J13 : jeudi 25 juillet, Korčula - Dubrovnik
Le réveil sonne à 7h, c’est un peu dur après tous ces matins !
Nous déjeunons tranquillement, finissons de ranger les valises et la maison, chargeons la
voiture et à 9h, nous prenons congé de Vesna, qui a tenu à dire au revoir.
D’un côté je suis un peu triste de quitter cet endroit, calme, joli avec un accueil plus que chaleureux, et d’un autre je suis impatiente de découvrir Dubrovnik (un peu moins sa foule !

).
Voici le parcours du jour
Rapidement, trop rapidement on est au port et l’attente commence, car le ferry est à 10h. Mais nous ne sommes pas les premiers à attendre.
Comme il y a deux cafés, on en profite pour s’installer en terrasse en prendre un café. Puis je me balade un peu en admirant la vue
Puis le bateau arrive,
on embarque et montons sur le pont en attendant la fin de l’embarquement,
et on quitte définitivement Korčula
Quinze minutes plus tard on arrive à Orebič. La traversée de la presqu’ile de Peljesac peut commencer.
On en profite pour s’arrêter sur la corniche surplombant le détroit que l’on vient d’emprunter avec le ferry. La vue est très belle depuis ce promontoire
Nous logions dans le premier village à gauche de la photo
La route qui parcourt la presqu’ile dans sa longueur nous fait traverser des vallées où se trouvent pleins de domaines viticoles que l’on peut visiter et y déguster leurs crus ainsi que longer le littoral où l’on trouve des exploitations élevant huitres et moules.
Une bonne heure plus tard, nous arrivons à Ston, qui est connu pour sa saline et pour sa forteresse ainsi que ses murailles, ressemblant à la muraille de Chine, d’une longueur totale de plus de 5km.
On essaye de s’en approcher un peu plus près, mais renonçons à y mettre les pieds à cause de la chaleur extérieure
Quelques kilomètres plus loin, de l’autre côté de la colline, se trouve Mali Ston, où nous nous arrêtons.On parcours les quelques ruelles du village à pied,
pour arriver au petit port
et comme il est un peu plus de midi, on décide de manger quelque chose sur place, vu que l’endroit est connu pour ses cultures d’huitres, de moules et de coquillages.
Malheureusement pour nous, le choix du resto ne fut pas des plus meilleurs ! Pas qu’on soit tombé malade, mais la qualité et le raffinement n’était pas vraiment au rendez-vous (ou alors nous avons fait le mauvais choix des plats !

). Au moment de payer, on nous fit cadeau d’un sac de 500gr de gros sel marin.
Et c’est ainsi qu’on rejoint le continent sans avoir dû passer par la Bosnie. La route nous amenant à Dubrovnik est très belle, avec des ilots au loin
On traverse de jolis villages, avec pleins de petites criques qui invitent à la baignade. Mais les quelques places de parc disponibles sont prises. Un peu avant Dubrovnik il y a un viaduc et un restoroute, on tente notre chance là pour voir la vue, mais c’est peine perdue, le parking est plus de plein !
Tant pis, on continue notre route et entrons dans Dubrovnik. Le trafic est assez fluide et arrivés au départ du téléphérique, j’appelle Maria, comme convenu. Encore 2 minutes à rouler, et on la voit, la chaine à la main, nous indiquant notre emplacement, qui en fait, se trouve sur le toit plat de la maison.
Pendant qu’elle nous fait découvrir la maison, elle nous raconte ses nombreux voyages en Europe. Puis elle s’en va et on décharge la
voiture.
Après s’être changés, Noémie, Bert et moi partons pour la Banje Beach à pied et pour y arriver, nous devons descendre un escalier ayant plus d’une centaine de marches…qu’on va devoir remonter par la suite !

On traverse la route, encore des escaliers et arrivons à la plage et là, c’est le choc !!!
Comment dire…l’endroit ressemble à une des plages de St-Tropez/Ramatuelle (enfin de ce que j’ai vu en photo). Il y a un resto, un bar, de la musique très forte, des chaises-longues et des parasols qui occupent une bonne moitié de la plage composée de graviers fins. Et sur l’autre moitié, celle qui est gratuite, s’entassent une densité de population encore plus grande que celle des Pays-Bas !
On en reste sans voix, quel changement avec la tranquillité de Korčula ! Noémie veut remonter à la maison illico presto, mais je lui vends la transparence de l’eau turquoise qui nous tend les bras afin d’aller tremper nos bras collants de sueur. Par chance, je trouve une place faisait 2m2 où nous posons nos linges
L’eau est très bonne et dès qu’on quitte le bord, y’a plus personne. Il faut dire qu’il y avait énormément de touristes, dont des Chinois. Et ils ne doivent pas savoir nager, car ils restaient toujours là où ils avaient pied et avaient d’énormes bouées autour du ventre. Hilarant !
Bon, vous l’avez compris…bien que la baignade fut agréable, du moment qu’on fut un petit peu sec, on a remballé nos affaires et sommes remontés, en s’arrêtant dans un mini-supermarché pour acheter de quoi déjeuner le lendemain matin.
Après une bonne douche, à 18h on quitte notre logement pour aller dans la vieille ville de Dubrovnik.
Voici la vue depuis notre balcon
et depuis le toit de la maison où se trouve la
voiture
La descente se fait par d’autres escaliers, avec moins de marches
pour arriver à l’entrée Est, via la Porte Ploče. Vue sur le vieux port
Ca y est, on y est…et on est tout de suite mis dans l’ambiance. On se croirait dans une ville médiévale et je m’attends à tout moment à voir sortir des chevaliers. Bref, j’adore !
Arrivés sur Stradum, l’artère principale on se pose sur une terrasse et ce soir, comme c’est l’anniversaire à Céline, elle le fête de cette manière, avec un Blue Lagoon
Les cocktails sont bons, mais les prix ont passé du simple au double par rapport à Split ! On sent vraiment que Dubrovnik est une ville faite pour les touristes, un peu dommage
Pendant qu’on sirote nos verres, je remarque ces deux dames, en grande conversation tout en regardant ces affiches. J’irais voir par la suite ce que c’est. Il s’agit d’avis mortuaires
Nos verres finis, nous remontons l’artère principale, pour nous diriger vers la porte principale, à savoir la porte Pile (Pile Gate) que nous traversons pour nous retrouver à l’extérieur des remparts.
La Tour de l’Horloge
Là, le nombre de personnes est tel, qu’ils ont régulé le flux avec des panneaux de sens interdit, comme pour le trafic !
De retour dans la vieille ville, on va dans le steakhouse que j’avais réservé depuis l’appart. Les viandes sont bonnes et bien cuites, mais les serveurs font un peu trop d’excès de zèle et le prix va avec la ville. Le repas terminé, on continue l’exploration de la ville en montant les fameux escaliers, côté face
et côté pile
ceux-ci nous amènent sur une place où trône la grande église de Saint-Ignace. On longe le murs des remparts et allons voir le fameux Buza Bar, qui se situe au-dessus de la mer, de l’autre côté du mur. Mais pour une raison que l’on ignore, ce dernier était fermé. Nous avons néanmoins eu le droit à un joli spectacle
L’exploration se poursuit au hasard, et par moment nous nous trouvons totalement seuls. De retour sur la rue principale, on se dirige vers le vieux port et allons jusqu’au bout de la jetée. Il y a un peu de monde, un peu de vent, quelqu’un joue de la guitare, c’est très sympa !
Et de là on s’en retourne vers le centre, où Céline se prend une grosse boule de glace et on se pose, sur un muret au pied de la Tour de l’Horloge en regardant passer les gens…et on en aura vu passer !
Vers les 22h30 on remonte à la maison en jetant un dernier coup d’oeil sur la vieille ville.
J’ai beaucoup aimé la vieille ville de Dubrovnik, l’architecture, les ruelles très étroites. Certes il y a énormément de monde, mais ça je le savais, donc pas de surprises. Et comme je l’ai dit, du moment qu’on se retrouve dans des ruelles excentrés, on peut se retrouver seul.
Hébergement : https://www.abritel.fr/location-vacance ... Dates=true
Maison mitoyenne, sur deux étages, avec deux chambres, airco dans toutes les pièces, petites terrasse et balcon. Parking, à 5-10 min à pied du centre-ville et de la plage. Calme et accueil chaleureux. Par contre, la cuisine n’était pas très propre, mais il semblerait que ce soit le mari, de 70+, qui nettoie l’endroit ! Ceci explique peut-être cela