Séminaire RoadTrippin en pays arverne

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Roxinette
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Roxinette »

valerie49 a écrit : :coucou: Roxinette

Ben j'ai pas eu mon MP moi :snif: :snif: :snif: :clin:
Ben je pensais pas que tu voulais un MP, il me semblait avoir tout mis sur le sujet mais ne t'inquiète pas je vais t'en envoyer un :lol:
bison84
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par bison84 »

Moi non plus j'ai pas eu mon MP!! :non:
Chewbaccabe
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Chewbaccabe »

bison84 a écrit :Moi non plus j'ai pas eu mon MP!! :non:
Ya ka demander
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Roxinette
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Roxinette »

:mdre: :mdre: :mdre:
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joelle21
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par joelle21 »

Chewbaccabe a écrit :
bison84 a écrit :Moi non plus j'ai pas eu mon MP!! :non:
Ya ka demander
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toujours la photo pour rire :mdre: :mdre: :mdre: :mdre:
Joëlle

1) Ma présentation

2) Après 5 voyages dans l'Ouest... enfin le Yellowstone à restaurer
Notre voyage octobre 2016 : Yellowstone, Mono Lake, Bodie, Oregon côte Ouest et San Francisco

3) "Voyage-photos au Yellowstone... ou Avec les deux Lolos aux Grands Tetons" en cours de rédaction
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4) Colorado Septembre 2025 avec Ayasha (Muriel) Carnet à 4 mains viewtopic.php?t=24789
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Roxinette
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Roxinette »

Bon Bilan N°2
Seront de la fête:
- Mimi et Pinpon (punaise avec les pseudos c'est pas triste)
- Tiphaine et Florent
- Fantôme et fantômette
- Valérie et son homme (que je ne sais toujours pas comment qu'il s'appelle)
- Cessie et ses hommes (ouh cougar!)
- David et sa troupe (en espérant avoir convaincu la maîtresse de maison de passer des vacances en Auvergne :lol: )
- Claude et Mme Claude ( :jesors: )
- Grand chef Ours (mais pas de nouvelles depuis???)
- Le bison
- Famille N°2
- Nous
Je ne pense pas en avoir oublié :siffler:
Pour ce qui est de la boustifaille:
- Mimi et Pinpon viennent avec gâteaux et vin rouge
- Les Claude avec du champagne (on a laissé tombé les fraises :lol: )
- Les fantômes de Grenoble, du fromage
- Cessie, c'est pas très clair mais de l'alcool et des trucs salés basses calories
- Les habitants invitants taboulé, salade et deux desserts
Pour ceux qui restent le soir et dormant à proximité, on peut prolonger la fête avec les restes ou compléter si nécessaire.
Bises
olive54fr
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par olive54fr »

Bonjour,
Je suis sûr que vous allez passer une journée formidable.
Après avoir rencontré mimi,francis,hubert,nicole,tiphaine et florent à Bordeaux,j'aurai bien poursuivi la discussion en Auvergne, mais d'autres activités m'empêchent de venir profiter de votre compagnie, amusez vous bien !
@ bientôt...
Olive

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Cessie
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Cessie »

Cessie a écrit :
:coucou:

Bon alors déjà j'étais aux US et pas de MP :lis:
En plus il faut amener à manger pi quoi encore à boire aussi ? :diable: :diable:
Et en plus c'est à midi va falloir que je me lève pfffff :siffler: :siffler:

Bison t'as la même picine chez toi ? Faut emmener les maillots de bains ? :langue:

Bon trève de plaisanterie je ramènerais des quiches , du saucisson , du jambon , du paté et du St Nectaire , je suis nulle en patisserie alors par pitié pour vos estomacs je préfère me charger du salé :hihi:
:
Alors j dis ça j dis rien mais je ne vois pas ce qui n est pas très clair dans ma liste :siffler: :siffler: :siffler:

Quiche Lorraine , tarte salée à base de lait , œuf , gruyère râpé , lardons ...

Saucisson c est le truc très bon mais un peu gras ou faut enlever la peau pour pas avoir de soucis apres ..

Jambon : partie du cochon qui se mange en tranche ou en des ..

Pâté : charcuterie faite à base de viande , de gras et de condiments cuite dans une terrine

St Nectaire : fromage très connu et délicieux d Auvergne

C est bon ou je te sors Wikipedia ????
Chewbaccabe
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Chewbaccabe »

Pour la quiche lorraine:
Le nom dériverait du francique « Kuchen » / « Kuche » que l'on retrouve également en haut-allemand. Une francisation directe du /u/ en /i/ est néanmoins peu probable. Le pluriel de « Kuchen » est, en revanche, « Kéich »[1] et le diminutif se dit « Kichel » en zone rhénane, ce qui les rapproche plus clairement de la forme francisée « quiche ». Les francophones lorrains n'ont pas francisé la « Surkrut » en « chicrite » (pour choucroute), il n'y a aucune raison pour qu'ils empruntent un terme comme « Kuche » en quiche sans qu'une explication phonétique ne les incite à privilégier le /i/ au /ou/. Il n'est pas inutile de rappeler que le mot « Kich » en francique désigne la cuisine.

Que la forme plurielle ou diminutive ait fini par se généraliser n'est pas inconcevable car, à l'origine, on ne faisait pas qu'une seule galette, mais plusieurs, afin de terminer les restes de pâte à pain dans la chaleur résiduelle du four. La cuisson « des » quiches était un moment de partage convivial.

Par ailleurs, dans les régions germanophones, le terme « Kuchen » sous toutes ses variantes ne doit pas être confondu avec le mot français « gâteau », car le premier désigne tout mets salé ou sucré, aux formes les plus diverses à base de pâte, y compris les plus fines comme pour les Flammenkuche ou les « Pannkuche » (pancake). On désigne par « Kiechle » ou « Kéichelchen[2] » des beignets cuits à la graisse dans une poêle ou dans de l'huile de friture. Il est rare que, dans les langues germaniques, on ne précise pas la nature même du « Kuchen ». En Lorraine germanophone, le nom pour désigner une tarte varie selon les endroits : der Kuchen et de tart en francique rhénan, de floos en francique mosellan, den Schuedi dans la zone du francique luxembourgeois[3].
Pour le saucisson
Un saucisson est une charcuterie composée d'un hachis d'une ou plusieurs viandes, principalement du porc, que l'on assaisonne de multiples façons suivant des traditions locales, régionales ou nationales. Après avoir été mis dans un boyau naturel ou artificiel (embossage) pour lui donner sa forme, le saucisson est soit « étuvé et/ou séché », parfois fumé pendant au moins quatre semaines, soit « étuvé et/ou poché » puis refroidi dans un bouillon, comme pour le saucisson à l'ail. Son diamètre peut être de quelques millimètres jusqu'à une vingtaine de centimètres comme la mortadelle.

Pour le jambon:
Les habitants de nombreux terroirs possèdent leurs propres traditions pour préparer le jambon. Le poids des jambons s'échelonne de 6 à 7 kg pour les serrano, 9,5 kg minimum pour le San Daniele et 10 à 12 kg pour le Parme, pour des porcs pesant 150 à 160 kg vif minimum, et 3 cm d’épaisseur de lard ; le culatello est même transformé à partir de porcs pesant plus de 200 kg.

En Allemagne, le jambon de Mayence, de Westphalie et de la Forêt-Noire.

En Belgique, se cuisine notamment le jambon d'Ardenne.

En Espagne, l'AOC jamón serrano de sierra (« montagne » en français), est réservée à l'appellation de jambons élaborés à partir de porcs blancs. L'AOC jamón ibérico est réservée aux jambons issus de porc ibérique (races à robe noire ou à onglons noirs : pata negra (« patte noire » en français). Les appellations de productions-transformations de jambons ibériques sont préservées via des AOC localisées selon qu'ils viennent de Guijuelo (Salamanque), Huelva, Extremadura, Cordoba ou autres terroirs ou les producteurs et transformateurs sont autorisés se prévaloir dune AOC liée non seulement à la race ibérique mais aussi à une espèce locale de cette race. Tous les jambons ibériques connaissent trois catégories :

Jamón ibérico de cebo (« jambon ibérique de gavage ») : porc de race ibérique mais nourri uniquement aux céréales.
Jamón ibérico de cebo de campo (« jambon ibérique de gavage ») : porc de race ibérique mais nourri aux céréales dont le point d'eau et de nourriture sont espacés (minimum 110m²/cochon).
Jamón ibérico de bellota (« jambon ibérique de gland ») : porc ibérique élevé en liberté et nourri 100 % de glands et autres pâturages naturels.
L’Espagne produit aussi des épaules de porc transformées par salaison appelée paleta (es).


Jambon cru de marque Jambon de l'Ardèche.
En France, la Champagne (le jambon de Reims et le jambon sec des Ardennes), la Corse (le prisuttu, notamment celui produit en Castagniccia), le Massif central (Ardèche, Lozère, Cantal, Aveyron, Puy-de-Dôme), le Béarn, la Franche-Comté (jambon de Luxeuil), le Jura, la Savoie, la Vendée, Paris (jambon de Paris) sont à l'origine de jambons préparés parmi les plus réputés. L'ensemble de ces différentes catégories sont définies et règlementées par le Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viande, édité par l'IFIP.

Le jambon dit « jambon de Bayonne » n'est pas originaire de Bayonne (Pays basque) mais du Béarn (Pau). Transformé à partir de porcs des vallées d'Ossau et d'Aspe, ce jambon était historiquement salé à Salies-de-Béarn puis exporté depuis le port de Bayonne vers d'autres régions françaises ou à l'étranger, via l'Adour (d'où l'appellation jambon de Bayonne)[réf. nécessaire]. Aujourd'hui, l'essentiel du jambon de Bayonne est transformé dans le Béarn. Le porc, et en particulier le porc noir, n'a été introduit au Pays basque que dans les années 1960, pour faire face à une grave crise agricole.

Seule l'appellation d'origine jambon sec de Corse ou jambon sec de Corse - prisuttu, porc produit et transformé en France, se voit préservée via le label appellation d'origine contrôlée depuis le 2 avril 2012[3] . D'autres productions-transformations de jambons voient leurs dénominations préservées par une indication géographique protégée (jambon de Bayonne, jambon de l'Ardèche, jambon sec des Ardennes et jambon de Vendée). Onze marques commerciales collectives appartenant à des producteurs et transformateurs de jambon ont demandé et obtenu une certification Label rouges : jambon, jambon cru de pays, jambon cuit de porc fermier, jambon cuit supérieur, jambon cuit supérieur entier et pré-tranché, jambon persillé (Bourgogne), différents jambons secs et jambons cuits supérieurs[4].


Tranches de San Daniele (Italie).
En Italie, le jambon de Parme (les porcs, tous obligatoirement élevés dans le nord de l’Italie, reçoivent du lactosérum de parmesan) et de San Daniele, en Frioul. L'Ombrie a son prosciutto di Norcia. La province autonome de Bolzano-Sud Tyrol, a son speck dell'Alto Adige, une salaison de jambon cru fumée.

Au Portugal, il existe également plusieurs variétés de jambon, le jambon de Chaves (presunto de Chaves, en portugais) est une AOC, celui de Barrancos et de l'Alentejo sont des AOP, ces derniers sont produits à partir de races ibériques comme pour leurs homologues espagnols.

Au Royaume-Uni, se cuisine notamment le jambon d'York.

En Suisse, le jambon de campagne, appelé Bauernschinken en Suisse alémanique, est un produit transformé traditionnel car élaboré selon les différentes recettes locales. Le jambon à la borne est une spécialité du canton de Fribourg en passe de devenir une appellation d'origine protégée. En Valais est produit et transformé le Jambon cru du Valais AOP. Au Tessin, sont élaborés le jambon cru fumé du val Mesolcina (prosciutto crudo della Mesolcina), le violini di capra e camoscio, qui consiste en une cuisse ou, éventuellement, une épaule de chèvre ou de chamois, salée et séchée, et un jambon cru élaboré à l'Alpe Piora. Aux Grisons, est élaboré le jambon cru des Grisons. Le jambon est également une spécialité du canton du Jura, consommé en particulier durant la Saint-Martin.
Pour le saint nectaire:
L'appellation d'origine fut reconnue pour la première fois au niveau national en 1955 ; ce fromage étant alors exclusivement fermier.

En 1964, année de l'obtention de l'appellation d'origine contrôlée (AOC), les laiteries et l'industrie laitière eurent le droit de produire du fromage saint-nectaire et, pour identifier distinctement les deux productions qui dorénavant se côtoient, les fromages sont marqués d’une plaque de caséine verte ovale pour les fromages fermiers et carrée pour les laitiers et industriels.

En 1996 par le biais d'une appellation d'origine protégée (AOP), la protection s’étend à toute l'Union européenne.

La nouvelle appellation petit-saint-nectaire concernant des fromages de 600 grammes a été incluse au cahier des charges pour s'adapter au marché.

Histoire Modifier


Caisse de fromages saint-nectaire avant l'affinage
Fromage paysan, fabriqué bien souvent par les femmes, le saint-nectaire fut appelé jusqu’au xviie siècle « fromage de seigle » car il était affiné sur la paille de cette céréale.

Voila c'est fait quand le gros lourdeau peut rendre service...
Chewbaccabe
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Re: Séminaire RoadTrippin en pays arverne

Message par Chewbaccabe »

C'est con j'ai oublie le paté

En charcuterie, il est généralement fait d'un mélange finement haché de morceaux de la viande ou d'abats (comme le foie), de gras, de légumes, d'œufs, d'herbes, d'épices ainsi que d'autres ingrédients, tels que parfois des alcools comme le cognac.

En cuisine française, un pâté peut être cuit dans une croûte, comme une tourte, auquel cas il est nommé « pâté en croûte ». S'il est cuit dans un plat en terre assez profond, de forme ovale ou rectangulaire, on peut parler de terrine.

Le « pâté de foie gras » est une préparation à base de foie gras (comprenant un minimum de 50 % de foie gras), mais il n'a pas, en tant que tel, droit à l'appellation « foie gras », qui est juridiquement protégée. Quant au foie gras (« bloc de foie gras » ou « foie gras entier »), il ne s'agit pas d'un pâté, puisque, par définition, il ne comprend que du foie gras et un assaisonnement.


Terrine de lapin du Luberon et son confit d'oignon



Terrine de sanglier



Divers pâtés et terrines



Terrine à base de saumon

Histoire Modifier

Dans une salle au carrelage bicolore vert et dont les murs percés de fenêtres en ogives sont partiellement masqués d'une longue tapisserie rouge, deux tables sont dressées ; à celle de droite, sont assis côte à côte deux seigneurs derrière lesquels se tient une femme debout ; à celle de gauche, en vis-à-vis, un seigneur couronné et sa dame regardent un serviteur qui va trancher un haut pâté. Trois autres personnages, dont un bouffon, complètent la scène.
À l’avant-plan gauche, un serviteur va trancher un pâté.
Le Moyen Âge fait du pâté un chef d’œuvre : ce qui n’est, au xie siècle, qu’un simple haché de viandes épicées (ou de poisson), cuit dans une terrine et consommé froid, est alors composé d’une enveloppe de pâte, fourrée de diverses viandes et superbement décorée lors des fêtes d’apparat. La première recette française, rédigée en vers par Gace de La Bigne, mentionne dans un même pâté trois gros perdreaux, six grosses cailles et une douzaine d’alouettes. Le Ménagier de Paris mentionne des pâtés de poussins et de gibier, de lapereau, de venaison fraiche, de bœuf, de pigeons, de mouton, de veau, de porc, d’alouettes encore, de tourterelles, de vache, d’oiselets, d’oie et de poule.

Bartolomeo Sacchi, dit Platine, préfet de la Bibliothèque apostolique vaticane, donne la recette d’un pâté de bête fauve : la chair, cuite dans l’eau avec sel et vinaigre, puis lardée, était placée dans une enveloppe de graisse épicée, avec un mélange de poivre, cannelle et lard gras pilés ; on piquait des clous de girofle dans la graisse jusqu’à la couvrir entièrement, puis on mettait le tout en pâte.

Au xvie siècle, les pâtés les plus à la mode sont de bécasse au bec doré, de chapon, de langues de bœuf, de pieds de bœuf, de pieds de mouton, de poulets, de sarcelles, et de venaison[1].

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