et voici la dernière journée de visite en Chine !
16 septembre 2016: Un dernier jour mouvementé…
De bon matin, nous chargeons les valises dans le bus. Nous quittons l’hôtel un peu triste car c’était notre dernier hôtel sur place mais heureux car le programme s’annonce intéressant. Nous rentrons à Guilin en bus et montons en haut d’un pain de sucre à l’aide d’un vieux télésiège.
Le suspens est palpable: réussirons nous à arriver en haut en un seul morceau ?
Nous profitons pendant l'ascension puis au point de vue d’une superbe vue sur les pains de sucre aux alentours.
On y passerait des heures.


Notre nouveau moyen de locomotion.



Les pains de sucre...

Encore de nombreux voeux.
Ensuite, nous partons pour voir un tombeau, celui du roi de la province. C’était un membre de la famille de l’empereur de Chine qui le représentait et gouvernait la province.
La visite de la tombe n’était pas très intéressante car elle avait été pillée bien des années avant et il n’y avait plus grand chose à voir.
Cela se voulait une caution culturelle pour notre passage à Guilin mais pour être franche, je n’ai pas retenu grand chose sur ce roi ou sa tombe.


Pour le dernier déjeuner, nous allons dans un restaurant de Guilin. C’est encore une fois très bon. Nous avons même un petit grill pour nos viandes.
Nous faisons aussi nos dernières photos dans la villes.

Les fameuses pagodes.

Il y a tellement de mobylettes qu'ont leur a construit un abris aux feux rouges.
La prochaine visite est à l’institut du thé. C’est un institut d’état qui fait de la recherche sur le thé, ses maladies, ses propriétés…
Nous n’attendions pas grand chose de cette visite (en plus je n’aime pas le thé) mais nous avons passé un très bon moment.
Déjà, je n’avais jamais vu de champ de thé. Ensuite notre guide était vraiment très intéressant et amusant. Il s’exprimait dans un très bon Français, car il avait appris le texte par cœur (1h de visite quand même
Ensuite, je ne savais pas vraiment comment on faisait le thé aussi j’ai beaucoup appris sur les différents types de thé (vert, blanc, jaune...) et leur goûts.
Et nous avons fini avec des explications et un démonstration de la cérémonie du thé.
D’après tous les autres, le thé était excellent; d’après moi, ca avait toujours le goût d’eau chaude.

On se prend pour des locaux.
C’est bien la seule visite imposée qui nous a vraiment intéressée et la boutique d’état qui a eu un sacré succès dans notre groupe.
C’était notre dernier stop avant l’aéroport. On a quitté la guide à regret car elle était vraiment formidable.
Le vol qui nous ramenait à Pékin (en vu de notre avion international) était un peu en retard et nous n’avons pas su pourquoi car les explications étaient uniquement en chinois
Nous partons avec une petite heure de retard mais sans stress car il reste toujours 4h30 aux Bruxellois et à la Parisienne pour changer de vol (la famille avec le bébé, mon chéri et moi passons une nuit de plus sur place).
Le vol se passe très bien. Les seuls petits désagréments sont les nuages qui ne m’ont pas permis de profiter de la vue sur Pékin (j’ai à peine vue quelques lumières) et les nombreuses annonces des hôtesses au micro (pas moyen de dormir
En se posant à Pékin, nous avons trouvé les Chinois très disciplinés, ne se précipitant pas vers la sortie de l’appareil à peine posé. Nous récupérons donc nos sacs mais une hôtesse nous interpelle en chinois. Elle traduit ensuite dans un mauvais anglais. Nous ne sommes pas à Pékin mais nous nous sommes posés dans un autre aéroport. Pourquoi ? On ne sait pas. Où ca ? On ne sait pas. Mais on nous demande de nous asseoir et d’attendre.
Je passe le mot aux autres du groupe mais il nous manque encore beaucoup d’informations, la faute à la barrière de la langue.
Après quelques minutes, la chef de cabine vient nous voir. Elle parle mieux anglais et réussit à nous faire savoir que nous avons dû nous poser à cause d’un gros orage sur Pékin, elle ne sait pas quand ou comment nous repartirons.
Mon chéri, plein de ressources
Comme la situation est compliquée, je fais un petit papier récapitulatif avec les différents numéros de vol, le nombre de personne (et le bébé) et les horaires de vol.
Et nous attendons. Nous sommes un peu stressés. Il y a 22 personnes qui ne veulent pas se repayer un billet. Mais nous sommes aussi grandement soulagés de voir que la sécurité a été prise en considération et de ne pas voler dans l’orage.
Nous redécollons longtemps après. Notre amie chinoise nous a dit que les Bruxellois devraient avoir leur vol car l’avion avait lui même été retardé par le mauvais temps. Il leur restait donc un peu plus d’une heure et demie pour récupérer et ré-enregistrer leur bagage en restant dans le même terminal. Par contre, pour notre Parisienne, c’était vraiment plus serré. Elle n’avait qu’une heure pour faire la connexion et elle devait changer de terminal. Heureusement, une hôtesse nous dit que quelqu’un nous attendra à la porte pour nous guider et nous aider. Ouf !
En fait, c’était probablement le plus nul des employés chinois.
Au final, la Parisienne a abandonné son bagage pour courir vers son avion qu’elle a attrapé de justesse. Ses parents, rentrant à Bruxelles, ont récupéré sa valise et payé un bagage supplémentaire sur leur billet (50€, c’est mieux qu’un billet à racheter).
Nous abandonnons le groupe de Bruxellois devant leur avion avec de chaleureux adieux. On a passé de très bons moments tous ensemble.
Avec le couple au bébé, nous passons une nuit à l’Ibis près de l’aéroport et repartons le lendemain. Eux à 10h, nous à 14h. Comme il est plus de minuit, il n’y a plus de navettes gratuites mais une gentille employée du comptoir d’informations, nous réserve un taxi qui nous emmène à bon port.
Nous nous couchons très fatigués et nous nous endormons en un instant.
Demain nous quittons la Chine.
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