J9 : 17/04/2019 – Séville / Ronda
Eh bien, le temps passe et je n’ai même pas terminé…
Bon personne pour réclamer la suite non plus hein !

Allez, on va terminer en beauté.
Aujourd’hui direction « Los Pueblos Blancos » ou pour les plus polyglottes d’entre nous, les fameux villages blancs d’Andalousie

.

On convient de se retrouver au 1er village : Grazalema.

Aujourd’hui le temps est gris, dommage pour les villages qui n’apparaîtront pas étincelants.
On se promène dans les ruelles. C’est chouette, on prend le temps, on s’arrête boire un coup.
2eme village : Zahara
Que dire c’est blanc,

j’aime bien

. On s’arrête manger dans un petit restaurant traditionnel, on se régale.
On arrive à Ronda en milieu d’après-midi.
On passe à l’
hôtel, la chambre est prête. Famille N°2 loge dans un autre
hôtel pas loin.
On se retrouve sur la place des arènes.
En sortant de l’information touristique, S. me tend des prospectus de flamenco…

comme expliqué au début moi et le flamenco … ça fait 2

. Les castagnettes, …ça me gonfle vite.
Mais la Penelope Cruz de Informacion Turistico a bien vendu le concept à ma copine, qui me le vend à son tour et me dit : « On va quand même pas partir d’Andalousie sans avoir vu du flamenco »

« Ronda est The place to see Flamenco » (ou si vous préférez, Ronda
ESTA la plaza para beber flamenco ….quoi pas beber ? Ah non ver, déformation d’alcoolique)

et la phrase qui me fait dire oui sans aucune hésitation et qui a touché ma corde sensible

: « Une boisson est comprise dans le spectacle » (bon je me suis fait préciser que je pouvais prendre de l’alcool comme boisson, pour noyer mon ennui

).
On prend les places pour ce soir à El Quinqué.
Puis on se dirige vers les arènes pour visiter. Et c’est là que j’apprends que les Espagnols sont un peuple fier et ombrageux, avec un tout petit cul pour éviter les coups de corne. Tout s’explique.

On retourne à l’
hôtel se pomponner (sauf moi comme d’habitude qui suis belle au naturel

) et on se retrouve pour manger sur le pouce … au MC Do

.
L’heure tant attendue est arrivée.
On entre, on est placé à 1 mètre d’une toute petite scène, la salle est petite, tentures rouges, lumière tamisée

…euh les gars, j’ai l’impression d’être dans Eyes Wide Shut, vous êtes sûrs qu’on est au bon endroit

? Surgit la cerveza (quoi c’est pas comme ça qu’on dit serveuse en espagnol ?

) qui prend nos commandes, sangria pour Bibi

.
Le pestacle commence, on en a pour une heure, 1H30

… et là comment vous dire, je suis subjuguée,

happée par la musique, le chant, la danse

. Pas un des protagonistes n’est en retrait, ils vivent leur truc à fond et quelle maîtrise !!!

A l’entracte, on sort s’oxygéner les poumons (comprendre je vais fumer

) et on discute avec d’autres spectateurs, habitués du lieu, et on apprend que le guitariste est un des meilleurs joueurs de flamenco

(et savoyard au passage

), les chanteurs sont connus et archi connus sur la place publique

, quant aux danseuses, des pointures dans leur métier

.
Bref une très très bonne pioche. Je n’ai pas vu le temps passer, et croyez-le ou non…j’ai adoré.
A la fin du spectacle on retrouve nos copains d’alcool clope et le guitariste les rejoint. On discutera un bon moment avec lui, le chanteur et nos nouveaux potes.
Il est tard, on rentre se coucher.

Demain arrivée Malaga pour nos derniers jours andalous…et là ce sera le drame, le vaudeville du séjour, bref on va rire

(à défaut d’en pleurer

)