April 2017 : when the dream comes true
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Re: April 2017 : when the dream comes true
Merci Phoenix, ça fait plaisir d'être lu. Et puis qui sait, peut-être un jour aurez-vous l'occasion d'aller par là-bas.
Re: April 2017 : when the dream comes true
Désolé pour ce long silence, les fins d'années sont toujours très chargées au travail, sans compter les fêtes...
Voilà une petite suite.
Notre dernière étape était San Antonio. Cette étape n'était que pour une nuit, pour casser la distance avec l'étape d'après.

Ce matin, on se lève sans traîner, et on quitte San Antonio - avec regret - et son hôtel pourri - sans aucun regret ! D’ailleurs le pommeau de la douche m’est resté dans la main ce matin-là. Evidemment, je le signale à la réception au moment du check-out, il ne manquerait plus qu’ils nous le fassent payer ! L’agent a un petit sourire en coin à cette nouvelle, ça veut tout dire ! On quitte l’hôtel de bonne heure, vers 7h30, et pas seulement à cause de l’hôtel, mais parce qu’on a un long trajet à faire aujourd’hui. Le temps de trouver une pompe à essence pour donner à boire au monstre, et c’est parti pour 5h de route. Bonne surprise, c’est une 2 voies, beaucoup moins de trafic, de fous et… ce sont nous qui doublons les camions ! Au bout de plus de 2h de conduite, Phil fatigue, les lignes droites sont monotones, sans compter que la nuit n’a pas été fameuse. Il s’arrête à l’aire de parking suivante, on se dégourdit les jambes un moment, on respire l’air frais et je prends le volant pour la suite. Vers 12h - 12h15, nouvel arrêt, Phil est bien reposé et reprend le volant. On approche de Fort Stockton, notre destination, et on décide de faire le plein d’essence à la prochaine station-service de façon à pouvoir prendre la route le lendemain sans s’arrêter à la pompe. Une voiture est arrêtée sur le bas-côté de la route, les deux véhicules nous précédant se déportent sur leur gauche en arrivant à sa hauteur, Phil les suit.
- Ça y est, on est bon ! me dit Phil
en regardant dans le rétroviseur intérieur tout en freinant un peu sec et se garant sur le côté. Je regarde aussitôt dans mon rétroviseur : une voiture de police, gyrophares allumés, derrière nous! Oups !!! L’agent, impeccable dans son uniforme et avec son beau chapeau, se présente côté passager et commence à baragouiner. Je lui signale de suite qu’on est français, qu’on n’a pas un très bon anglais et je lui demande de parler plus doucement, ce qu’il accepte de bonne grâce avec le sourire. Il nous demande d’où on est, puis après avoir demandé les papiers du véhicule qui lui sont présentés, nous interroge quant à ce changement de ligne sans clignotant, ce que Phil lui explique franchement. Il nous demande ensuite où on va. L’agent nous parle de warning, je pense qu’il parle des 4 clignotants, ce qui le fait sourire, a priori ce n’est pas ça ! Il nous fait signe qu’il revient et retourne à son véhicule. On attend patiemment son retour. Finalement on a droit à un avertissement (« warning »), document qu’on garde précieusement en souvenir. Avant de partir, l’agent nous salue en nous recommandant :
- Drive safety !
Et c’est reparti, pour quelques mètres, puisqu’on arrive déjà à la station-service avec, juste derrière, Fort Stockton. On se croirait dans un paysage de western tellement c’est sec, et désert. C’est aussi très plat, pas de montagne à l’horizon. La voiture ayant eu sa rasade de pétrole, on se dirige tout naturellement vers notre hôtel, le Fairfield Inn & Suites. On avait choisi un hôtel assez classe car très récent et donc à prix abordable. Après l’hôtel de San Antonio, on apprécie d’avance ce choix. Comme d’habitude, on est en avance sur le check-in, mais cette fois très en avance. On se présente tout de même à la réception, une salle magnifique, si une chambre est libre et prête ? Une réceptionniste, Chasidy, toute souriante nous y accueille. Pas de problème, la chambre nous est attribuée de suite, au dernier étage. L’employée nous parle, mais on ne comprend pas ce qu’elle nous dit. Elle s’absente quelques secondes et revient avec une collègue qui se met à nous parler… en espagnol ! J’ai vite fait de leur dire que non, on n’est pas espagnols mais français. Eclats de rires de part et d’autre de la réception, la 2ème employée qui fait mine de battre Chasidy et cette dernière qui se met à chanter « Voulez-vous couch.r avec moi… », puis fait des yeux tout ronds comme si elle se rendait compte de la signification des mots, on lui fait les gros yeux pour plaisanter et on continue de rire. Chasidy restera dans notre souvenir comme un des meilleurs moments de ce trip. Après avoir bien ri, on va prendre possession de notre chambre. On apprécie doublement le confort, le luxe de cet hôtel, sans compter ses employés !

Phil ayant décidé de faire une petite sieste, je décide de me rendre à pied au Walmart pas très loin de l’hôtel, que j’avais repéré à l’avance. A peine sortie, une chape de plomb me tombe dessus. Pour un peu, je douterais de la saison :
- Qu’est-ce que ça doit être en été, je me dis.
Je passe devant une station-service, un McDo, traverse un terrain vague sur lequel sont stationnés 2 ou 3 gros trucks. J’ai vraiment l’impression d’être seule au monde, où sont les gens ? ah si, une voiture passe. Mais dans cet espace désertique qui semble immense, et cette chaleur sèche dont je n’ai pas l’habitude, j’ai vraiment l’impression d’être seule dans une ville abandonnée. Pour un peu, je rebrousserais chemin, mais que ferais-je à l’hôtel ? alors je continue, et finis par arriver au Walmart. Là, il y a de la vie, et de la fraîcheur. J’achète ce dont j’avais besoin et rajoute des fraises, Phil appréciera, je n’en doute pas. Je repère aussi de quoi dîner, mais ne suis pas sûre de ce que voudra manger Phil ce soir, peut-être préfèrera-t-il aller manger dehors ? Après avoir fait un tour dans les autres rayons, je passe à la caisse, et retourne à l’hôtel. Quand Phil a fini sa sieste, je lui parle de ma petite balade. Finalement il se laisse tenter, les fraises y sont pour beaucoup, on y retourne vers 16-17h quand la chaleur est un peu retombée. Cette fois on achète de quoi manger pour le soir même. Pour le dessert, les fraises achetées dans l’après-midi feront l'affaire.
Voilà une petite suite.
Notre dernière étape était San Antonio. Cette étape n'était que pour une nuit, pour casser la distance avec l'étape d'après.
Ce matin, on se lève sans traîner, et on quitte San Antonio - avec regret - et son hôtel pourri - sans aucun regret ! D’ailleurs le pommeau de la douche m’est resté dans la main ce matin-là. Evidemment, je le signale à la réception au moment du check-out, il ne manquerait plus qu’ils nous le fassent payer ! L’agent a un petit sourire en coin à cette nouvelle, ça veut tout dire ! On quitte l’hôtel de bonne heure, vers 7h30, et pas seulement à cause de l’hôtel, mais parce qu’on a un long trajet à faire aujourd’hui. Le temps de trouver une pompe à essence pour donner à boire au monstre, et c’est parti pour 5h de route. Bonne surprise, c’est une 2 voies, beaucoup moins de trafic, de fous et… ce sont nous qui doublons les camions ! Au bout de plus de 2h de conduite, Phil fatigue, les lignes droites sont monotones, sans compter que la nuit n’a pas été fameuse. Il s’arrête à l’aire de parking suivante, on se dégourdit les jambes un moment, on respire l’air frais et je prends le volant pour la suite. Vers 12h - 12h15, nouvel arrêt, Phil est bien reposé et reprend le volant. On approche de Fort Stockton, notre destination, et on décide de faire le plein d’essence à la prochaine station-service de façon à pouvoir prendre la route le lendemain sans s’arrêter à la pompe. Une voiture est arrêtée sur le bas-côté de la route, les deux véhicules nous précédant se déportent sur leur gauche en arrivant à sa hauteur, Phil les suit.
- Ça y est, on est bon ! me dit Phil
en regardant dans le rétroviseur intérieur tout en freinant un peu sec et se garant sur le côté. Je regarde aussitôt dans mon rétroviseur : une voiture de police, gyrophares allumés, derrière nous! Oups !!! L’agent, impeccable dans son uniforme et avec son beau chapeau, se présente côté passager et commence à baragouiner. Je lui signale de suite qu’on est français, qu’on n’a pas un très bon anglais et je lui demande de parler plus doucement, ce qu’il accepte de bonne grâce avec le sourire. Il nous demande d’où on est, puis après avoir demandé les papiers du véhicule qui lui sont présentés, nous interroge quant à ce changement de ligne sans clignotant, ce que Phil lui explique franchement. Il nous demande ensuite où on va. L’agent nous parle de warning, je pense qu’il parle des 4 clignotants, ce qui le fait sourire, a priori ce n’est pas ça ! Il nous fait signe qu’il revient et retourne à son véhicule. On attend patiemment son retour. Finalement on a droit à un avertissement (« warning »), document qu’on garde précieusement en souvenir. Avant de partir, l’agent nous salue en nous recommandant :
- Drive safety !
Et c’est reparti, pour quelques mètres, puisqu’on arrive déjà à la station-service avec, juste derrière, Fort Stockton. On se croirait dans un paysage de western tellement c’est sec, et désert. C’est aussi très plat, pas de montagne à l’horizon. La voiture ayant eu sa rasade de pétrole, on se dirige tout naturellement vers notre hôtel, le Fairfield Inn & Suites. On avait choisi un hôtel assez classe car très récent et donc à prix abordable. Après l’hôtel de San Antonio, on apprécie d’avance ce choix. Comme d’habitude, on est en avance sur le check-in, mais cette fois très en avance. On se présente tout de même à la réception, une salle magnifique, si une chambre est libre et prête ? Une réceptionniste, Chasidy, toute souriante nous y accueille. Pas de problème, la chambre nous est attribuée de suite, au dernier étage. L’employée nous parle, mais on ne comprend pas ce qu’elle nous dit. Elle s’absente quelques secondes et revient avec une collègue qui se met à nous parler… en espagnol ! J’ai vite fait de leur dire que non, on n’est pas espagnols mais français. Eclats de rires de part et d’autre de la réception, la 2ème employée qui fait mine de battre Chasidy et cette dernière qui se met à chanter « Voulez-vous couch.r avec moi… », puis fait des yeux tout ronds comme si elle se rendait compte de la signification des mots, on lui fait les gros yeux pour plaisanter et on continue de rire. Chasidy restera dans notre souvenir comme un des meilleurs moments de ce trip. Après avoir bien ri, on va prendre possession de notre chambre. On apprécie doublement le confort, le luxe de cet hôtel, sans compter ses employés !

Phil ayant décidé de faire une petite sieste, je décide de me rendre à pied au Walmart pas très loin de l’hôtel, que j’avais repéré à l’avance. A peine sortie, une chape de plomb me tombe dessus. Pour un peu, je douterais de la saison :
- Qu’est-ce que ça doit être en été, je me dis.
Je passe devant une station-service, un McDo, traverse un terrain vague sur lequel sont stationnés 2 ou 3 gros trucks. J’ai vraiment l’impression d’être seule au monde, où sont les gens ? ah si, une voiture passe. Mais dans cet espace désertique qui semble immense, et cette chaleur sèche dont je n’ai pas l’habitude, j’ai vraiment l’impression d’être seule dans une ville abandonnée. Pour un peu, je rebrousserais chemin, mais que ferais-je à l’hôtel ? alors je continue, et finis par arriver au Walmart. Là, il y a de la vie, et de la fraîcheur. J’achète ce dont j’avais besoin et rajoute des fraises, Phil appréciera, je n’en doute pas. Je repère aussi de quoi dîner, mais ne suis pas sûre de ce que voudra manger Phil ce soir, peut-être préfèrera-t-il aller manger dehors ? Après avoir fait un tour dans les autres rayons, je passe à la caisse, et retourne à l’hôtel. Quand Phil a fini sa sieste, je lui parle de ma petite balade. Finalement il se laisse tenter, les fraises y sont pour beaucoup, on y retourne vers 16-17h quand la chaleur est un peu retombée. Cette fois on achète de quoi manger pour le soir même. Pour le dessert, les fraises achetées dans l’après-midi feront l'affaire.
Re: April 2017 : when the dream comes true
Pas de problème pour les délais, ici aussi la fin d'année est chargée.
Alors au final l'agent vous a arrêté uniquement pour le manque du clignotant au changement de file ?
Que dit le "warning" ? La prochaine fois c'est une amende ?
Alors au final l'agent vous a arrêté uniquement pour le manque du clignotant au changement de file ?
Que dit le "warning" ? La prochaine fois c'est une amende ?
Re: April 2017 : when the dream comes true
Oui, nous avons été arrêté juste pour défaut de clignotant, mais juste un avertissement, rien d'autre n'est précisé à part respecter le code de la route à l'avenir.
Re: April 2017 : when the dream comes true
Passons à la suite de nos aventures.

Ce matin, on se réveille dans le désert, plus précisément dans un bel hôtel en plein désert. On se présente au petit déjeuner dans cette belle salle déjà admirée la veille. Le petit déjeuner est très copieux et varié, le meilleur de ce qu’on a eu jusqu’à présent. Pendant ce temps-là, Chasidy a pris son poste. Après le petit déjeuner, on va faire un tour du côté de la piscine, mais pas pour se baigner, non, non, il est environ 7h30, et il ne fait pas chaud. Vers 9h, on reprend la route. On serait bien resté une nuit de plus rien que pour l’hôtel !
Comme la veille, ça roule bien. On est dans le désert, vraiment, avec encore des paysages de western. On s’attend à tout moment à apercevoir un cowboy sur son cheval, venant de derrière l’un des gros rochers qui se succèdent les uns après les autres, se préparant un café ou partant vers l’horizon …
Deux bonnes heures plus tard, on arrive à El Paso. La ville, à perte de vue, est construite sur du plat, et il n’y a pas, ou très peu, de buildings, mais le long de la highway beaucoup de commerces, de restaurants… Là encore, malgré qu’on soit arrivés avec presque 2h d’avance sur le check-in, notre chambre est prête. Ce n’est pas tout neuf, mais c’est propre. L’hôtel, le Hampton Inn & Suites El Paso, donne sur la highway. On décide de ressortir pour déjeuner, mais là où le GPS nous conduit, pas de resto ! et il est déjà 13h, tant pis, on a bien petit déjeuné ce matin, on mangera mieux ce soir. On revient à l’hôtel où on achète à la boutique de quoi grignoter quand même. On s’occupe ensuite de trier les photos, voir les mails, mettre le blog à jour. Après cette pause, il est l’heure d’aller à la cathédrale St Patrick, c’est Pâques quand même aujourd’hui. Il y a une messe à 17h. On se gare dans le parking en face de la cathédrale, il est 16h, c’est calme. On y rentre, il n’y a qu’une personne à l’intérieur. On admire les statues, les décors, on visite une petite chapelle à l’arrière, on prend quelques photos.

On ressort, c’est toujours aussi calme. Quelques voitures passent, dont un beau hot rod bleu que je réussis à capturer dans mon appareil photo, un peu tard, car je ne l’ai vu qu’une fois qu’il est passé.


Ne sachant quoi faire, on décide d’aller en repérage au « Cowtown Boots », l’un des outlets que Phil a repéré depuis des mois sur internet, et qui nous vaut cette étape. Lorsqu’on y arrive, on a la surprise de le trouver ouvert, un dimanche après-midi, de Pâques en plus ! Evidemment, on y entre, et là, Phil ne sait plus où regarder, où aller, s’il le pouvait il achèterait tout : pantalons, chemises, tee-shirt, bottes et autres chaussures, ceintures, chapeaux… pour cowboys et cowgirls. Ça c’est du magasin, on est loin de nos petits hypermarchés de Nouméa ! Mais j’ai vu à l’entrée que le magasin fermait à 17h, et c’est presque l’heure. On s’en va donc, en signalant au personnel qu’on repassera le lendemain. Cet outlet est situé dans un immense centre commercial et le parking qui va avec. Il y a même un cinéma. On décide de s’y promener, on a le temps. Au passage on repère un steakhouse pour le dîner, mais il est encore tôt pour ça. Comme partout où on est passé, beaucoup de statues de bronze.

A notre avis, ces statues représentent bien la politesse des Américains

Il y a de nombreux commerces dont certains ouverts, entre autres un « World market », qui comme son nom l’indique, propose des produits du monde entier. J’ai repéré des Tim-Tam mais je les laisse où ils sont, je peux en avoir quand je veux chez moi ! Quant à Phil il se laisse tenter par une bouteille de vin rosé, un Côtes de Provence. En passant à la caisse, je ne comprends pas pourquoi la caissière me demande ma pièce d’identité, que j’ai laissé dans la voiture qui est de l’autre côté, loin là-bas. Phil lui, a compris : pour pouvoir acheter de l’alcool, il faut que je prouve que je suis majeure !!! Heureusement, la caissière se contente de ma date de naissance, sans demander de preuves. A l’extérieur des bancs sont disposés un peu partout, on s’y pose un moment en attendant l’heure d’aller dîner. Finalement, vers 18h30, on s’approche du « Outback Steakhouse », déjà beaucoup de monde à l’intérieur malgré qu’il soit relativement tôt. Rien à redire sur le service, mais rien non plus d’exceptionnel, le serveur a l’air assez… timide ? est-ce le fait d’avoir affaire à des personnes ne parlant pas bien anglais ? le repas était bon, même si la viande était un peu trop cuite au goût de Phil. Là aussi, la note arrive avant même qu’on ait terminé le repas, et Phil qui avait pris un verre de vin, en voulait un autre. Du coup, la note est repartie et revenue, et elle était assez salée… Le TIP qu’on laisse est comme le service, moyen.

Dans le restaurant cette carte, on se croirait chez nous !

Pas très loin se trouve le « Macaroni’s », un restaurant italien ; tiens, c’est là qu’on viendra déjeuner demain après avoir été à l’outlet. Il est l’heure de rentrer à l’hôtel. Dans la soirée, se pose la question de l’heure. Le matin, en arrivant à El Paso, le GPS indiquait 11h, alors qu’il était 12h, mais le doute nous prend, car au réveil de la chambre il est 1h de moins que l’heure indiquée sur la montre de Phil. On vérifie aussitôt sur internet : ce matin, entre Fort Stockton et El Paso, on a changé de fuseau horaire, il est bien 1h de moins que ce qu’on pensait : on s’est donc présenté au check-in de l’hôtel presque 3h plus tôt, on était à la cathédrale à 15h et non pas à 16h, on avait encore 1h devant nous avant la fermeture de l’outlet, et on a dîné à 17h30 et non à 18h30 ! Pourtant le restaurant était déjà bien rempli, on a fait nos américains en dînant de bonne heure !
Ce matin on se réveille à la bonne heure ! On décide de commencer notre journée en passant d’abord au Walmart, Phil a une mauvaise toux et voudrait du sirop pour la calmer. Dans les Walmart, il y a une pharmacie. On cherche dans les rayons, je repère un sirop, mais Phil n’est pas certain que ce soit celui qu’il lui faille. On s’adresse donc à la vendeuse, qui préfère que ce soit le pharmacien qui s’occupe de nous. On attend un moment, ce dernier étant en communication. Ayant du mal à nous comprendre, le pharmacien attrape le téléphone et après un bref échange de paroles, passe le combiné à Phil qui se retrouve avec un interlocuteur parlant français, qui lui pose des questions sur ce qu’il a etc… Phil repasse ensuite le combiné au pharmacien à qui l’interlocuteur explique les symptômes. Enfin le pharmacien peut donner à Phil le sirop… qu’on avait repéré en arrivant ! En fait ce service existe dans plusieurs langues, ce qui est vraiment pratique. Dans le parking, une femme nous aborde et nous demande de l’argent. C’est la première fois depuis notre arrivée aux USA qu’on rencontre cette situation, qui se réitèrera le soir même quand on y reviendra.
On se rend ensuite au « Cowtown Boots ». Devant lequel est garé un magnifique et imposant 4X4 - les 4x4 sont très nombreux chez nous, mais très peu de cette taille-là.

A l’intérieur on est aussi émerveillé que la veille devant l’immensité du magasin, le choix proposé et les tarifs. On y passe un bon moment, et pendant que Phil essaye jean et chemise, je filme l’outlet, ça en fera baver quelques-uns et quelques-unes ! Et encore on ne voit qu’une partie du magasin. Phil passe à la caisse pour régler ses achats : chemise, tire-bottes, un ouvre-bouteille avec une belle fille dessus en cadeau-souvenir pour un ami et un jean pour moi.
Originale cette table, non ?

Puis direction le « Romano’s Macaroni Grill » pour déjeuner. Le décor du restaurant est superbe, le service impeccable, la nourriture excellente et l’addition beaucoup plus abordable que celle qu’on a eu la veille à «l’outback steakhouse». On laisse donc un bon TIP.


Je propose d’aller au site historique d’El Paso, mais on n’a pas l’adresse exacte, et le GPS ne reconnait pas le nom. On se dirige malgré tout vers le centre-ville, mais où aller ? On ne trouve rien, on ne voit rien qui pourrait y ressembler et avec sa toux, Phil est fatigué ; on retourne donc au Walmart pour s’acheter de quoi dîner ce soir, et on rentre à l’hôtel. Pendant que Phil se repose, j’en profite pour faire tourner une machine de linge. Ce soir-là, je n’ai pas très faim, mais partage quand même avec Phil de la salade et quelques fraises.

Ce matin, on se réveille dans le désert, plus précisément dans un bel hôtel en plein désert. On se présente au petit déjeuner dans cette belle salle déjà admirée la veille. Le petit déjeuner est très copieux et varié, le meilleur de ce qu’on a eu jusqu’à présent. Pendant ce temps-là, Chasidy a pris son poste. Après le petit déjeuner, on va faire un tour du côté de la piscine, mais pas pour se baigner, non, non, il est environ 7h30, et il ne fait pas chaud. Vers 9h, on reprend la route. On serait bien resté une nuit de plus rien que pour l’hôtel !
Comme la veille, ça roule bien. On est dans le désert, vraiment, avec encore des paysages de western. On s’attend à tout moment à apercevoir un cowboy sur son cheval, venant de derrière l’un des gros rochers qui se succèdent les uns après les autres, se préparant un café ou partant vers l’horizon …
Deux bonnes heures plus tard, on arrive à El Paso. La ville, à perte de vue, est construite sur du plat, et il n’y a pas, ou très peu, de buildings, mais le long de la highway beaucoup de commerces, de restaurants… Là encore, malgré qu’on soit arrivés avec presque 2h d’avance sur le check-in, notre chambre est prête. Ce n’est pas tout neuf, mais c’est propre. L’hôtel, le Hampton Inn & Suites El Paso, donne sur la highway. On décide de ressortir pour déjeuner, mais là où le GPS nous conduit, pas de resto ! et il est déjà 13h, tant pis, on a bien petit déjeuné ce matin, on mangera mieux ce soir. On revient à l’hôtel où on achète à la boutique de quoi grignoter quand même. On s’occupe ensuite de trier les photos, voir les mails, mettre le blog à jour. Après cette pause, il est l’heure d’aller à la cathédrale St Patrick, c’est Pâques quand même aujourd’hui. Il y a une messe à 17h. On se gare dans le parking en face de la cathédrale, il est 16h, c’est calme. On y rentre, il n’y a qu’une personne à l’intérieur. On admire les statues, les décors, on visite une petite chapelle à l’arrière, on prend quelques photos.

On ressort, c’est toujours aussi calme. Quelques voitures passent, dont un beau hot rod bleu que je réussis à capturer dans mon appareil photo, un peu tard, car je ne l’ai vu qu’une fois qu’il est passé.


Ne sachant quoi faire, on décide d’aller en repérage au « Cowtown Boots », l’un des outlets que Phil a repéré depuis des mois sur internet, et qui nous vaut cette étape. Lorsqu’on y arrive, on a la surprise de le trouver ouvert, un dimanche après-midi, de Pâques en plus ! Evidemment, on y entre, et là, Phil ne sait plus où regarder, où aller, s’il le pouvait il achèterait tout : pantalons, chemises, tee-shirt, bottes et autres chaussures, ceintures, chapeaux… pour cowboys et cowgirls. Ça c’est du magasin, on est loin de nos petits hypermarchés de Nouméa ! Mais j’ai vu à l’entrée que le magasin fermait à 17h, et c’est presque l’heure. On s’en va donc, en signalant au personnel qu’on repassera le lendemain. Cet outlet est situé dans un immense centre commercial et le parking qui va avec. Il y a même un cinéma. On décide de s’y promener, on a le temps. Au passage on repère un steakhouse pour le dîner, mais il est encore tôt pour ça. Comme partout où on est passé, beaucoup de statues de bronze.

A notre avis, ces statues représentent bien la politesse des Américains

Il y a de nombreux commerces dont certains ouverts, entre autres un « World market », qui comme son nom l’indique, propose des produits du monde entier. J’ai repéré des Tim-Tam mais je les laisse où ils sont, je peux en avoir quand je veux chez moi ! Quant à Phil il se laisse tenter par une bouteille de vin rosé, un Côtes de Provence. En passant à la caisse, je ne comprends pas pourquoi la caissière me demande ma pièce d’identité, que j’ai laissé dans la voiture qui est de l’autre côté, loin là-bas. Phil lui, a compris : pour pouvoir acheter de l’alcool, il faut que je prouve que je suis majeure !!! Heureusement, la caissière se contente de ma date de naissance, sans demander de preuves. A l’extérieur des bancs sont disposés un peu partout, on s’y pose un moment en attendant l’heure d’aller dîner. Finalement, vers 18h30, on s’approche du « Outback Steakhouse », déjà beaucoup de monde à l’intérieur malgré qu’il soit relativement tôt. Rien à redire sur le service, mais rien non plus d’exceptionnel, le serveur a l’air assez… timide ? est-ce le fait d’avoir affaire à des personnes ne parlant pas bien anglais ? le repas était bon, même si la viande était un peu trop cuite au goût de Phil. Là aussi, la note arrive avant même qu’on ait terminé le repas, et Phil qui avait pris un verre de vin, en voulait un autre. Du coup, la note est repartie et revenue, et elle était assez salée… Le TIP qu’on laisse est comme le service, moyen.

Dans le restaurant cette carte, on se croirait chez nous !

Pas très loin se trouve le « Macaroni’s », un restaurant italien ; tiens, c’est là qu’on viendra déjeuner demain après avoir été à l’outlet. Il est l’heure de rentrer à l’hôtel. Dans la soirée, se pose la question de l’heure. Le matin, en arrivant à El Paso, le GPS indiquait 11h, alors qu’il était 12h, mais le doute nous prend, car au réveil de la chambre il est 1h de moins que l’heure indiquée sur la montre de Phil. On vérifie aussitôt sur internet : ce matin, entre Fort Stockton et El Paso, on a changé de fuseau horaire, il est bien 1h de moins que ce qu’on pensait : on s’est donc présenté au check-in de l’hôtel presque 3h plus tôt, on était à la cathédrale à 15h et non pas à 16h, on avait encore 1h devant nous avant la fermeture de l’outlet, et on a dîné à 17h30 et non à 18h30 ! Pourtant le restaurant était déjà bien rempli, on a fait nos américains en dînant de bonne heure !
Ce matin on se réveille à la bonne heure ! On décide de commencer notre journée en passant d’abord au Walmart, Phil a une mauvaise toux et voudrait du sirop pour la calmer. Dans les Walmart, il y a une pharmacie. On cherche dans les rayons, je repère un sirop, mais Phil n’est pas certain que ce soit celui qu’il lui faille. On s’adresse donc à la vendeuse, qui préfère que ce soit le pharmacien qui s’occupe de nous. On attend un moment, ce dernier étant en communication. Ayant du mal à nous comprendre, le pharmacien attrape le téléphone et après un bref échange de paroles, passe le combiné à Phil qui se retrouve avec un interlocuteur parlant français, qui lui pose des questions sur ce qu’il a etc… Phil repasse ensuite le combiné au pharmacien à qui l’interlocuteur explique les symptômes. Enfin le pharmacien peut donner à Phil le sirop… qu’on avait repéré en arrivant ! En fait ce service existe dans plusieurs langues, ce qui est vraiment pratique. Dans le parking, une femme nous aborde et nous demande de l’argent. C’est la première fois depuis notre arrivée aux USA qu’on rencontre cette situation, qui se réitèrera le soir même quand on y reviendra.
On se rend ensuite au « Cowtown Boots ». Devant lequel est garé un magnifique et imposant 4X4 - les 4x4 sont très nombreux chez nous, mais très peu de cette taille-là.

A l’intérieur on est aussi émerveillé que la veille devant l’immensité du magasin, le choix proposé et les tarifs. On y passe un bon moment, et pendant que Phil essaye jean et chemise, je filme l’outlet, ça en fera baver quelques-uns et quelques-unes ! Et encore on ne voit qu’une partie du magasin. Phil passe à la caisse pour régler ses achats : chemise, tire-bottes, un ouvre-bouteille avec une belle fille dessus en cadeau-souvenir pour un ami et un jean pour moi.
Originale cette table, non ?

Puis direction le « Romano’s Macaroni Grill » pour déjeuner. Le décor du restaurant est superbe, le service impeccable, la nourriture excellente et l’addition beaucoup plus abordable que celle qu’on a eu la veille à «l’outback steakhouse». On laisse donc un bon TIP.
Je propose d’aller au site historique d’El Paso, mais on n’a pas l’adresse exacte, et le GPS ne reconnait pas le nom. On se dirige malgré tout vers le centre-ville, mais où aller ? On ne trouve rien, on ne voit rien qui pourrait y ressembler et avec sa toux, Phil est fatigué ; on retourne donc au Walmart pour s’acheter de quoi dîner ce soir, et on rentre à l’hôtel. Pendant que Phil se repose, j’en profite pour faire tourner une machine de linge. Ce soir-là, je n’ai pas très faim, mais partage quand même avec Phil de la salade et quelques fraises.
Re: April 2017 : when the dream comes true
Et on remonte vers le Nord...

Vers 7h30, on est prêt pour le départ, mais on ne quitte l’hôtel que vers 8h. Un trajet assez long nous attend. Pas mal de circulation durant les premiers kilomètres, les gens vont au travail ! Vers 10h, arrêt pour changement de chauffeur jusqu’à peu près 12h, où Phil reprend le volant. Durant cette étape, on passe la frontière entre le Texas et le Nouveau Mexique, pas d’arrêt, juste un ralentissement.
Le changement d'Etat, du Texas au Nouveau Mexique

On arrive à l’hôtel, le Best Western Rio Grande Inn, une demi-heure plus tard, à l’avance encore une fois ; notre chambre n’est pas prête, mais l’employé nous en trouve une autre. La chambre, au 2ème étage, n’est pas très grande, la salle de bains assez petite mais fonctionnelle, la déco est belle, c’est propre et on a 2 belles chaises plus un fauteuil avec pouf et 2 pose-bagages. Je me connecte sur Google map et je repère un institut de beauté tout proche, où je me rends dans l’après-midi pour faire enlever le vernis semi-permanent que je m’étais fait poser avant le départ. Par chance, il n’y a qu’une cliente quand j’arrive, et une employée s’occupe de moi immédiatement. De retour à l’hôtel, mise à jour des notes et des comptes du voyage !!! Le soir, on décide de dîner au restaurant de l’hôtel. Phil n’apprécie guère le comportement du serveur, cela m’a fait rire et continue de me faire rire à chaque fois qu'il en parle. Le repas quant à lui est très apprécié, d’autant plus que le déjeuner avait été léger.
Le lendemain matin, on est prêt de bonne heure et on se passe de petit-déjeuner. Check-out vers 8h30 puis direction l’Old Town Albuquerque. Un petit quartier ancien très joli, typique de la région. On fait quelques achats de souvenirs, cartes postales et timbres et bien évidemment on prend des photos. Alors que j’étais sur le point d’en prendre une, une femme qui allait monter dans sa voiture nous interpelle :
- Are you tourists ?
A quoi on répond par l’affirmative. Etonnement de sa part :
- Really ?
De nouveau une réponse positive. Cela à l’air de l’étonner. Que des touristes viennent visiter sa ville ? Elle nous demande d’où on vient et semble ébahie par la réponse, elle a l’air de savoir où se trouve la Nouvelle-Calédonie. Elle nous demande ensuite si on compte visiter tout le pays, mais on lui répond que non, qu’on en verra qu’une partie. Elle souhaite savoir comment on a eu connaissance de ce lieu.
- Par Internet, lui répondons-nous.
Elle nous recommande alors la prudence, car ce pays est beau mais violent et nous souhaite de bonnes choses. Elle nous remercie aussi d’être venu leur rendre visite.
Notre visite à Albuquerque s'achève sur cette belle rencontre.














Vers 7h30, on est prêt pour le départ, mais on ne quitte l’hôtel que vers 8h. Un trajet assez long nous attend. Pas mal de circulation durant les premiers kilomètres, les gens vont au travail ! Vers 10h, arrêt pour changement de chauffeur jusqu’à peu près 12h, où Phil reprend le volant. Durant cette étape, on passe la frontière entre le Texas et le Nouveau Mexique, pas d’arrêt, juste un ralentissement.
Le changement d'Etat, du Texas au Nouveau Mexique

On arrive à l’hôtel, le Best Western Rio Grande Inn, une demi-heure plus tard, à l’avance encore une fois ; notre chambre n’est pas prête, mais l’employé nous en trouve une autre. La chambre, au 2ème étage, n’est pas très grande, la salle de bains assez petite mais fonctionnelle, la déco est belle, c’est propre et on a 2 belles chaises plus un fauteuil avec pouf et 2 pose-bagages. Je me connecte sur Google map et je repère un institut de beauté tout proche, où je me rends dans l’après-midi pour faire enlever le vernis semi-permanent que je m’étais fait poser avant le départ. Par chance, il n’y a qu’une cliente quand j’arrive, et une employée s’occupe de moi immédiatement. De retour à l’hôtel, mise à jour des notes et des comptes du voyage !!! Le soir, on décide de dîner au restaurant de l’hôtel. Phil n’apprécie guère le comportement du serveur, cela m’a fait rire et continue de me faire rire à chaque fois qu'il en parle. Le repas quant à lui est très apprécié, d’autant plus que le déjeuner avait été léger.
Le lendemain matin, on est prêt de bonne heure et on se passe de petit-déjeuner. Check-out vers 8h30 puis direction l’Old Town Albuquerque. Un petit quartier ancien très joli, typique de la région. On fait quelques achats de souvenirs, cartes postales et timbres et bien évidemment on prend des photos. Alors que j’étais sur le point d’en prendre une, une femme qui allait monter dans sa voiture nous interpelle :
- Are you tourists ?
A quoi on répond par l’affirmative. Etonnement de sa part :
- Really ?
De nouveau une réponse positive. Cela à l’air de l’étonner. Que des touristes viennent visiter sa ville ? Elle nous demande d’où on vient et semble ébahie par la réponse, elle a l’air de savoir où se trouve la Nouvelle-Calédonie. Elle nous demande ensuite si on compte visiter tout le pays, mais on lui répond que non, qu’on en verra qu’une partie. Elle souhaite savoir comment on a eu connaissance de ce lieu.
- Par Internet, lui répondons-nous.
Elle nous recommande alors la prudence, car ce pays est beau mais violent et nous souhaite de bonnes choses. Elle nous remercie aussi d’être venu leur rendre visite.
Notre visite à Albuquerque s'achève sur cette belle rencontre.













Re: April 2017 : when the dream comes true
Apparemment El Paso est à l'heure du Nouveau Mexique, c'est le cas aussi du Guadalupe Mountains National Park. C'est bon à savoir.
Re: April 2017 : when the dream comes true
Oui, c'est bien ça, ça nous avait échappé !
Re: April 2017 : when the dream comes true

On quitte Albuquerque sur cette belle rencontre en fin de matinée-tout début d’après-midi, après avoir fait le plein d’essence. On arrive à l’hôtel, le Old Santa Fe Inn, une fois de plus très en avance, vers 13h30, mais cette fois la chambre ne sera prête que vers 15h. Cet hôtel est lui aussi typique de la région, toutes les chambres sont de plein pied. On sort et on en profite pour prendre des photos, de et avec le chariot qui est à l’entrée de l’hôtel - ce qui avait fait pencher la balance en faveur de cet établissement - avant de nous diriger en face où il y a un petit parc avec bancs et tables.


On en choisit une à l’ombre et on regarde la vie qui défile devant nous, les voitures, les bus, les piétons. On profite aussi du parc, et on admire notamment ses lilas blancs, mauves et violets. On précise que chez nous, il n'y en a pas, d'où notre intérêt pour ces fleurs très parfumées.

Vers 15h, on est de retour à l’hôtel, notre chambre nous est attribuée, elle est située dans un coin. Elle n’est pas très grande, la salle de bains est petite, mais tout est propre. A la réception, on nous a signalé que de 16h à 18h, des cookies et des boissons étaient servis dans la bibliothèque, mais on ne s’y rend pas.
Le lendemain matin, nous nous dirigeons vers la salle du petit déjeuner ; celle-ci n’est pas très grande, mais dans cet hôtel on a l’impression d’être des hôtes de luxe : vraie vaisselle et non pas des couverts en plastique et autres assiettes en carton, cela nous change agréablement et on apprécie. Et le petit déjeuner est copieux.
La journée peut ensuite commencer. Le centre-ville de Santa Fe n’est pas très loin de l’hôtel. On commence par visiter la basilique-cathédrale St François d’Assises, très grande et belle ;



puis c’est au tour de la « Loretto chapel », celle-ci est toute petite et il y a quand même du monde malgré que ce ne soit pas encore la haute saison. Cette chapelle est célèbre pour son escalier en colimaçon qui n'était tenu à l'origine sans aucun point d'ancrage, pas de poteau central, ni de fixation murale ; le charpentier engagé par les sœurs était inconnu et a disparu une fois son ouvrage terminé, sans avoir réclamé son dû et sans laisser d'adresse ; de plus, le bois utilisé pour cet escalier était introuvable dans cette partie des Etats-Unis. Aujourd'hui un crochet en acier a été rajouté par sécurité.


La journée se passe ensuite à se balader dans la ville, faire du lèche-vitrines, admirer les œuvres d’art...






Albuquerque et Santa Fé sont des étapes que nous avons beaucoup appréciées, avec notamment les constructions typiques de la région. Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à vous y arrêter.
Re: April 2017 : when the dream comes true

Le lendemain matin, on quitte Santa Fe vers 8h30. Pour se rendre à Gallup, notre prochaine destination, on doit de nouveau traverser Albuquerque. On arrive à Gallup en fin de matinée, vers 11h30. A Santa Fe, il ne faisait pas chaud, mais là il fait frisquet. Une attente d’une vingtaine de minutes avant d’avoir notre chambre au Best Western Plus Gallup Inn & Suites. Après avoir monté nos affaires, direction le centre ville, on voudrait visiter le musée des « Code Talkers ». On a du mal à le trouver et pour cause : celui-ci se trouve en fait dans les locaux de la Chambre de Commerce, et ne tient que dans 3 malheureuses vitrines devant lesquelles sont entassées des chaises ! On y passe quand même un petit moment, mais on s’attendait à bien mieux, vu tout ce à quoi nous ont habitués les musées américains, mémorial et autres. La déception est assez grande. Ensuite, on se balade sans but précis à travers la petite ville joliment décorée de fresques. Achats de souvenirs, en crin de cheval notamment, et une bague pour Phil. L’hôtel de nouveau, je cherche un endroit où dîner ce soir ; à la réception, l’employé nous en a parlé mais je n’ai pas vraiment compris. Je repère un « Cracker Barrel Old Country Store » qui devrait faire l’affaire de Phil, pas très éloigné, mais qui nécessite quand même de prendre la voiture. On s’y rend vers 18h30. En sortant de l’hôtel, une rangée de Harley garées dans le parking, on en prendrait bien une pour aller faire un tour. En attendant, la voiture fera l’affaire. Le restaurant choisi est un restaurant auquel les clients accèdent – et ressortent – par la boutique ! mais le restaurant est déjà complet, l’agent d’accueil prend notre nom pour nous prévenir quand une table se libèrera (très anglo-saxon), mais Phil ne veut pas attendre et commence à s’impatienter. Je repère le menu et lui propose de le regarder ; pas même le temps de l’ouvrir qu’on est appelé. On entre dans une sorte de grand dock rempli de tables, de chaises et de monde, c’est très animé, très bruyant, vivant quoi. La serveuse nous installe et nous remet le menu. C’est là que Phil s’est étonné de l’honnêteté des américains : les occupants de la table voisine ayant terminé leur repas se sont levés en laissant un TIP de $ 5. La serveuse qui a placé les clients suivants à cette table n’était pas la même que celle qui avait servi les précédents : elle n’a pas touché au TIP, ni les clients, mais a certainement dû prévenir sa collègue, car celle-ci est passé ensuite le récupérer. Avec notre commande, on demande entre autres du vin. Pas de chance, ils ne servent pas d’alcool ! En sortant du resto, et avant d’aller régler l’addition, un petit tour dans la boutique.


Incroyable, c'est un cinéma !






