Re: Une semaine à Manhattan
Publié : 01 juin 2015, 17:47
Enfin un peu de temps pour la suite....
Lundi 13/04
Le réveil ne se fait pas très tôt. On file au Starbuck. On voit tout de suite que nous sommes lundi. Il y a nettement plus de monde.
Aujourd’hui on prend de la hauteur, j’espère juste qu’il n’y aura pas trop de monde pour visiter l’Empire State Building. Ce n’est pas loin de l’hôtel, on arrive vite. L’entrée est encadré par de nombreux « Chasseur » qui nous indiquent le chemin. Il ne nous laisse pas le temps de faire des photos de cette magnifique entrée. Je m’attends à tomber sur une foule… Et bien non, presque personne. Billet-Fouille-Audio guide, tout se fait sans trainer. Pause ! L’audioguide est là pour nous faire patienter lorsqu’il y a foule. Du coup, nous sommes déjà bien loin… demi-tour et on écoute. On a l’impression d’être à un vernissage, Il y a des visiteurs, mais personne ne fait réellement la file… on écoute et on observe les différents photos.
Quand l’on pense que cette tour est montée d’un étage par jour et qu’elle fut finie en 11 mois. C’est le même temps qu’a mis l’entrepreneur pour construire la villa en face de chez moi !
Tout d’un coup, comme si l’on venait d’ouvrir une barrière, une foule envahi la pièce. Je signale à la famille qu’il faut avancer et se mettre dans la file. En moins d’une minute, on a pris une attente de 20 minutes. Soit, on écoute l’audio-guide sans plus. On est enfin dans l’ascenseur… C’est que cela monte !
On fait une escale et on prend un autre ascenseur. Et voilà on ouvre la porte, on est dehors. Je me méfie, j’ai un vertige fou. La tour Effel, la Cathédral de Strasbourg ont réussi à me stresser… je sors.. du vent.. Waow ! C’est vraiment beau.

On a beau ne pas aimer les villes, celle-ci a quand même quelque chose de prenant. Jonathan s’inquiète pour moi. Je suis près du grillage et observe, « t’inquiètes, c’est trop haut pour que j’ai le vertige ». Il se marre.

Mon épouse mitraille chaque coin, cela implique de longue minute pour pouvoir se placer là où elle veut et attendre que les autres personnes se bougent. Les enfants et moi essayons de reconnaitre les différents lieux et de repérer ce que l’on a déjà vu et ce que l’on voudrait encore voir.

(notre hôtel est à droite du building noir…. On voit bien les échafaudages sur la partie supérieure)
Tout en regardant les différents paysages, je fais constater aux enfants que Manhattan est vraiment bruyant. Un bourdonnement continu, mélange de bruit de circulation, sirène de toutes sortes, de klaxon, provient de toutes les rues et avenues et remonte à nous en une multitude d’écho provenant des buildings plus bas. Impossible de localiser une voiture de police par sa sirène. On a presque l’impression d’être sur le dos d’un animal ronflant !


Après une bonne centaine de photos, mon épouse accepte de redescendre. On passe évidemment par une boutique.
Revenu sur le plancher des taxis, on se dirige vers le bas de la ville direction Flat Iron bulding. On l’avait déjà repérer de notre perchoir.

Juste avant d’arriver, on entend de nombreuses sirènes. En face de nous, un ouvrier demande à un chauffeur de taxi de dégager de son emplacement de taxi. Une voiture de pompier prend la place sans oublier de donner de nombreux coup de trompe. Derrière elle, d’autres véhicules arrivent. La suite se trouve sur la vidéo.
Incroyable, la foule regarde à peine ce qui se passe.

J’observe le camion qui est juste en face de moi. Je remarque qu’il y a une plaque sur le flanc. Elle commémore le 11/9. Tout l’équipage du camion est mort ce jour-là ! Je regarde les autres camions… même plaque. Et là je réalise ce qui a dû être le lieu de catastrophe. Tous les pompiers de ces véhicules sont morts dans les tours. Il ne reste plus que les véhicules… et personne pour les ramener à leur caserne.

Le drapeau américain ne flotte qu’à l’arrière des véhicules qui étaient sur place. Car par la suite, je ne l’ai vu que sur des véhicules ayant la plaque commémorative.
Les pompiers rassemblent leur matos, on prolonge notre promenade.
On n’est pas loin du « fer à repasser », Il y a une photo de ce building dans le réfectoire du boulot… J’ai promis de revenir avec une photo prise du même endroit. Il y a beaucoup de circulation mais comme dans ce pays on ne fait pas les choses à moitié, il y a un ilot pour les piétons….surtout ceux avec des appareils photos ou GSM !

(Le lieu de prise de cette photo ne rend pas bien…. J’y reviendrai plus tard)
Nous continuons sur Broadway, et arrivons à Union Square. Un marché attire les foules. Une dame et son fils vendent du lait. J’entame la conversation. Pourquoi aux Etats-Unis, ils ne vendent que du pasteuriser et pas de UHT ? Le fils pense que je parle de lait cru et me dit que c’est interdit. Merci, je le savais. Je lui explique que le UHT n’est pas du lait cru. La mère intervient. Elle connait le principe mais n’en a jamais bu. Il parait que le lait est moins bon, plus artificiel. J’approuve. C’est pour cette raison que l’on n’en produit pas. C’est trop industriel !
Je signale que le lait pasteuriser est plus vulnérable que le lait cru et que le UHT. Elle me confie qu’elle adore le lait cru et que malheureusement elle ne peut pas en vendre. Mais qu’elle ne boit que cela chez elle. Elle nous fait gouter son lait qui est frais (et pasteuriser) du matin. Elle s’arrange pour qu’il y ait encore de la crème dans la bouteille. Il est vraiment délicieux. On décide d’en acheter plusieurs bouteilles. Le lait est tellement riche qu’il fera notre repas du midi.
On se balade dans le marché et ensuite on décide de faire une pause près d’un banc. Nous sommes juste à côté d’un parc pour chiens. Nous pensons au nôtre qui aurait adoré cet endroit.


Nous nous baladons dans le quartier…


Les parkings sont hors de prix !

Les oiseaux ont aussi leur gratte-ciel.

Une équipe de TV se prépare à faire un reportage. (on ne serait pas passé devant sinon !)

On est la veille d’une manifestation contre la violence policière (surtout contre les Noirs)

On fait un saut de puce en métro et on s’arrête à Chelsea. Nous sommes vraiment à la limite sud de ce quartier. Les rues sont calmes, et les bâtiments nettement plus classiques.

Mais ce qui nous intéresse se trouve prêt de l’Hudson à l’ouest.
The High Line, ancienne ligne de chemin de fer surélevée qui traversait même des bâtiments, est transformé en promenade.

Certaines infrastructures sont restées et ont trouvé une nouvelle utilité. Comme ces rails permettant de rapprocher les transats.

On finira par en avoir 4, ce qui nous permettra de faire notre premier bain de soleil de l’année !

La saison n’est pas encore avancée. En fin de printemps cela doit être magnifique.

Ce splendide chemin, à ne pas rater, nous a ramené près de notre hôtel mais surtout près du B&H ! Qui est enfin ouvert.
Les imprimantes 3D tournent à plein régime et réalise de objets vraiment sympa.

Il y a du matos ici !


On achète des bricoles… et non pas de nouveaux objectifs, rien qui soit trop lourd pour le portefeuille et la valise au retour !
Retour à l’hôtel pour déposer nos sacs (parce que mine de rien de temps en temps on s’arrête dans une boutique. Et pas toujours pour acheter)
On repart manger dans un shake shack sympa et bon mais il ya beaucoup de monde. Leur système d’appel portatif est tout simplement génial.
Petite balade nocturne jusqu’à la Grand Central Station… en passant par le Chrysler Building


Non le fiston n’est pas puni, il écoute les bêtises que son frère lui raconte à partir du pied de l’autre colonne. J

On retourne vers Empire State Building, en chemin on tombe sur une dame « BCBG » affalée sur le sol, son dos appuyé contre un escalier de métro. Son portefeuille est ouvert sur ses genoux. Je pense à une agression.. et m'approche enl'appelant. Un vendeur de hod dog vient à notre aide… Non la dame nous regard avec un air stupide, elle a visiblement trop bu et « se repose ». Le vendeur entame la conversation…. C’est un Algérien qui fait « des études » à New York. Il nous apprend que c’est la meilleure méthode pour vivre ici. S’inscrire dans une école, ne pas trop aller au cours et profiter de la vie en la gagnant avec un petit job !
On remonte dans le Gratte-ciel… Il y a encore moins de monte que le matin. Le vent est très fort, mais la vue est splendide. Dommage que l’on ne peut pas avoir de pied.
Mais bon…. On fera quand même des photos.



Il se fait tard… on retourne à l’hôtel.
Lundi 13/04
Le réveil ne se fait pas très tôt. On file au Starbuck. On voit tout de suite que nous sommes lundi. Il y a nettement plus de monde.
Aujourd’hui on prend de la hauteur, j’espère juste qu’il n’y aura pas trop de monde pour visiter l’Empire State Building. Ce n’est pas loin de l’hôtel, on arrive vite. L’entrée est encadré par de nombreux « Chasseur » qui nous indiquent le chemin. Il ne nous laisse pas le temps de faire des photos de cette magnifique entrée. Je m’attends à tomber sur une foule… Et bien non, presque personne. Billet-Fouille-Audio guide, tout se fait sans trainer. Pause ! L’audioguide est là pour nous faire patienter lorsqu’il y a foule. Du coup, nous sommes déjà bien loin… demi-tour et on écoute. On a l’impression d’être à un vernissage, Il y a des visiteurs, mais personne ne fait réellement la file… on écoute et on observe les différents photos.
Quand l’on pense que cette tour est montée d’un étage par jour et qu’elle fut finie en 11 mois. C’est le même temps qu’a mis l’entrepreneur pour construire la villa en face de chez moi !
Tout d’un coup, comme si l’on venait d’ouvrir une barrière, une foule envahi la pièce. Je signale à la famille qu’il faut avancer et se mettre dans la file. En moins d’une minute, on a pris une attente de 20 minutes. Soit, on écoute l’audio-guide sans plus. On est enfin dans l’ascenseur… C’est que cela monte !
On fait une escale et on prend un autre ascenseur. Et voilà on ouvre la porte, on est dehors. Je me méfie, j’ai un vertige fou. La tour Effel, la Cathédral de Strasbourg ont réussi à me stresser… je sors.. du vent.. Waow ! C’est vraiment beau.
On a beau ne pas aimer les villes, celle-ci a quand même quelque chose de prenant. Jonathan s’inquiète pour moi. Je suis près du grillage et observe, « t’inquiètes, c’est trop haut pour que j’ai le vertige ». Il se marre.
Mon épouse mitraille chaque coin, cela implique de longue minute pour pouvoir se placer là où elle veut et attendre que les autres personnes se bougent. Les enfants et moi essayons de reconnaitre les différents lieux et de repérer ce que l’on a déjà vu et ce que l’on voudrait encore voir.
(notre hôtel est à droite du building noir…. On voit bien les échafaudages sur la partie supérieure)
Tout en regardant les différents paysages, je fais constater aux enfants que Manhattan est vraiment bruyant. Un bourdonnement continu, mélange de bruit de circulation, sirène de toutes sortes, de klaxon, provient de toutes les rues et avenues et remonte à nous en une multitude d’écho provenant des buildings plus bas. Impossible de localiser une voiture de police par sa sirène. On a presque l’impression d’être sur le dos d’un animal ronflant !
Après une bonne centaine de photos, mon épouse accepte de redescendre. On passe évidemment par une boutique.
Revenu sur le plancher des taxis, on se dirige vers le bas de la ville direction Flat Iron bulding. On l’avait déjà repérer de notre perchoir.
Juste avant d’arriver, on entend de nombreuses sirènes. En face de nous, un ouvrier demande à un chauffeur de taxi de dégager de son emplacement de taxi. Une voiture de pompier prend la place sans oublier de donner de nombreux coup de trompe. Derrière elle, d’autres véhicules arrivent. La suite se trouve sur la vidéo.
Incroyable, la foule regarde à peine ce qui se passe.
J’observe le camion qui est juste en face de moi. Je remarque qu’il y a une plaque sur le flanc. Elle commémore le 11/9. Tout l’équipage du camion est mort ce jour-là ! Je regarde les autres camions… même plaque. Et là je réalise ce qui a dû être le lieu de catastrophe. Tous les pompiers de ces véhicules sont morts dans les tours. Il ne reste plus que les véhicules… et personne pour les ramener à leur caserne.
Le drapeau américain ne flotte qu’à l’arrière des véhicules qui étaient sur place. Car par la suite, je ne l’ai vu que sur des véhicules ayant la plaque commémorative.
Les pompiers rassemblent leur matos, on prolonge notre promenade.
On n’est pas loin du « fer à repasser », Il y a une photo de ce building dans le réfectoire du boulot… J’ai promis de revenir avec une photo prise du même endroit. Il y a beaucoup de circulation mais comme dans ce pays on ne fait pas les choses à moitié, il y a un ilot pour les piétons….surtout ceux avec des appareils photos ou GSM !
(Le lieu de prise de cette photo ne rend pas bien…. J’y reviendrai plus tard)
Nous continuons sur Broadway, et arrivons à Union Square. Un marché attire les foules. Une dame et son fils vendent du lait. J’entame la conversation. Pourquoi aux Etats-Unis, ils ne vendent que du pasteuriser et pas de UHT ? Le fils pense que je parle de lait cru et me dit que c’est interdit. Merci, je le savais. Je lui explique que le UHT n’est pas du lait cru. La mère intervient. Elle connait le principe mais n’en a jamais bu. Il parait que le lait est moins bon, plus artificiel. J’approuve. C’est pour cette raison que l’on n’en produit pas. C’est trop industriel !
Je signale que le lait pasteuriser est plus vulnérable que le lait cru et que le UHT. Elle me confie qu’elle adore le lait cru et que malheureusement elle ne peut pas en vendre. Mais qu’elle ne boit que cela chez elle. Elle nous fait gouter son lait qui est frais (et pasteuriser) du matin. Elle s’arrange pour qu’il y ait encore de la crème dans la bouteille. Il est vraiment délicieux. On décide d’en acheter plusieurs bouteilles. Le lait est tellement riche qu’il fera notre repas du midi.
On se balade dans le marché et ensuite on décide de faire une pause près d’un banc. Nous sommes juste à côté d’un parc pour chiens. Nous pensons au nôtre qui aurait adoré cet endroit.
Nous nous baladons dans le quartier…
Les parkings sont hors de prix !
Les oiseaux ont aussi leur gratte-ciel.
Une équipe de TV se prépare à faire un reportage. (on ne serait pas passé devant sinon !)
On est la veille d’une manifestation contre la violence policière (surtout contre les Noirs)
On fait un saut de puce en métro et on s’arrête à Chelsea. Nous sommes vraiment à la limite sud de ce quartier. Les rues sont calmes, et les bâtiments nettement plus classiques.
Mais ce qui nous intéresse se trouve prêt de l’Hudson à l’ouest.
The High Line, ancienne ligne de chemin de fer surélevée qui traversait même des bâtiments, est transformé en promenade.
Certaines infrastructures sont restées et ont trouvé une nouvelle utilité. Comme ces rails permettant de rapprocher les transats.
On finira par en avoir 4, ce qui nous permettra de faire notre premier bain de soleil de l’année !
La saison n’est pas encore avancée. En fin de printemps cela doit être magnifique.
Ce splendide chemin, à ne pas rater, nous a ramené près de notre hôtel mais surtout près du B&H ! Qui est enfin ouvert.
Les imprimantes 3D tournent à plein régime et réalise de objets vraiment sympa.
Il y a du matos ici !
On achète des bricoles… et non pas de nouveaux objectifs, rien qui soit trop lourd pour le portefeuille et la valise au retour !
Retour à l’hôtel pour déposer nos sacs (parce que mine de rien de temps en temps on s’arrête dans une boutique. Et pas toujours pour acheter)
On repart manger dans un shake shack sympa et bon mais il ya beaucoup de monde. Leur système d’appel portatif est tout simplement génial.
Petite balade nocturne jusqu’à la Grand Central Station… en passant par le Chrysler Building
Non le fiston n’est pas puni, il écoute les bêtises que son frère lui raconte à partir du pied de l’autre colonne. J
On retourne vers Empire State Building, en chemin on tombe sur une dame « BCBG » affalée sur le sol, son dos appuyé contre un escalier de métro. Son portefeuille est ouvert sur ses genoux. Je pense à une agression.. et m'approche enl'appelant. Un vendeur de hod dog vient à notre aide… Non la dame nous regard avec un air stupide, elle a visiblement trop bu et « se repose ». Le vendeur entame la conversation…. C’est un Algérien qui fait « des études » à New York. Il nous apprend que c’est la meilleure méthode pour vivre ici. S’inscrire dans une école, ne pas trop aller au cours et profiter de la vie en la gagnant avec un petit job !
On remonte dans le Gratte-ciel… Il y a encore moins de monte que le matin. Le vent est très fort, mais la vue est splendide. Dommage que l’on ne peut pas avoir de pied.
Mais bon…. On fera quand même des photos.
Il se fait tard… on retourne à l’hôtel.