Jour 2/ Partie 1 (vendredi, 22 mai 2015): San Francisco (Lombard Street – Coit Tower – Transamerica Tower – Chinatown)
Jetlag oblige, on se lève assez tôt et en forme

(vers 5h45/6h00). La nuit a été assez bonne malgré le bar situé un peu plus haut dans la rue où les « Whoo Girls » sont légions (les filles, vous n’avez pas le niveau face à notre Johnny philippin

). On est, évidemment, tout excités de visiter la ville même si le climat n’est pas vraiment avec nous mais bon tant qu’il ne pleut pas

.
On démarre et je préviens Valérie qu’il se pourrait qu’on rencontre une ou deux montées. « Boh rien de méchant (

), des petites dunes, voilà, c’est le mot des dunes!

».
La première étape: les fameux lacets de
Lombard Street mais avant ça, notre première petite dune. Madame n’est clairement pas dupe et commence à me regarder de façon suspecte presque énervée

. Elle me fixe et me demande si toutes mes dunes sont aussi raides que celle-là.
Ni une, ni deux, j’improvise par un « Oh regarde le camion américain! » et d’un « Ouaaaaw regarde-moi cette vue! »

. C’est bon, je m’en sors pour cette fois!
On arrive donc à nos fameux virages

qu’on s’amuse à descendre en prenant des photos par ci, par là. J’explique à Valérie que cette étrange rue date de 1922 et que cela donne une des rues les plus sinueuses des États-Unis. Pour le débat, un blogueur a fini par craquer

et a mesuré les rues estimées comme les plus sinueuses et il s’avère que c’est Prentiss Street dans le quartier de Bernal Heights gagne le concours avec 37% contre 27% pour la Lombard street.
Tout fier de moi et de mon discours(comme vous pouvez le voir sur la photo).
Je vois madame devant un café qui n’écoute pas le moindre mot de ce que je raconte (Ou est mon entonnoir ?

). Bon après, j’ai faim et je me sens presque coupable (

) d’avoir menti sur l’histoire des dunes donc je rentre sans broncher.
Le « Café Sappore » propose des petits déj vite fait bien fait, rien d’exceptionnel mais cela nous aidera tout de même à rester en vie avec cette matinée d’escala…euh de marche

. Je prends aussi des bananes et un petit jus de fruit « Naked », rien que pour le nom j’avoue mais ils sont bons

.
En sortant de là, nous prenons la direction de la
deuxième étape qui est la
Coït Tower. Je prends de nouveau mon rôle à cœur et j’explique à Valérie que cette tour, censée représenter une flute

a été construite en 1933 grâce au don d’une dame un peu excentrique nommée Lillie Hitchcock Coït qui était aussi très appréciée des pompiers de la ville.
Valérie commence à pouffer de rire et me dit, je cite: « Madame Cock Coït a dû voir beaucoup de flutes de pompier si tu veux mon avis »

.
Je continue, évidemment outré

, à grimper et on arrive enfin à la tour, on s’amuse donc à prendre quelques photos que je ne publierai pas pour éviter d’être banni à vie du site

. Par contre, on aperçoit, malgré le brouillard,
Alcatraz et le
Golden Gate Bridge.
La descente vers le quartier financier est courte mais assez rude (oui Lorax & Mirabella ?

Quoi ?

M’enfin non pas comme la tour bande de coquins!

). Reprenons notre sérieux et regardons les chouettes bâtisses que nous avons croisées sur la route.
Nous arrivons donc devant la
Transamerica Pyramid 
. Je commence à peine mon speech qui explique que cette tour de 260 mètres faisait un peu débat dans les années 70 qu'on me coupe violemment

. « On comprend pourquoi hein ?, Ce n’est pas super joli quand même ?!

». Je suis limite d’accord avec elle, ça ne sera surement pas mon bâtiment favori de
San Francisco 
.
Après quelques rues, on aperçoit de plus en plus de magasins un peu farfelu, du style un magasin de cerf-volant

, de magnets ou des viandes séchées sur un comptoir et des écritures asiatiques, pas de doute, on est bien dans le quartier de
Chinatown 
.
Quartier qui ne nous attirent pas trop

donc on le traverse en prenant soin de regarder un peu partout les bizarreries qu’on peut croiser. On a un peu peur de croiser un bar karaoké qui nous rappelle notre conflit bruxellois, on ne va pas se le cacher

. Nous vous conseillons tout de même le « Vital Tea Leaf » où il est possible de goûter toutes sortes de thés dont certains assez rares et onéreux

.
Notre
prochain objectif est le
quartier japonais et la route est longue! Le temps de marcher jusque là-bas, je vous laisse relire cette première partie (ou de lire d’autres carnets

).
La suite du jour 2…Prochainement

!