Breaux Bridge
La Capitale de l’Ecrevisse, où nous n’avons même pas trouvé le moyen d’aller en manger. Va savoir pourquoi ????
Nous faisons un tour de ville.
Le Café des Amis, une référence locale, et nous ne goutons pas non plus de leurs célèbres beignets ?
Mais bon sang, je n’arrive pas à me rappeler pourquoi nous, si gourmands, avons fait ces impasses.
Lake Martin
Vu le temps qu’il fait aujourd’hui, la virée avec Norbert Leblanc aurait sûrement été plus sympa que notre tour de lac vite fait. Même pas vu au coucher du soleil.
Comme nous ne marchons plus beaucoup, nous sommes un peu déçus, non par le lac, mais pour ne pas avoir pu mieux le découvrir. Nous avons juste fait le petit trail de 0.25 miles à côté du Visitor Center pour nous donner une idée de la flore.
On a l’impression que les arbres sont plantés sur une pelouse tondue de frais.
Mais en y regardant bien, on s’aperçoit que l’eau est recouverte de lentilles d’eau.
Les arbres ont bel et bien les pieds dans l’eau.
Quelques fleurs ici ou là
Un bel oiseau
Et, dans le lointain, des spatules rosées, mais vraiment trop loin.
C’est un lac qui se mérite, à mon avis.
Nous aimerions bien pique-niquer sur l’aire du Visitor Center, mais elle est envahie de chenilles: des toutes mignonnes
et d’autres, très antipathiques. Il y en a de partout: sur les tables, sur les bancs, au plafond. Le ranger essaie bien de nous expliquer que toutes ne sont pas urticantes, mais bof ! Pas très engageant tout ça. Il met donc à notre disposition l’unique table qui se trouve sous le porche du bureau.
Saint-Martinville
Toute une légende nous attend ici…. Mais pas que.
Certes, St-Martinville et sa romantique Angeline (ou du moins son chêne) méritent la visite.
C'est surtout le Acadian Memorial & Museum qui aura capté le plus notre attention aujourd’hui.
On y apprend tout de cette population au passé si douloureux. Nous avions déjà rencontré les Acadiens au Canada à l’automne, suivi leur douloureuse déportation, «Le Grand Dérangement».
Nous retrouvons ici la suite de leur destin.
Comme on comprend la joie de vivre des cajuns et leur devise « Laissez les bons temps rouler ». Fallait-il être solide mentalement (physiquement aussi) pour survivre à tout ça !
Nous rentrons tôt (vers 16h30) pour nous reposer un peu avant le Festival de ce soir.
Nous rejoignons le centre en taxi (les routes sont fermées) et nous dînons chez Don’s Seafood (très bonne viande, malgré le «Sea» dans le nom).
Festival International de Louisiane
Surtout, ne pas s’imaginer que ça va ressembler au festival de NOLA). Que nenni !
Ça ressemble un peu à une feria de chez nous.
La différence ? Ben la musique bien sûr!
Nous verrons deux groupes africains (dont un que l’on reverra à NOLA, Angelique Kidjo
Et ce qui change aussi: à 23h30, tout est fini !
Si j'avais un conseil à donner, ce serait d'y passer une bonne partie de la journée pour bien s'imprégner de l'ambiance.
En rentrant, nous passons à côté d’un camion de pompier, en faction au cas où. On papote, bien sûr. Et c’est comme ça que j’ai pu réaliser mon rêve d’enfant: grimper dans ce magnifique engin rutilant,
