Ce matin nous devons refaire les valises et quitter la belle région de Sedona
Nous chargeons les valises dans le coffre et la famille de LA quitte le ressort en même temps que nous et nous souhaitant une bonne fin de voyage.
La vue du parking sur Bell Rock

Nous voilà partis pour notre plus grosse journée de route, environ 5h qui doivent nous faire passer théoriquement par Williams, puis la Route 66 via Seligman, Hackberry, le barrage Hoover Dam puis LV.
Nous reprenons avec grand plaisir les routes panoramiques 179 et 89A en prenant le temps de nous arrêter à différents points de vue afin d’admirer le paysage.
Une petite vidéo



Après une bonne 1h30, notre premier vrai stop sur pour la ville de Williams et notre premier contact avec the Mother Road.
Nous nous garons non loin de la gare et allons admirer de plus près la locomotive vapeur Grand Canyon. Elle a vraiment de la gueule.



Nous retrouvons notre ami Smokey qui prévient des feux de fôrets.

Puis s’en suit une petite déambulation dans la rue principale de Williams et les boutiques de souvenirs ou nous ferons quelques achats pour la famille.






Nous reprenons une petite portion la Route 66, nous sommes projetés dans le temps. Des chevaux galopent, les champs sont secs, jaunes, les trains à rallonges se suivent.

J’adore cette photo avec le train en fond et les chevaux qui galopent

Nous arrivons à Selgiman et sommes assommés
Nous faisons un premier essai pour aller manger un bout au Snow cap mais c’est blindé… et j’aimerai bien manger au frais. Nous trouvons notre bonheur au Route 66 road Runner une boutique qui mixte souvenirs et restauration.

Quelques murals


Nous découvrons ensuite les vieux motels, l’univers de cars, les boutiques bric à brac, les vieilleries…c’est vraiment sympa, parfois délirant






Après avoir flâner un certain temps au milieu de ce capharnaüm touristique ou nous avons parfois bien rigolé

Il fait hyper chaud, j’ai envie de visiter le barrage et nous optons finalement pour reprendre l’I40, tant pis pour Hackberry.
Nous adorons comme beaucoup faire cette route, je craignais de m’ennuyer mais il y a toujours à voir, je n’ai jamais autant aimé m’arrêter pour faire le plein, les stations-services sont à elles-mêmes des lieux de découvertes. En revanche, nous respectons les limites de vitesse et n’arrêtons pas de nous faire doubler par les camions qui roulent comme des zinzins




On approche du barrage, le thermomètre affiche 113°F. On opte pour le parking couvert qui est vraiment au pied de barrage. L’œuvre est impressionnante, mais pas autant que le niveau de l’eau, c’est limite effrayant quand on sait qu’ils ont du placer plus bas les pompes cette année pour pouvoir pomper l’eau.




Nous filons ensuite directement sur Las Vegas, nous voyons peu à peu cette ville apparaitre au loin sortir de nul part dans le désert., c’est à la fois bluffant et flippant quand on y pense.
Nous verrons un peu de panneaux photovoltaïques ainsi que quelques éoliennes… peut être pour se donner bonne conscience.

Nous rejoignons notre hotel le Bally’s dans la partie le strip juste à côté du Paris, du Caesar Palace et Bellagio. C’est un hôtel à taille humaine qui offre de belle chambre. J’avais choisi une vue sur le strip, manque de bol on se retrouve avec la vue sur le Caesar et pas le Bellagio. Bon pas grave. Après un check in laborieux, 45mn d’attente pour atteindre une machine qui ne fonctionne pas on nous renvoie vers le comptoir



Nous faisons contre mauvais fortune bon cœur, c’est les vacances après tout
S’en suit une soirée à la découverte du strip, on ne sait pas ou regarder tellement nos yeux sont happés de partout
La soirée se poursuit au NY qui est un vrai coup de cœur pour moi (mais pas mon préféré) puis retour à l’Aria.
Pour clôturer la soirée nous passons par le célèbre Bellagio, il y a une foule pas possible, je reste bouche bée devant le jardin botanic et les animaux que nous retounerons voir le lendemain, nous assistons au spectacle des fontaines (ou j’oublie de prendre des photos).
Quelques photos en vracs












Nous sommes KO, nous regagnons l’hôtel nous écrouler après une bonne douche bien fraiche.
Mes pieds sont officiellement morts ce soir.









































