nous échangeons peu, la tête toujours là bas, les oreilles remplies de mille sons.
L'arrivée est, comme toujours, un crève coeur, surtout en février.
J'aurai droit à un "Je crois que c'est mieux que ce que je pouvais imaginer" qui me fait plaisir. Ca été un vrai choc pour la miss.
On est un vraiment crevé par contre, peu de repos et beaucoup de choses ,tant de jours, que de nuits.
Mais c'était toujours un ravissement. Nous y reviendrons, nul doute là dessus.
Un petit bilan dans les prochains jours, comme le veut la tradition.
Merci à vous pour la lecture attentive, passionnée et stimulante.
En espérant que cela donne envie d'aller dans cette magnifique région aussi belle qu'intéressante.
Et à disposition bien sûr pour tout info pratique ou autre
Bon voyage à ceux qui partent

et bon courage à ceux qui reviennent
Standin' at the crossroad, baby, risin' sun goin' down
Standin' at the crossroad, baby, eee, eee, risin' sun goin' down
I believe to my soul, now, poor Bob is sinkin' down
You can run, you can run, tell my friend, Willie Brown
You can run, you can run, tell my friend, Willie Brown
That I got the crossroad blues this mornin', Lord, babe, I'm sinkin' down