Je m'en souviens comme si c'était hier ! Sauf que j'ignorais que M&M's et Treets, c'était la même chose. Je pensais que les deux produits appartenaient à deux entités distinctes, et que l'un (M&M's) avait mangé l'autre (Treets). Tout s'explique donc !HPR38 a écrit : Pour les M&Ms, quelqu'un se souvient-il qu'au départ cela s’appelait des Treets ?
Les Raiders ont subi le même destin, remarquez.
Je n'avais pas de programme parfaitement établi, comptant sur mes quelques connaissances (très modestes) de la ville pour improviser en fonction du temps dispo. J'avais en revanche quelques idées de parcours qui devaient tenir compte des passages obligés pour une première visite de la ville (les enfants ne pouvaient pas repartir sans avoir vu la Statue, Central Park ou les gratte-ciel vus d'en haut !) ET des quelques contraintes suivantes :Comment avais-tu préparé votre visite de NY :
- quartier par quartier selon les jours ?
- des cheminement pré-établis ?
- ?
- Circuits suffisamment optimisés pour éviter de vivre deux fois la même chose (revenir sur ses pas = à proscrire) ;
- Montée au Rock en fin d'après-midi (nous réserverons nos places le soir même de notre arrivée pour le lendemain) ;
- Croisière autour de Manhattan en tout début de matinée ;
- Usage du métro le plus restreint possible ;
- Pas d'Empire State Building pour gagner du temps (j'ai trop attendu au pied de l'ESB par le passé ; le Rock est, de ce point de vue là, tellement mieux organisé) ;
- Manhattan seulement, ou presque.
Avec nos 4 nuits sur place, nous ne disposions que de deux "vraies" journée dans le centre, auxquelles s'ajoutait la soirée qui suivait notre arrivée. Peu de temps donc à notre disposition, et la crainte que la fatigue du voyage ne nous rattrape.
Et en effet, la fatigue s'est fait nettement ressentir lors du deuxième et, surtout, du troisième jour à NY. C'est à la fois logique et curieux - logique, car cela faisait déjà plus de 3 semaines que nous avalions les kilomètres, à pied et en voiture ; mais curieux, car avant notre arrivée à NY, nous nous sentions vraiment en pleine forme.
Mon impression est que la ville épuise bien davantage que la nature. Les sens, toujours en alerte dans une ville aussi agitée que NY, sont beaucoup plus mis à contribution qu'au milieu de la campagne et du gazouillis des oiseaux. Telle un vampire, la ville sape l'énergie des touristes qui, fascinés par tout ce qui les entoure, ne résistent pas à la traverser de long en large.
NY nous a hypnotisés et, ce faisant, nous y avons laissé des plumes.
Sans surprise, notre retour à la nature (nous irons ensuite à Ithaca, véritable écrin de verdure et de sérénité) nous permettra de retrouver tout le pep's nécessaire pour terminer notre roadtrip dans les meilleures conditions possibles.
Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette étape à NY, ce retour un peu brutal à une forme de civilisation extrême, restera à jamais gravé dans nos mémoires. Assurément un grand moment pour nous quatre !

