Dimanche 19 février
On se prépare comme d’habitude.
On a une petite heure de route pour entamer le programme de la journée qui est d’aller a Cabo da roca puis se laisser tenter par un palais de Sintra, le Monserrate. Mais une fois proche de la destination on se dit qu’on devrait plutôt faire l’inverse.
Donc finalement on commencera par le palais. Nous sommes les premiers sur le site donc pas de problème pour se garer. Et effectivement la rue est asse étroite et ça grimpe pas mal.
On s’acquitte de nos 26€ de frais d’entrée et c’est partie. N’ayant pas bien préparer ce voyage on ne savait pas trop ce qu’on allait voir.
Voici l’histoire de ce palais :
Ce palais date de la fin du XIXe siècle dans sa forme actuelle, mais son histoire commence bien avant cela ! Dès le XVe siècle, une petite chapelle dédiée à Nossa Senhora de Monserrate fut bâtie ici par le clerc Gaspar Preto, qui après un voyage à Barcelone et la visite du sanctuaire de la vierge de Montserrate qui l’impressionna, décida de lui rendre hommage.
L’Eglise tient son rôle jusqu’au début du XIIIe siècle, avant de connaître plusieurs évolutions majeures. Le domaine passe d’abord entre les mains de la famille de D. Caetano de Mello e Casto, vice-roi des Indes, qui laisse la charge de l’entretien à des domestiques. Mais le tremblement de terre de Lisbonne (du 1er novembre 1755) cause des dommages et il faut attendre sa location en 1790 par un riche commerçant anglais – Gerad DeVisme – pour les évolutions suivantes.
Il fait construire un palais (avec l’approbation des propriétaires), mais doit quitter le Portugal et celui-ci est abandonné quelque temps jusqu’à son rachat par Francis Cook, un autre Anglais richissime. Ce dernier charge l’architecte James Knowles Jr de bâtir un palais de style oriental, qui demande le travail de plus de 2000 personnes !
Le résultat est ce palais de Monsterrate, acquis par l’état portugais en 1949.
On traverse déjà un peu de jardin puis on tombe sur le palais que l’on préfère faire tout de suite avant d’avoir d’autres touristes comme nous !
Il est très beau et bien restauré.
Chaque pièce possède même une réplique miniature meublé. C’est vraiment bien fait.
A l’étage, les pièces servent essentiellement pour montrer des photos avant/après restauration ou montrer un peu l’histoire du château.
Nous passons un très bon moment dans ce palais et même les enfants ont adoré cette visite.
Puis on sort se balader dans les jardins. Certains comme la roseraie sont vides, normal. Certains tronçons sont fermés également mais cela n’empêche pas de profiter.
On voulait passer par la boutique souvenirs près du « bar » mais tout est fermé. Surement qu’ils n’ouvrent pas en hors saison.
Lorsque l’on ressort, le parking est rempli. On va donc faire un heureux.
Direction Cabo da Roca à 20 min de là. Sur la route on vit des tonnes de motos nous dépasser, certains même faire des choses qui nous font vraiment peur. Certains son vraiment fous.
On a de la chance une place est libre lorsqu’on arrive alors que tout est plein et que tout le monde se gare d’importe où.
On comprend mieux pour les motos. Il y a un rassemblement ils doivent être plus d’une centaine sur la place.
Il se fait faim, on mange notre pique-nique pas loin du phare.
Puis on enchaine avec la randonnée pour aller voir la plage sauvage Praia de Ursa. Pas longue du tout.
Maps. Me me désigne 3 façons de descendre jusqu’à cette plage. Etant donné que le premier chemin est obstrué par une famille avec un jeune enfant y descend et que c’est très lent, on se dirige vers le deuxième chemin plus loin. Ça fait beaucoup râler Cassandre.
Et au niveau du deuxième chemin on a du mal a voir l’embranchement donc on passe au troisième et là plus de chemin. On avance encore un peu et on constate que ce n’est plus possible de rejoindre la plage plus loin. J’oublie de vous dire que ce n’est pas plat, on ne fait que monter descendre, passer dans des buissons bref au grand bonheur de Cassandre qui râle toujours.
Bon on se décide de faire demi-tour par un autre chemin. On retourne à notre deuxième embranchement et effectivement ce chemin n’existe plus il y a eu un éboulement.
Donc retour au premier 1h après ! Et on comprend mieux pourquoi c’était si lent. Parce que la descente est rude et compliquée !!!!
Mais la voilà enfin ! On décide de s’y poser un peu et de profiter. Les filles jouent. Je me promène un peu. Le soleil est là mais dans un nuage de brume qui fait que c’est tout gris. C’est vraiment bizarre.
Puis on voit au loin une personne tenter la descente par le deuxième chemin (ou il y a eu l’éboulement). Il a dû vouloir absolument passer par là. Franchement sa descente est longue et on a peur pour lui. Il arrive enfin en bas en vie ! Puis en fait il était suivi de ses camarades (scout je pense), une dizaine. Franchement c’était vraiment dangereux !
La remontée est plus simple que ce que l’on pensait.
A la fin de la randonnée, une vendeuse de jus d’orange est là. Elle nous presse ses oranges, nous le mets en bouteille et que ça fait du bien !
Une fois en
voiture je cherche où dormir. On veut un
camping pour prendre une douche.
On file donc bien au sud de Lisbonne pour se rapprocher au plus près de la visite du lendemain.
De mémoire on a payé 13€ la nuit. Tout content on se prépare à aller à la douche et là HORREUR.

Il fait froid, ça fait douches qui datent de la guerre. C’est 0,50ct les 6 min sauf que Cassandre au bout de 2 min c’était toujours froid donc dur pour elle. Le temps de l’essuyer et tout ça et bien plus de crédit. Pas grave car on préfère changer de douche.
Constance a droit à une douche chaude et moi aussi. Mais franchement les douches font peur. Arghhh Au moins on est propre (ou presque).
Bon il faut bien passer par là mais il faut laver notre linge. La ville la plus proche est Santana. Ça va très vite, la laverie est neuve. On paie par cb à une borne et la machine se met en route ? Ça ne dure pas longtemps puis on passe au séchage. Franchement ça a pris moins d’une heure.
Nico va mettre le linge plié dans la
voiture puis on se dirige vers un restaurant italien. Pas envie de cuisiner et manger dans le noir ce soir.
On mangera à la Vespina. Ou la bière coûte moins cher que le coca. Constance prendre une demi part de lasagne, Cassandre un hamburger et nous une pizza. Moi j’ai pris une base crème crevette, jambon, oignons, ananas, œuf. Et Nico, épinards, champignon, crevettes. Elles étaient très bonnes. On en a eu pour 37€ environ.
Pizza de Nico
Ma pizza
Retour à la tente ou on se pose tranquillement.
Trajet du jour
