On se réveille vers 6h00.
En sortant, on constate qu’il a plu dans la nuit. La température est plus appréciable.
On retourne au même endroit que la veille pile à l’heure de l’ouverture à 7h00 pour notre dernier breakfast du séjour.
Surprise en quittant le resto, il pleut.
Mais si ça avait pu attendre 1/2h de plus, ça aurait été super car on est venus les mains dans les poches sans veste ou imper.
Notre vol est à 13h00, mais on veut être tôt à l’aéroport pour les mêmes raisons qu’à l’aller : la crainte d’un manque de personnel à l’aéroport.
On rend la voiture chez Avis en 15 secondes.
On est arrivés à l’aéroport vers 9h00
On arrive au comptoir de Delta où c’est loin d’être la foule des grands jours.
Arrive notre tour. Quand on tend nos passeports, un quiproquo commence.
Initialement, on devait prendre le vol d’Air France de 16h30, sauf que j’avais reçu un mail fin avril m’avertissant de l’annulation de ce vol, et Air France nous avait transféré automatiquement sur le vol AF du lendemain.
Sauf qu’on n’était pas très chauds à l'idée de revenir en France un dimanche et de réattaquer le boulot le lendemain, surtout qu’on ne dort pas en avion.
Et lorsque j’avais regardé pour modifier la location de voiture pour rallonger de 24h, le prix passait alors de 670 à 2200 € !
Quand je disais que je croyais à un bug en voyant le prix qu’on avait payé...
Hors de question pour nous de partir 24h plus tard.
J’avais donc appelé Air France afin qu’ils nous mettent sur le vol Delta qui partait le vendredi à 13h00, ce qu’ils avaient accepté.
Sauf qu’au comptoir de Delta, et bien ça coince. Quand ils scannent mon passeport, ils veulent m’envoyer à Detroit, et ils ne trouvent pas mon frère.
On leur montre notre mail de réservation.
Dès que l’employée voit le logo d’Air France, elle choisit l'option de la facilité et me dit que ce n’est pas une réservation Delta et que c’est pour ça qu’elle ne nous trouve pas. Elle nous montre du doigt le petit comptoir d’Air France à 50m et nous dit d’aller là-bas s’arranger avec eux.
Sauf que le comptoir est naturellement vide.
Je refuse catégoriquement de bouger
Pourquoi un partage de code n’aurait pas posé de problème à l’aller mais en poserait au retour ?
Elle finit par appeler son supérieur qui vient voir de quoi il s’agit.
Il a cogité un bon moment devant son ordinateur. Il nous voyait bien, mais pas sur ce vol.
Il a fini par comprendre.
L’abruti d’Air France que j’avais eu téléphone en avril avait fait les choses à moitié. Il nous avait bien changé de vol, mais sans prévenir Delta !
Le manager regarde alors s’il reste des places de disponible dans l’avion du jour.
Suspense…
Ouf, il en reste !
On le remercie chaleureusement.
On a passé les contrôles encore plus rapidement qu’à Roissy.
On a poireauté un long moment dans la salle d’embarquement.
Une petite demi-heure de retard marqué à l’écran, mais on s’en fichait complètement. On avait prévu large pour nos TGV, en cas de retard de notre vol… initial !
Quand on arrive dans l’avion, heureuse nouvelle, on est au premier rang de la classe éco. On a donc toute la place qu’on veut pour nos grandes guibolles.
On n’était pas ensemble, enfin presque, un de chaque côté de l’allée.
Quand ils annoncent l’embarquement terminé, je suis tout content, il n’y a personne à côté de moi.
A moi le hublot !
Le vol a été long.
3-4 films, lever de lune, plateaux repas immondes.


Et comme d’habitude, le coup de barre me tombe dessus 1h avant l’atterrissage.
On a eu de la chance de revenir en France après les vagues de canicules, ce qui fait qu’on n’a pas trop souffert de la chaleur.
Nos bagages ont encore une fois bien suivi.
On a pris le RER jusqu’à la gare de Lyon où on a tourné en rond pendant plus d’1/2h pour trouver la consigne afin de laisser les bagages. On est allé manger dans l’une des meilleures pizzerias de Paris vers Le Louvre où les prix sont identiques à ceux de Jasper, mais avec une qualité bien différente.
Puis, après un tour par les pyramides, on est retourné poireauter pendant l’après-midi à la gare pour attendre nos TGV.
J’ai dormi la moitié du trajet jusqu’à Lyon ! Dormir assis, je n’y arrive d’habitude jamais.
Couché à 22h et réveillé à 10h30 le lendemain !
J’ai d’ailleurs payé cash ces 12 heures de sommeil la nuit suivante. Impossible de fermer l’œil. J’ai fini par me lever pour trier mes photos à 3h du matin. Inutile de dire que j’étais frais au boulot quelques heures plus tard !

