La Paz
Ville qui s’étant à perte de vue sur les collines, entourée par les hautes montagnes de l’Altiplano.
On devait à la base rejoindre La Paz en bus de nuit de Sucre, mais juste avant de partir on est averti par le fil d’Ariane, qu’il y a des manifs et que pas mal de bus se font arrêtés sur ce trajet, on ne prendra pas de risque et nous prendrons donc l’
avion, avec une escale de 20minutes.
Comme à Sucre on testera la nourriture dans le marché central, il y a des petites cabanes où chacun fait sa popotte, dos aux cuisinières une table et un banc permet d’accueillir 3 ou 4 personnes, comme il n’y a plus de place on sera installé dans le couloir en pente assis sur deux petites chaises, une petite table en bois, entouré de locaux. Ambiance garantie
On ferra presque toutes les lignes des télécabines, qui permettent d’avoir différents points de vue sur la ville.
On se pausera pour encore une fois, voir les gens passer.
On se baladera dans le marché de las Brujas (marché aux sorcières)
Le quartier de Chualluma haut en couleur.
Petit aparté sur les chiens, que ce soit au Chili, en Bolivie et au Pérou, les chiens même s’ils appartiennent à quelqu’un sont souvent dehors, et se sont rarement des petits chiens mais plutôt des bons gros chiens. Mon mari me fait d’ailleurs cette réflexion juste avant d’arriver dans le quartier de Chualluma : ils sont gentils les chiens, on n’a jamais eu de soucis avec eux.
En effet en bas du quartier on en croise 2 ou trois qui sont moitié en train de dormir. On prend les escaliers pour aller un peu plus haut dans le quartier qui est bien désert, mon mari est devant et là j’entends grogner, puis aboyer, il me dit de faire demi tour, cette fois on est tombé sur le mauvais chien qui continue à aboyer auprès de mon homme. Mon mai prendra son sac à dos pour essayer de le faire fuir mais à l’inverse le chien s’en prendra aux bretelles du sac, il sera obligé de lui mettre un coup de pied dans le museau pour le faire lâcher… c’est pas tout ça, mais les chiens tout calmes qu'on venaient de croiser, sont un peu moins endormis maintenant, mais ils nous laisseront passer sans problème à coté d’eux.
On fera encore quelques ruelles du quartier avant de redescendre et rattraper une route plus passante… et devinez qui nous aboie encore dessus, le chien qui était en haut nous a retrouvé, cette fois on n’est pas tout seul, plusieurs Cholitas sont assises et vendent des fleurs, une va se lever et asséner un bon coup de son cabas sur le chien qui ne reviendra plus….
Dans une petite ruelle de Cusco on croisera encore un chien pas commode mais on venait juste de croiser la maîtresse qui fera vite demi tour pour l’enfermer.
Un petit tour dans le cimetière
Un soir après manger alors qu'on regarde les graphs du quartier, un homme viendra nous voir et nous donner la signification d’un graph, on discute un bon moment avec lui, il est écrivain.
La Paz c’est un brouhaha incessant, encore plus à l’heure où les gens rentrent chez eux, les mini bus colorés sont bondées, on avance plus vite à pied. Mais on a bien aimé, peut-être aussi parce qu’on y est resté que 2 jours.
On a souvent été interpelé pour savoir d’où on venait et taper un peu la discute.