On vient de partir de Copacabana après avoir refait le formulaire 250 pour quitter la Bolivie (à faire au dernier moment car la plaque du bus doit être indiquée). On roule 15 à 20 minutes avant de passer l’immigration puis la douane, on change rapidement quelques dollars dans la nouvelle monnaie locale, les sols péruviennes.
Encore 4h de bus de nuit et nous arrivons à Puno à 21h30 heure locale, on est à 20 minutes de notre hôtel, on ira à pied.
N’ayant pas le temps de faire les différentes agences de Puno, nous avons réservé la veille via GetYourGuide une excursion sur les îles Uros, les îles flottantes du lac Titicaca.
Une navette nous récupère à notre hotel à 7h15.
On arrive en bateau près des îles,

nous descendons sur l’une d’entre elles.




J’avais lu plein d’avis là dessus donc je savais à quoi m’attendre, plus vraiment de traditionnel dans ce qu’on voit de la visite, quelques explications puis ils nous poussent à monter dans leur bateau fait de totora moyennant encore quelques sols pour traverser et aller sur une autre île (avec un couple d’allemand nous ne monterons pas dedans et attendrons que notre bateau "classique" nous reprennent, pour aller au même endroit que ceux qui ont pris le bateau de totora). On aura quelques explications sur leur façon de vivre, même s'ils ne vivent quasiment plus que du tourisme. Et en même temps, si le tourisme s’arrête ces îles pourraient disparaitre. Il existe quand même une école, un centre de soin, donc même si certaines îles doivent être dédiées exclusivement au tourisme, des gens vivent quand même sur ces iles.

J’ai finalement été presque plus déçue par la visite de Taquile une vraie île, où nous mangerons une bonne truite mais où nous ne pourrons pas vraiment nous promener comme sur Isla del sol. On y a vu des femmes tisser la laine et les hommes tricoter à 6 aiguilles. Chaque vêtement est unique et correspond au statut social de la personne qui le porte. C'est une des rares iles où les hommes portent toujours l'habit traditionnel.




Même si on a eu des explications intéressantes sur leur façon de vivre, ce genre de tour n’est définitivement pas notre truc, il y a sûrement moyen de vivre l’expérience de ces îles de façon plus authentique mais sur plusieurs jours, en une journée c’était compliqué de faire autrement, le tout c'est d'en être conscient ce qui était notre cas. Comme on arrivait au Pérou par le lac Titicaca, ça aurait quand même été dommage de ne pas les voir.
Fin de journée à Puno, nous sommes bien arrivés au Pérou, le pays aux 3000 variétés de pommes de terre.


































