Coucou,
voici le récit de notre dernière journée sur le sol américain.
14 août 2016: Joyeux anniversaire Super Beau-Frère !!!
Ce matin, on se lève vite et sans râler pendant que le Super Beau-Frère se lave (et oui en plus d’être super sympa, il se lave tous les jours! On est chanceux).
On a pour but de préparer une petite table sympa pour continuer à fêter son anniversaire. On passe cinq bonnes minutes à fouiller (délicatement) son sac pour retrouver les bougies. Je sors du mien les serpentins (je ne trouve que les roses, les bleus et dorés feront le retour jusqu’en Suède

).
On attend ensuite de chaque côté de la porte prêt à jeter nos serpentins quand il arrivera. Comme on le prévoyait les serpentins s'emmêlent et ne lui tombent pas vraiment dessus. Ce n’est pas bien grave, on en rit.
Il découvre une jolie table avec une nouvelle enveloppe cadeau. C’est un billet de retour en classe business!

(Pour lui et pour nous je précise!

)
On ne pouvait quand même pas le laisser voyager en éco le jour de son anniv.

En plus, on en est sûr, il aura le droit au champagne dans l’avion vu qu’il en a été privé la veille.
Joyeux anniversaire !
Un presque vrai billet en business!
On charge les valises dans la voiture et on abandonne sur le tas de bois notre super glacière, les glaçons, les assiettes en carton et le reste de l’alu avec une petite note qui dit: “servez vous”.
Nous avons un peu de retard sur l'horaire de départ prévu. S’il se passe quoi que ce soit sur la route, nous ratons le train.
Nous prenons la jolie Peak to the peak road pour Georgetown et son petit train à vapeur. La route est jolie (bien qu’un peu fade par rapport à ce que nous avons vu dans les rocheuses).
Un peu avant Georgetown, on passe dans de petites villes au charme un peu suranné qui font beaucoup de promotions pour les casinos! Un mini Vegas sans néon ni prostitué…
Et en plein milieu d’une petite ville (Central City, je crois), un jeune homme nous fait signe de nous arrêter (d’un autre côté, nous y aurions pensé tout seul, il était en plein milieu du chemin

). Il nous informe que nous sommes en plein milieu d’un rallye et que si nous ne participons pas nous ne pouvons continuer la route. (Je crois que chéri aurait bien aimé participé au rallye.

)
En donnant notre destination à l’organisateur, il nous donne un itinéraire de secours. Mais ça fait un sacré détour et nous nous avons tous les trois peur de rater le train.
Heureusement, nous arrivons à Georgetown en même temps que le train et nous embarquons sans problème. Nous sommes dans une voiture sans toit avec une belle vue sur la nature environnante mais on a pas mal chaud. Et en plus, dans la précipitation, nous avons oublié notre pique nique dans la voiture…
La boucle dure une heure et demi avec deux arrêts de 5-10 minutes et malheureusement le retour se fait pas le même chemin. Si l’idée est amusante, les paysages ne sont pas extraordinaires et les ponts pas aussi impressionnants que ne le prévoyaient les photos. C’est, je pense, à privilégier pour des enfants.
Néanmoins, nous passons un bon moment. Le conducteur n’oublie pas de faire une fumée bien noire et de tirer l’alarme. Il nous manque peu de chose pour se croire arriver au Colorado Springs de Docteur Queen. (Super référence de télé!)
Tchou tchou !!
Nous repartons assez vite car les garçons souhaitent passer par le musée de l’aviation Wings over the rockies avant d’aller à l’aéroport.
Nous arrivons dans un grand hangar plein d’avions (principalement militaires). Par contre, la présentation n’est pas particulièrement recherchée (un avion = une petite pancarte avec son nom et le type de moteur) et je ne trouverai pas ça très intéressant.
Nous avons des musées de l’aviation bien plus sympa en Suède!
Un intrus se cache parmi ces avions militaires.
Nous y passons quand même plus d’une heure avant de reprendre la voiture en direction de l’aéroport.
Il y a une station service à l’aéroport de Denver, ce qui est très pratique pour rendre la voiture avec le plein d’essence. J'irai dans la boutique payer l’essence pour la dernière fois en dollars!
Le retour de la voiture est expéditif, il y a pas mal de monde. En trois minutes on vide le coffre et on reçoit le ticket de retour. Je vérifie qu’il y a bien des 0$ sur toutes les lignes et je le met dans la poche de mon jean pour gagner du temps car la navette arrive. Le chauffeur charge les bagages et dix minutes plus tard, nous sommes à l’aéroport.
Nous nous posons dans un petit coin de l’aéroport pour finaliser nos valises. On se débarrasse des bouteilles d’eau, on met les gourdes (vides) et les vestes de pluie en soute, récupère nos pulls... Nous tournons un peu pour trouver où faire l’enregistrement, les indications ne sont pas claires. Une gentille hôtesse nous renseigne, L’enregistrement se fait à l’étage mais le passage de la douane se fait au rez de chaussé (C’est une idée de génie je trouve!

).
Nous passons à l’enregistrement sur la file prioritaire à cause de nos billets business!
C’est très rapide et nous nous renseignons sur la suite des événements. (On ne voyage pas en business tous les jours!)
Nous avons accès à la file prioritaire pour le passage de la sécurité. Il y a un passage “VIP”au premier étage qui ferme bientôt d’après l’hôtesse alors nous courons dans les couloirs. Mais c’est malheureusement déjà fermé. Il nous faut donc redescendre pour passer le filtre de sécurité. La file VIP n’est pas très bien indiquée et nous nous retrouvons dans la file des handicapés. Nous pensons faire demi-tour mais l’agent nous fait signe d’avancer.
Au moment de ranger mes affaires, je m'aperçois que je ne retrouve pas mon porte monnaie. Je l’avais à la main au moment de payer l’essence mais depuis, je ne sais pas ce que j’en ai fait. Je suppose que je l’ai laissé dans ma veste et qu’il est maintenant dans ma valise en soute. Tant pis, mon Chéri me payera tout sur le retour.
Je n'ai jamais retrouvé mon porte monnaie. Jai dû le perdre au moment du retour de la voiture. J'ai perdu nos derniers 15$ et deux cartes de crédits. Autant dire que Chéri a continué à tout payer pour moi pendant quelques semaines.
Nous avons accès au salon des business et c’est agréable d’avoir un lieu au calme pour se poser et d’avoir des boissons gratuites. (Il y a aussi un peu de nourriture mais nous préférons attendre l’embarquement.)
Et après, nous passons devant tout le monde pour embarquer dans l’avion. Et cette fois ci le Super Beau-Frère ne se plaint plus!
La cabine business est confortable et petite ce qui limite le bruit.
Nos sièges.
Nous sommes sur une rangée de quatre et nous nous retrouvons près d’une jeune femme (que je pensais de notre âge mais qui a tout juste dix-sept ans). Elle nous explique que ses parents et sa sœur sont quelques rangs derrière car à l’origine ils n’avaient que trois billets business et un éco et qu’elle avait été choisie pour voyager derrière

. Mais l’hôtesse à l’embarquement l’a gentiment surclassé mais n’a pu la placer près de sa famille. J’étais un peu surprise que ses parents ait imaginé la laisser seule derrière pour 9h de vol. Mes parents n’auraient jamais fait ca! (Ils sont bien trop géniaux pour cela!) Et ça c’est confirmé durant le vol car ses parents ne sont passés la voir que 2 fois sur leur route pour les lieux d’aisance. (Oui ils faisaient partie de ces couples qui vont aux toilettes en même temps et s’attendent.

)
Mais la jeune fille était charmante et nous avons discuté au début du vol (Brexit, études, voyages…).
Avant même le départ, l’hôtesse nous propose une coupe de champagne! Bon, comme avec le Chéri nous ne buvons pas nous nous rabattons sur le jus d’orange mais servi dans la coupe à champagne.
Le service est soigné. Nous aurons d’abord un apéritif (une deuxième coupe de champagne pour le Super Beau-Frère (ca remplace celle d'hier

), l’entrée et le plat et enfin le dessert. C’était très bon et c’est agréable d’avoir une vrai serviette et des couverts qui ne soient pas en plastique. Par contre, ça a pris près de deux heures et ça a retardé notre sommeil.
Nous avons bien mangé !
Avant de dormir nous avons un dernier cadeau pour le Super Beau-Frère, une petite vidéo de sa famille et de ses amis qui lui souhaitent un joyeux anniversaire (monté en France par le troisième de la fratrie). Certes il a appelé ses parents le matin même mais c’est toujours sympa de voir que même à trois mille mètres au dessus de l’atlantique tout le monde pense à lui.
Les fauteuils s’allongent presque à l’horizontal et je me suis endormie super vite. Par contre, le Super Beau-Frère a été moins chanceux car il était près de l’allée et iil y a eu beaucoup de passage. En plus, un passager indélicat a refusé, malgré les demandes du personnel, de fermer son hublot, sous prétexte qu’il avait peur, et la lumière gênait toute la cabine.
L’escale à Londres se passe très bien même si les agents de sécurité sont aussi peu sympathiques qu’à l’aller.
Nous profitons à nouveau du salon de British Airways. Il est immense et il y a un grand choix de nourriture au buffet et de boisson (les bouteilles de vin et de spiritueux sont à disposition! ).
Le dernier vol se passe bien et très vite.
Nous quittons notre Super Beau-Frère à l’aéroport de Copenhague car lui repart sur la France alors que nous restons en Scandinavie.
Les vacances sont terminées et nous avons apprécié chaque minute là bas.
F I N.
Je terminerai ce carnet avec un petit bilan de nos vacances. Et il sera temps de dire merci et au revoir à tous ceux qui ont mis des petits messages charmants et qui ont aidé à corriger mes petites erreurs.
++