jour 18 , dimanche 16 octobre 2016 : San Francisco : maison bleue - Castro - Dolores Park - Murales de Mission - Haight-Ashbury (maisons de Jimi Hendrix et de Janis Joplin ) - Legion of Honor - Points de vue sur le Golden Gate
Et voilà déjà notre dernier jour plein à San Francisco et sur le continent américain ...
C'est dimanche, la météo est la même que ces derniers jours ... variable voir pluvieuse ...
Mais ce n'est rien, deux choses me tiennent à coeur ... le Golden Gate

et les quartiers que nous n'avons pas visités il y a 20 ans, Castro, Haight-Ashbury et bien sur Mission et ses Murales ....
Alors en voiture, c'est parti ... tout de suite nous nous rendons compte que conduire dans San Francisco un dimanche matin n'a rien à voir avec les autres jours ...
Nous arrivons dans Castro vers 8 heures 30...
D’abord peuplé par une classe moyenne, centrée sur « le travail, la famille, Dieu », etc, Castro (alors connu sous le nom de Eureka Valley) voit arriver dès les années 50 ses premiers habitants gays. Mais le Summer of Love, qui se tient en 1967 à Haight Ashbury, accélère cette « migration » grâce au coup de projecteur donné à la communauté LGBT (Lesbienne, Gay, Bi et Trans sexuels) mais aussi à tous les autres mouvements de la « contre-culture » (militants des droits des femmes, minorités Noires…). A la fin des années 60, les lesbiennes, gay, bi et trans sexuels quittent Haight Ashbury pour s’installer dans Le Castro.
Les années 70 ont vu une autre « vague gay » grâce au départ des classes moyennes vers les banlieues, laissant derrière elles de magnifiques maisons à vendre ou à louer à des prix défiant toute concurrence à l’époque.
Fortement touché par la crise du Sida dans les années 80, le quartier devient la cible des pouvoirs locaux et des militants anti-gay. Les bains publics ferment et de nombreuses campagnes de prévention sont menées afin de sensibliser la communauté aux risques de transmission du virus.
Mais nous commençons par la "maison bleu", de style victorien, située au 3841 de la 18e rue.
"C’est une maison bleue, adossée à la colline, on y vient à pieds, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé… "

Qui ne connaît pas cette chanson de Maxime Le Forestier ? Personne...
À l'occasion des 40 ans de carrière de Maxime Le Forestier, sa maison de disques propose aux propriétaires de la maison – qui entre temps a été peinte en vert clair – de lui redonner sa couleur bleue. Le 21 juin 2011, le chanteur donne le dernier coup de pinceau et le 22, une plaque y est apposée portant l'inscription « En 1970, Maxime Le Forestier s'est inspiré de cette maison bleue pour l'écriture d'un de ses tous premiers succès, "San Francisco" accompagnée d'une reproduction de la pochette de l'album "Mon frère".
Nous prenons une rue bien pendue ...
je me suis amusée à remettre les voitures droites ...
... qui possède de bien jolies maisons victoriennes colorées ...
Nous retournons dans Castro street où nous prenons un petit déjeuner (dont nous ne gardons pas un souvenir impérissable), il est 8h45.
A peine arrivé dans ce quartier que des drapeaux arc-en-ciel vous sautent aux yeux : pas de doute, Castro est le quartier gay de la ville !
Vue sur une colline ...
"Ensemble nous pouvons faire un monde meilleur"
"Vous devez leur donner espoir" murale de Josef Norris de 1998, représentant une personnalité marquante : Harvey Milk
Harvey Milk est probablement le plus célèbre habitant de Castro !
Propriétaire d’un magasin de photo, qui est maintenant une attraction touristique (575, Castro Street), il était également un militant actif pour les droits des gay.
Son magasin est même devenu un refuge pour les nouveaux arrivants du quartier et son quartier général lors de ses campagnes. Il deviendra le premier gay à siéger au conseil municipal. Grâce à lui, les homosexuels commencent à s’intégrer dans le pays. Il sera assassiné en 1978 par Dan White, un catholique conservateur.
toutes sortes de boutiques aux couleurs arc en ciel ... ici une pour chiens ...
des maisons victoriennes
les deux prochaines photos ne sont pas nécessairement à montrer à de jeunes enfants, j'ai hésité à les mettre dans ce carnet, mais cela fait partie intégrante de l'ambiance de ce quartier...
Au départ, je n'avais pas fait attention, je trouvais comique de mettre des "Barbie" et des "Ken" en scène à une fenêtre et ce n'est qu'en zommant que j'ai vu ....
Encore de belles maisons, mais j'adore aussi le véhicule à l'avant plan
D'autres plaques sur le trottoir dont celle-ci :
Un peu d'histoire : Federico García Lorca nait en 1898 près de Grenade dans une famille bourgeoise et libérale d'Andalousie. Il s'initie très jeune à la poésie, à la musique et à la peinture et suit des études de lettres et de droit à l'Université de Grenade, puis de Madrid. Il se lie d'amitié à Salvador Dalí, Luis Buñuel et Sanchez Mazas et devient l'un des initiateurs de l'art moderne en Espagne.
Victime d'une dépression exacerbée de ne pouvoir vivre son homosexualité en toute liberté, il fait un long voyage aux Etats-Unis en 1929-1930 où il donne des conférences. Après le rétablissement de la République espagnole, il est nommé directeur de La Barraca, société de théâtre étudiante subventionnée pour présenter le répertoire classique dans les provinces rurales. Dans les dernières années de sa vie, il se consacre essentiellement à la création théâtrale.
En juillet 1936, au début de la guerre civile, Federico García Lorca se rend de Madrid à Grenade, puritaine et réactionnaire. Sans soute à cause de son homosexualité, il est arrêté par un groupe de répression fasciste, l'Escuadra negra, assassiné quelques jours plus tard, puis jeté dans une fosse commune à Víznar.
Nous sommes toujours étonnés par ces enchevêtrements de fils électriques ... En arrière plan une colline ...
« The Castro » est aussi le nom donné au cinéma du quartier, construit en 1922 et classé monument historique en 1976.
La ligne F du Tramway sur Market Street / 17th street : la ligne F du tramway utilise exclusivement d’anciens équipements, venant de San Francisco et d’autres villes du monde. L’arrêt Market Street – 17th street en est l’arrêt historique depuis les Festivals des tramways anciens (tenus entre 1983 et 1987).
Il est un peu plus de 9h30 quand nous quittons Castro
Nous nous sommes servi de la carte de Licare

mais en sens inverse
https://www.roadtrippin.fr/californie/s ... strict.pdf
La mission Saint-François-d’Assise , aussi connue sous le nom de mission Dolores, est une église catholique. Elle a été construite par les frères franciscains en 1776,
La vieille église de la mission est l'édifice le plus ancien encore intact.
La mission comprend également une basilique, construite en 1918 et consacrée basilique en 1952 par le pape Pie XII.
Bel arrêt au Dolores Park ... Au fond à droite, Mission High School , la plus ancienne école secondaire de San Francisco (1896)
Vue sur Downtown
Un beau palmier pour Cessie
Il est 9h50, et nous visitons enfin le quartier des artistes.
Pour une balade artistique aux couleurs vibrantes, rendez-vous dans le quartier The Mission. Le quartier a hérité son nom de la mission Saint-François d’Assise, le plus vieux bâtiment de la ville. Une ambiance latino flotte toujours dans l’air, et le quartier accueille aujourd’hui sur ses murs plus de 600 peintures et décorations, dont la plus grande concentration se situe sur Balmy Alley et Clarion Alley.
Premier arrêt au Women's Building MaestraPeace Mural
3543 18th St., entre les rues Valence et Guerrero.
Le bâtiment des femmes est reconnu à l'échelle internationale pour sa MaestraPeace Mural, qui rend hommage aux contributions des femmes du monde entier. Peinte en 1994 à travers deux murs, cette murale est le résultat d'une collaboration multiculturelle et multigénérationnelle entre sept femmes artistes.
Quand l’art déborde sur les murs dans le quartier de Mission District.
« The Mission » est un quartier de San Francisco réputé pour être le coin des artistes. Nombre d’entre eux y ont établi leur QG et ne se contentent pas de colorier sans dépasser : ils expriment leur art sur les murs, les fameux murals, en suivant le modèle du Mexicain Diego Riviera, époux de Frida Kahlo. Découverte de ce quartier coloré, où art et architecture ne font plus qu’un.
Clarion Alley – Pour la variété esthétique
Créé d’après la même idée que Balmy Alley, Clarion Alley Mural Project (CAMP) avait décidé à son commencement de ne pas se restreindre à une seule cause, et prônait alors la non-exclusion sociale et la variété esthétique – tout un programme. On y trouve le « street art » dans toute son essence, qui rappelle les œuvres de Diego Riviera et Frida Kahlo.
On peut découvrir plus de 500 murs peints, par des Latinos, des Caucasiens, des Afro-Américains, des Amérindiens, des Asiatiques, des Indiens, des handicapés… de tous les âges et de tous les niveaux. Oui, ce gribouillis que vous estimez être en mesure de réaliser vous-même est lui aussi une pièce d’art, alors chut.
CAMP a fêté ses 20 ans en 2012 et soutient toujours des centaines d’artistes. L’organisation a notamment mis sur pied un programme, « Sama-sama/Together », grâce auquel 6 artistes de la ville et 4 de celle de Yogykarta en Indonésie ont pu effectuer un échange international de plusieurs semaines.
'aime celle-ci
Certaines ont un vrai message
Le temps est fort variable et nous essuyons quelques averses ... Bob assure encore, trouvant toujours une place à gauche ou à droite me déposant pour faire les quelques murales qui ornent toutes ces rues ...
Connu comme "Golden Dreams de la Mission", la Fresque Carnaval situé à l'angle de 24th St., et South Van Ness Ave., a été récemment restaurée , - plus de 7m. de haut, sur 23m de long - Peint à l'origine en 1983 par le muraliste Daniel Galvez avec l'aide des artistes locaux Dan Fontes, Keith Sklar, Jaime Morgan, Eduardo Pineda et Jan Sheild, la peinture dépeint l'énergie et l'esprit du premier événement Carnaval en 1979.
J'adore cette fresque ... découverte dans le carnet de Locklan, merci à lui de m'avoir donné cette adresse ainsi que celle de Michael Jackson (pour ma fille qui est une de ses fans

)
Parmi les murales, nous pouvons admirer de très belles maisons victoriennes ...
il pleut
... mais le soleil est sur les murs des terrasses
les pompiers tournent un peu dans le quartier ...

... il n'y a aucun feu, mais on dirait qu'il cherche leur chemin ....
Nous revenons sur la 24th.
et l'angle sur Folsom ...
Et nous voilà dans Balmy Alley – les murs humanistes
Le mouvement artistique qui a transformé les murs en toiles géantes est né vers 1985, d’une protestation d’artistes à propos des abus politiques et du non-respect des droits de l’Homme dans les pays d’Amérique Centrale.
Les murs sont aujourd’hui le support de l’expression artistique de centaines d’artistes, qui répandent leurs sentiments et leurs points de vue sur des sujets aussi différents que l’ouragan Katrina, la bourgeoisie locale, Michael Jackson, la nature, les robots et bien sûr les droits de l’Homme.
certaines font preuve de beaucoup de créativité ...
J'aimerais connaître l'histoire de certaines de ces fresques ...
Voici un exemple des nouvelles murales. L'artiste a dévoilé en février 2012. Il célèbre la vie du Père Richard, qui était un défenseur de la sensibilisation au SIDA et ceux qui souffrent de la maladie.
Il a perdu son frère du sida et a ensuite consacré sa vie à aider les autres. Il est mort en août 2011.
C'est une peinture puissante avec beaucoup de détails et de couleurs. C'est un grand mémorial pour le père Richard.
Quelle profondeur dans ces yeux
C'est une autre des anciennes œuvres. C'est un portrait en l'honneur de l'archevêque de San Salvador, monseigneur Oscar Romero. Il a été assassiné en 1980 après avoir dénoncé la violence dans le pays.
Il a demandé aux soldats salvadoriens de cesser de commettre des actes de violence contre les gens de la communauté. Il est considéré comme un martyr pour sa bravoure et pour s'exprimer contre la violence provoquée par le gouvernement.
Et voilà enfin pour Jenna ...
Voilà mon petit tour à pied dans Balmy Alley...
Petit moment de stress en sortant de la rue car en réalité j'ai parcouru deux rues parallèles ...Bob m'avait déposé (il avait trouvé une place (plus ou moins bonne) mais il commençait à pleuvoir légèrement au début ensuite bien plus fort ...
Je suis sortie de l'auto sans imper, sans sac, sans GSM (portable) ...juste mon appareil photo ...

la vraie touriste

Et en sortant de la rue 2 minutes (mais qui m'ont parues longues sur le coup) de panique, je ne savais plus où j'étais par rapport à Bob ... Ca n'a pas duré longtemps mais je me suis sentie bête sans rien au milieu de la rue ...
Il est 11 heures
Les deux murales suivantes sont sur l'avant de deux bâtiments sur la 24ème près de l'église Saint-Pierre sur la rue Florida.
Les deux peintures murales ci-dessous sont sur l'église catholique de st Peter au coin de Floride Street et de la 24ème rue.
Un peu plus loin encore une très belle ... El Arroyo Laundromat
Les propriétaires de la laverie sont venus du Mexique, amenant avec eux des histoires sur une petite rivière, ou arroyo, dans leur ancienne ville. Sur le mur ouest de la laverie, face à Harrison, l'artiste Ernesto Paul a utilisé ces contes sur les mythes culturels et les activités communautaires qui ont jailli de la rivière. de gauche à droite, la fresque se déplace de l'aztèque à l'époque coloniale et à l'époque révolutionnaire. Cette murale nous dépeint l'histoire d'une communauté mexicaine qui pêche, cultive, et lave les vêtements dans la rivière.
Quand on a regardé la vue d'ensemble on peut ensuite se concentrer sur les détails. Observer le pont de l'arbre qui couvre la rivière et les cultures historiques, les rituels aztèques, les commérages des femmes et les caballeros armés. Paul nous montre comment un mur peut effectivement être une fenêtre dans l'histoire culturelle. Et c'est quelque chose d'intéressant à admirer entre les cycles de lavage et de séchage.
Santa Maria et Santa Marta (1050 Van Ness )
Encore une belle maison victorienne
Nous sommes un peu étonnés face à ce bâtiment peint de 2 tons différents
Il est 11h35, il fait bien gris sur San Francisco. La pluie s'est remise à tomber très fort ...
Nous nous dirigeons vers Haight Ashbury, nous tournons un peu pour nous parquer, puis vu le temps et l'heure, nous décidons d'aller manger, Bob a repéré une chouette brasserie ... Nous y mangerons à côté d'un chouette couple canadien ... Le concept nous plait, nous pouvons créer nos assiettes comme nous le souhaitons ... accompagnées d'une bonne bière ... le tout pour une quarantaine de $
Magnolia Gastropub and Brewery
Adresse : 1398 Haight St, San Francisco, CA 94117
Téléphone : +1 415-864-7468
http://magnoliapub.com/menusnew.html
Nous partons à la découverte de ce quartier ...Témoin d’une génération symbolique, Haight Ashbury est resté l’incubateur d’esprits révolutionnaires mais pacifistes, là où le « Summer of Love » est né. Entre les magasins qui regorgent de textiles fleuris, les maisons des grands noms de la Paix et une population très « verte », Haight Ashbury retrace pour longtemps encore les années hippies de San Francisco et en est fier.
L’angle de Haight et d’Ashbury constitue l’épicentre de la culture hippie. L’horloge bloquée sur 4h20 indique “l’heure internationale de la fumette”.
420 est un code pour les personnes impliquées dans la culture du cannabis. Les rapports varient selon l'origine de 420. Selon la légende urbaine, 420 est le code de police de la marijuana.
« Summer of Love » – Le réveil de Haight Ashbury
En 1967, le point de ralliement de milliers jeunes – et moins jeunes – issus de la culture hippies’est rapidement révélé être San Francisco, à la fois à l’Université de Berkeley mais aussi àHaight Ashbury. Le quartier a accueilli environ 100,000 jeunes, qui voulaient tous goûter à cette nouvelle « contre-culture », découvrir l’amour et la drogue, le tout en paix.
Eté 67, le « Summer of Love » a été alimenté par ces milliers d’étudiants en vacances, qui ont tous débarqué à San Francisco. Les jeunes vivaient d’amour et d’herbe fraîche, se nourrissaient gratuitement aux stands disposés dans le Golden Gate Park, et goûtaient aux drogues proposées en partageant tout – vraiment tout.
Halloween n'est pas loin ...
Haight Ashbury aujourd’hui
Haight Ashbury conserve des reliquats de cette période herbivore et pacifique qu’il a connue dans les années 60 et le montre fièrement avec ses nombreux magasins spécialisés qui fleurissent aux 4 coins du quartier.
Entre une librairie anarchiste (« Bound Together Bookstore »), un magasin rempli de créations du Tibet et du Népal (« Tibet Styles »), un autre spécialisé dans les t-shirts des groupes de musique des années 70 et 80 (« Bang-On San Francisco ») ou encore « Dreams of Katmandou » qui se concentre aussi sur Bouddha.
Nous trouvons que certaines façades défient les lois physiques ...
Maison de Jimi Hendrix
Cette maison victorienne du 1524 Haight Street accueillit de nombreux hippies, notamment un certain Jimi Hendrix qui vint y faire quelques bœufs. Elle avoisine d’ailleurs un magasin de musique rempli de guitares.
Un peu plus loin, au 635 Ashbury Street se trouve l’une des nombreuses adresses de Janis Joplin dans les années 1960. Préférant la liberté prônée dans ses chansons, elle avait visiblement la bougeotte.
Une maison rose, où Janis Joplin vécut avec Peggy Caserta, la confidente, l’amante et la partenaire de défonce privilégiée.
Pas un très bon exemple ...
Encore de très belles maisons colorées ....
Même les chaussures abandonnées sur le trottoir sont aux couleurs du quartiers ....
Je repense à ce génial artiste,Butch Kardum, qui le premier, décide de peindre sa sombre maison victorienne dans les tons de bleus et de verts brillants.
Vraiment une très belle découverte que ces trois quartiers .... Bob et moi avons adoré ...

A revoir et à explorer un peu ... si possible avec une météo un peu plus clémente ...
Il est presque 14h30, et la pluie redouble ... Bob me propose d'aller visiter le Legion of Honor (anciennement California Palace of the Legion of Honor) qui est un musée situé dans le Lincoln Park, dans l'ouest de la ville, un des plus remarquables de San Francisco.
La vue sur le Golden Gate Bridge, la collection de quelques 80 œuvres de Rodin ainsi que son architecture, directement inspirée du musée de la Légion d'honneur de Paris, en font un endroit apprécié des touristes. Construit en souvenir les 3 600 soldats californiens morts en France pendant la Première Guerre mondiale, il ouvrit ses portes en 1924 grâce aux efforts et à la fortune de la famille Spreckels.
La vue de là est effectivement très belle ...
Sur le Golden Gate ...
Et sur la ville ....
Le Penseur est l'une des plus célèbres sculptures en bronze d'Auguste Rodin. Elle représente un homme en train de méditer, semblant devoir faire face à un profond dilemme.
Tout d'abord appelée Le Poète, cette pièce fait partie d'une commande du musée des arts décoratifs de Paris qui voulait créer un portail monumental basé sur la Divine Comédie de Dante Alighieri. Chacune des statues de cette pièce représentait l'un des personnages principaux du poème épique. Le Penseur devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer, méditant sur son poème.
Contrairement aux représentations classiques de la pensée, telle la déesse Athéna drapée et armée, Le Penseur de Rodin est un homme nu, symbolisant par là l'universalité de la pensée et musclé, liant l'exercice de l'esprit à celui du corps.
Le modelage original, réalisé vers 1880 en plâtre et mesurant 71,5 cm de haut, a été exposé pour la première fois à Copenhague en 1888.
Le premier moulage en bronze est achevé en 1902. Devenu la propriété de la ville de Paris grâce à une campagne de dons organisée par des admirateurs de Rodin, il est placé devant le Panthéon, avant d'être transporté en 1922 à l'hôtel Biron, transformé en musée Rodin.
Plus de vingt moulages de la sculpture réalisés pour la plupart du vivant du sculpteur par la fonderie Rudier sont répartis dans les musées de la planète. Ces différentes épreuves, de différentes dimensions, sont des versions agrandies du modelage original. Un exemplaire se trouve à l'entrée de la Légion d'honneur de San Francisco, un autre au Cimetière de Laeken, un autre sur la tombe de Rodin à la Villa des Brillants à Meudon en région parisienne.
Les collections sont variées (sculptures, objets, peintures de tous les continents et depuis le Moyen Âge). Les grands noms de la peinture y sont présents : El Greco, Le Brun, Rubens, Rembrandt, David, Courbet, Monet (Grand Canal de Venise, Nymphéas), Degas, Renoir, Manet, Pissarro, Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Picasso (L'Orateur), Salvador Dalí, Matisse, etc. Des expositions temporaires y sont régulièrement organisées.
Art grec
Collection de porcelaines
Art égyptien
Jeune chanteur 1620 - 1640
de très beaux plafonds
... et nous repartons pour l'Egypte ...
très belle pièce de marqueterie minérale ...avec des lapis lazuli, améthyste, calcédoine, jaspe, des marbres vert, rouge blanc et ... noir de Belgique
très beaux meubles anciens français
...chinois
Et nous voilà dans une pièce consacrée à Rodin
Dans la Divine Comédie de Dante, les ombres, c’est-à-dire les âmes de trois damnés, se tiennent à l’entrée des Enfers et désignent une inscription sans équivoque : « Vous qui entrez, abandonnez toute espérance ». Rodin fit plusieurs études d’Ombres, et finit par assembler trois figures identiques qui semblent ainsi tourner autour d’un même point. Il les plaça au sommet de La Porte, d’où elles dominent le spectateur, puis les fit agrandir pour créer un groupe monumental autonome.
Le Baiser d'Auguste Rodin est une sculpture en marbre d'un couple enlacé, créée par Auguste Rodin à la demande de l'État français pour l'Exposition universelle de Paris de 1889.
"Pois et insectes" Jan Van Kessel II (flamand - 1650)
"La bergère et ses moutons" Julien Deprez (1895)
"L'abri de Montmartre " Vincent Van Goth (1886)
"Tour Eiffel" Georges Seurat - Néo-impressioniste (1889)
"Les rives du Loing" Alfred Sisley (1891)
"Paysage de Pontoise avec un chasseur " Camille Pissarro (1879)
"Port de Dieppe" Camille Pissarro ( 1902)
"Les Gorges de Varengeville" Claude Monet (1882)
"Tournesols le long de la Seine" Gustave Caillebotte (1885-1886)
"Des vagues se brisant ..." Claude Monet (1881)
"La mère et l'enfant" Pierre Auguste Renoir (1883)
"Scène de café..." Giovanni Boldini (1887)
"Portrait de Madame X " Giovanni Boldini (1907)
"L'impressario " Edgar Degas (1877)
"Les buveurs d'absinthe" Jean François Raffaëlli (1881)
Il est 16h15 quand nous sortons du musée ... La météo s'est un peu améliorée ...
Nous faisons les différents points de vue sur le Golden Gate ...
Bakker Beach
Overlook Parking
Lincoln Blvd in the Presidio
Alcatraz dans une semi brume ...
Nous finissons par Fort Point, où nous voyons beaucoup de surfeurs ...
Il est 17h15, nous rentrons à l'hôtel ... Puis nous allons manger :
Amici's East Coast Pizzeria
Adresse : 2200 Lombard St, San Francisco, CA 94123, États-Unis
Téléphone : +1 415-885-4500
https://www.amicis.com/menu.asp