JOUR 22 : 12/07/2016
« Rides the movides »
Aujourd’hui c’est une journée amusement ! Nous ne prendrons pas l’Early Pass (on a déjà du mal à battre le rappel des troupes à 8H00 alors…mais nous partons à l’heure dite (y’a du progrès), nous n’oublions pas l’appareil photo et sa batterie, ni les billets d’entrée…
Les enfants sont super excités ! Et nous aussi.
On attaque par Harry Potter, il y a peu de monde. C’est une vraie réussite, le lieu est magique. On commence par le fameux voyage où certains d’entre vous ont failli vomir tripes et boyaux

.
Bon un peu le bordel pour mettre les sacs et l’empreinte digitale…on s’y reprendra à plusieurs fois avec une légère tension palpable entre couple, de peur de se tromper et d’avoir son sac à jamais enfermé dans Poudlard…
Mais qu’est-ce que c’était chouette ! Je peux dire maintenant que mon cul et mes yeux pensent pareils

(cf. explications du Pr Vulmix).
Puis on entame le parcours du combattant : queue, attraction, quoi c’est déjà fini, on va où ah celle-là, puis queue attraction, quoi c’est déjà fini,…
Il y a pas mal de monde à partir de 11H00.

Nous allons faire le studio tour, ça tombe bien, il n’y a personne ! Et qui retrouve-t-on sur la banquette du minibus ? Je vous le donne en mille, nos copains d’Antilope (ah ça y est on va finir par connaître la couleur des slips…

). On se bisouille, on se raconte nos journées et on profite du studio tour pour bien rigoler (bon on a aussi écouté Jimmy Fallon

).

L’heure du repas approche et avant toute chose une petite pause cigarette s’impose, ah parlons en des lieux fumeurs, un vrai parcage … je ne suis pas une grosse fumeuse mais bon parcourir tout le parc pour une cigarette dans un espace d’espace glauque on sent le reproche et la culpabilisation arriver hein ,on a compris, on est des parias !!
Bon donc nos estomacs criant famine, nous commençons à arpenter les rues pour trouver de quoi se sustenter…ben pas grand-chose. Là, on décide de sortir du parc (sauf familles 2 et 3, que nous quoi !) pour un petit fastfood mexicain (je vous laisse trouver le nom). Une fois notre frugal repas englouti (plateau de 20 tacos pour 5), nous repassons par les contrôles et là c’est le drame !
Oui ce matin en entrant après fouille des sacs en règle, nous nous sommes aperçus que nous avions gardé l’opinel de l’homme dans le sac et que personne n’avait rien vu… mais cette fois la cerbère est plus méticuleuse et déniche le fameux couteau dans une des poches. Bon ben, on l’a joué à la française « Omg I forgot to put it in the car, but this morning, votre collègue madame, il a dit que c’était OK” (ouais bon on ne se sentait pas trop les 3 km à pied pour retourner à la voiture…). Ça parlemente, ronchonne un peu, va chercher le chef pour finalement nous dire « OK ». Qui a dit que les Américains respectaient toujours les règles ? Bon en même temps moi j’avais pas prévu de zigouiller un Minion…
Oh! Bello, papaguena! Tu le bella comme le papaya.
Allez, nous repartons à l’assaut des spectacles et autres attractions mais sans familles 2 et 3 qui entre temps ont aussi mangé et font la queue dans une autre attraction. J’avoue que cela a fait du bien à mon cerveau de ne pas avoir à tout le temps vérifier que les 13 sont là, qu’on a perdu personne…
Walking Dead n’ayant tenté personne, ce sera la seule attraction qu’on ne fera pas.
On se retrouve tous vers 18H pour arpenter Universal Street ou comment dépenser son argent. Heureusement la chaleur et la fatigue aidant, aucun enfant ne réclame quoi que ce soit et nous rentrons tranquillement vers notre voiture.
Regardez comme le bison est content! Finalement c'est chouette les parcs d'attraction
Vu l’heure, on laisse tomber le coucher de soleil à Griffith et rentrons direct à l’hôtel.
Juste en face, nous découvrons un petit restaurant libanais super sympa qui fait des plats à emporter. Nous dinons tous au bord de la piscine.
Enfin pas tous…C. qui s’est légèrement disputée avec une de ses filles puis avec sa femme, vient nous annoncer qu’il fait sa valise et prend le premier avion demain matin. Il vient donc nous dire au revoir

…mouais bon on essaie de lui dire que ça va s’arranger (un mois avant le départ, divorçait et que S. viendrait seule avec les filles). C’est donc sur un sentiment de déjà vu que nous partons nous coucher.