Re: Une semaine à Manhattan
Publié : 04 mai 2015, 18:09
Samedi 11/4
Sitôt levé, je regarde la couleur du ciel, malgré l’échafaudage, on voit qu’il fait bon. La famille a un peu de mal à se mettre en marche, mais l’idée d’aller se balader au soleil fait sortir tout le monde du lit.
On décide de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel. Manque de bol, il y a du monde et on met du temps à être placé. Ce sera pancake pour tout le monde !
Comme d’habitude, les portions sont trop grandes et certaines assiettes repartent en cuisine avec l’excédent. Impossible de reprendre une « box » pour la garder dans la chambre…. Il n’y a pas de frigo. La note est élevée pour un petit dej.
En route pour la pointe sud. Notre station de métro ne désert pas en directe le sud, on décide de marcher vers la ligne « 1 ».
Presque vers la fin, les contrôleurs viennent nous signaler qu’il faut aller dans les voitures de tête. En effet, les quais des dernières stations sont moins grands que ceux du haut de la ville.
A peine sorti, on se rend vite compte qu’il fait bon, mais que le vent du large donne une bonne sensation de froid. Sur le chemin qui nous conduit vers l’embarcadère, de nombreuses personnes nous demandent si l’on a déjà des billets et ils sont prêt à nous en vendre. Certains ont même des lecteurs de cartes de crédit. Méfiance ! Je me demande encore si ce ne sont pas de petits malins en quête de pigeons.
On l’a voit au loin, cette fameuse statue de la Liberté ! Une boule mon monte à la gorge, des promesses d’enfants me reviennent à l’esprit. Voilà-je la regarde "pour de vrai"…. Je suis le premier, j’ai gagné le pari. Mais le pari n’a plus de sens depuis que mon ami d’enfance n’est plus.

Après quelques photos, on va acheter les billets. Il y a foule et comme nous avons utilisé les tickets du pass pour la balade de demain soir (Nettement plus intéressant comme cela
), on doit faire la file la plus longue. Cela va vite. Le vendeur décide qu’Alexandre ne doit pas payer le prix plein malgré ses 14 ans.
Deuxième file, celle pour embarquer. Elle est vraiment longue. Mais on avance doucement. Pendant l’attente, des artistes viennent près de nous pour nous distraire et gagner quelques pièces. Un joueur d’un drôle d’instrument, (L’aurait-il fait lui-même ?) demande à chaque groupe leur nationalité.

Dès qu’il a l’information, il joue l’hymne national du pays d’origine des touristes interrogés. Un groupe de Belges devant nous pense le coincer en annonçant la couleur. Et non, le brave homme joue parfaitement la Brabançonne !
Lorsqu’il nous demande notre nationalité, il me fait un sourire et annonce « Ah je viens de le jouer ». Je lui dis que j’ai entendu et qu’il la connaissait bien. Il me remercia pour les quelques pièces que je glisse dans sa bouteille.
On arrive enfin dans le bâtiment de fouille. On a l’habitude. Je ne comprends pas le groupe de Français qui peste à côté de moi. C’est aussi pour leur sécurité que l’on fouille tout le monde…
L’embarquement se fait rapidement. Nous avons la chance d’être les premiers à monter sur le bateau. On grimpe sur le pont supérieur. Le soleil tape de plus en plus fort. Je garde plus mon bonnet pour éviter les coups de soleil que pour me protéger du froid.
Les vues sont magnifiques. On ne sait pas trop où regarder : La skyline ou l’approche de la statue ?



Le débarquement se fait dans le calme et on suit la foule pour obtenir l’audioguide.
On débute la visite en écoutant les informations. Manque de bol, je dois être le seul qui arrive à suivre correctement les infos. Celui de mon épouse reste bloqué sur un chapitre. Alexandre n’entend pas bien car il y a un faux contact et celui de Jonathan, a débuté en plein milieu du parcourt. On prend 5 minutes à tout remettre en place et j’échange mon casque avec celui d’Alexandre… on peut reprendre la visite.


En observant la mer, je vois un bateau se rapprocher des bouées délimitant la ligne de sécurité. Je ne suis pas le seul. Une navette, toutes sirènes hurlantes arrive à toute vitesse.

Un homme est agrippé à la mitrailleuse et vise les personnes sur l’avant du bateau. Heureusement qu’il se rend compte que ce sont des enfants et pointe son arme vers le pilote.

Un hautparleur leur indique que la zone est interdite et qu’ils vont se faire aborder. Tout le monde reste calme. Le pilote vient s’expliquer et fait marche arrière.

La navette escortera le bateau de plaisance jusqu’à ce qu’il soit suffisamment loin de la zone interdite et ensuite regagnera sa planque… Peu de touristes ne s’est rendu compte de ce qui venait de se passer.
Tout doucement, on termine le tour de la statue. Chose incroyable tout le monde fait attention aux nombreux photographes et évite de « bomber » leur photo. Mais chose amusante, avec tous ces « Selfis » on ne sait jamais si on doit passer devant eux ou derrière ! En effet, est-ce qu’ils se photographient avec la skyline ou est-ce qu’ils prennent la statue ?
Lorsque le tour de l’île est fait, on rapporte les audioguides et on visite la petite boutique… on repart sans rien acheter.
Pas de regret de ne pas avoir visité l’intérieur. On retourne sur le quai pour nous rendre sur Ellis Island.
Je n’avais pas vraiment envie de visiter cette île. Mais la visite est tellement bien faite que l’on se met vraiment bien dans la peau d’un émigré du siècle passé. J'imagine bien les drames qui se sont déroulé ici. Des femmes ont accouché en espérant avoir mis au monde leur enfant aux Etats-Unis… mais manque de bol pour elles, leur enfant n’était pas considéré comme né sur le territoire Américain mais en transite et donc ne pouvait pas avoir la nationalité américaine.

D’autres familles furent déchirées car un de leurs membres était malade et se voyait refoulé vers son pays d’origine.
Mais une grande partie des hommes et femmes venus chercher le bonheur dans le nouveau monde, finit par passer l’ultime porte… On ne peut pas s’empêcher de penser à tous les émigrants africains qui se précipitent aux portes de l’Europe. Il est vraiment temps que l’on trouve une solution.

La visite terminée, on rejoint Manhattan. On décide de remonter vers Ground Zero, pas besoin de plan. La Fredom Tower nous indique le chemin.

Des travaux nous obligent à rentrer dans un bâtiment pour passer une passerelle. Sur le chemin, je repère une terrasse au bord de l’eau. On arrivera devant un complexe avec plusieurs restos et snakes. Cela tombe bien, on meurt de faim. Tout en mangeant, je me demande quel tour j’ai fait pour me retrouver près de l’eau. Un rapide coup d’œil sur la carte m’apprend que je suis à Brookfield Place.
Après notre repas, nous nous rendons à Ground Zero. Les deux fontaines sont très impressionnantes.




Tout le monde a vu les deux tours s’effondrer. Mais ce que l’on ne se rend pas compte c’est que dans leur chute, elles ont démoli beaucoup de bâtiments.
Nous n’avions pas prévu de visiter le musée. Nous nous dirigeons vers Wall Street.

Je n’ai jamais vu que de petites casernes de pompiers. Une échelle et une pompe constitue l’unique charroi.

Les rues sont nettement plus étroites. Et comme les buildings sont grands, j’ai vraiment la sensation d’écrasement que je pensais avoir en arrivant. Je suis vraiment content de ne pas ressentir cela à Midtown.


On arrive à Wall Street, on fait des photos de l’arrière de la bourse. Plus tard, Jonathan me signale que l’on n’a même pas été voir l’avant.
Une station de métro nous permet de prendre un train pour le départ du pont de Brooklyn. Le chemin est vite trouvé…

Nous sommes vraiment à la bonne heure, nous avons le temps de le traverser avant de rejoindre l’autre rive pour voir le skyline pendant le coucher du soleil.


La police a ses véhicules sur le pont

Une fois sur l’autre rive, je me dirige au pied du Manhattan Bridge. Main Street Park est fermé ! Mais par bonheur, les gradins face à la vue sont accessibles.

Je souris, je suis exactement à l’emplacement où a été prise la photo du puzzle que j’ai fait il y a deux ans ! A ce moment, je soupirais en me disant que je n’irai probablement jamais voir cette vue…. Raté j’y suis !
On reste voir le coucher du soleil et la ville s’illuminer…


Mon épouse regrette de ne pas avoir pris le pied avec nous. Il est bêtement dans une des valises à l’hôtel.
Mais deuxième fabuleux raté avec les photos….
Jonathan a recopié les photos de sa maman sans se rendre compte qu’il y avait deux répertoires sur la carte. Il a oublié de prendre les dernières photos de la journée !
Heureusement que nous en avions aussi pris avec nos GSM !
C’est un coin fabuleux, sauf pour y habiter
. En effet, le métro passe sur le pont de Manhattan et fait un boucan d’enfer !
On avait entendu parler d’un resto dans le coin « Junior Cheese cake factory ». Jonathan va se renseigner. Il revient en annonçant que l’on devrait prendre un taxi. Je lui dis que l’on verra bien et qu’il ne s’éloigne plus… c’est vrai quoi. Il fait nuit et on est presque seul. On ne sait jamais.
Nous reprenons le chemin vers le pont, sur la route, Jonathan demande à une personne à nouveau la direction du resto. Il ne se rend pas compte qu’il parle à un Homeless. Le brave homme est ravi d’aider mon fils. Il lui explique qu’il doit remonter la rue et après le parc prendre le bus et descendre à un lieu. Mais Jonathan ne comprend pas bien où l’on doit descendre. Son interlocuteur lui explique tout ce qu’il y a au tour du lieu où il doit quitter le bus. « Mais le mieux est de demander au conducteur ».
Ce type est adorable. Je lui proposerais bien de venir manger avec nous. Mais j’avoue que s’il y a trop de monde ou que tout simplement si l’endroit ne nous plait pas, nous pourrions ne pas entrer. Alors que dire à ce brave homme ! Je sors un billet de ma poche et lui donne. Il est ravi, « Je vais pouvoir me payer une bonne pizza ! ». On se fait l’accolade. Et en le quittant, j’avais presque du regret de ne pas aller manger avec lui. Il devait en avoir des choses à raconter !
Comme l’avait indiqué le Homeless, nous trouvons le bus. Jonathan demande au chauffeur s’il connait le resto. La réponse est « oui ». Il nous dira quand descendre.
Après 5 minutes de route, le conducteur nous appelle. Il ouvre la porte et nous indique la rue à prendre. Effectivement, le resto s’affiche en grand.

Le resto nous plait, on entre. Nous serons rapidement installés. Le serveur est très sympa. On demande la spécialité : « Cheese Cake ! » annonce-t-il avec un grand sourire. On signale que l’on va manger quelque chose d’autre avant. Arf ! Les prix ne sont pas petits… soit, on commande en évitant les prix les plus chers. On reste dans le style snake et coca.
Le repas est bon. Mais hyper copieux et vachement calorifique. Le serveur revient avec la carte des desserts. On va quand même gouter un de leur Cheese cake. On demande un pour nous 4. Pas de problème, il revient avec une grosse part divisée en 4 et 4 assiettes. On aurait mieux fait de faire notre repas de gâteaux ! A ne manquer sous aucun prétexte.
La note fut comme prévue assez élevée : 180$. Mais je pense que tout New York est comme cela. Soit on a le bas de gamme à des prix vachement démocratique. Soit dès que l’on monte un peu plus dans la qualité on se tape des notes élevées. J’aurais dû me renseigner plus sur des restos à prix moyen.
Je demande au serveur où est la station de métro la plus proche. Il nous raccompagne à la sortie et nous indique le coin de la maison d’en face. Effectivement, il n’y a que la rue à traverser pour prendre la station de DeKalb avenue !
En rentrant, nous passerons sur le pont de Manhattan. Après un ou deux changements, nous nous retrouvons à notre hôtel.
Sitôt levé, je regarde la couleur du ciel, malgré l’échafaudage, on voit qu’il fait bon. La famille a un peu de mal à se mettre en marche, mais l’idée d’aller se balader au soleil fait sortir tout le monde du lit.
On décide de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel. Manque de bol, il y a du monde et on met du temps à être placé. Ce sera pancake pour tout le monde !
Comme d’habitude, les portions sont trop grandes et certaines assiettes repartent en cuisine avec l’excédent. Impossible de reprendre une « box » pour la garder dans la chambre…. Il n’y a pas de frigo. La note est élevée pour un petit dej.
En route pour la pointe sud. Notre station de métro ne désert pas en directe le sud, on décide de marcher vers la ligne « 1 ».
Presque vers la fin, les contrôleurs viennent nous signaler qu’il faut aller dans les voitures de tête. En effet, les quais des dernières stations sont moins grands que ceux du haut de la ville.
A peine sorti, on se rend vite compte qu’il fait bon, mais que le vent du large donne une bonne sensation de froid. Sur le chemin qui nous conduit vers l’embarcadère, de nombreuses personnes nous demandent si l’on a déjà des billets et ils sont prêt à nous en vendre. Certains ont même des lecteurs de cartes de crédit. Méfiance ! Je me demande encore si ce ne sont pas de petits malins en quête de pigeons.
On l’a voit au loin, cette fameuse statue de la Liberté ! Une boule mon monte à la gorge, des promesses d’enfants me reviennent à l’esprit. Voilà-je la regarde "pour de vrai"…. Je suis le premier, j’ai gagné le pari. Mais le pari n’a plus de sens depuis que mon ami d’enfance n’est plus.
Après quelques photos, on va acheter les billets. Il y a foule et comme nous avons utilisé les tickets du pass pour la balade de demain soir (Nettement plus intéressant comme cela
Deuxième file, celle pour embarquer. Elle est vraiment longue. Mais on avance doucement. Pendant l’attente, des artistes viennent près de nous pour nous distraire et gagner quelques pièces. Un joueur d’un drôle d’instrument, (L’aurait-il fait lui-même ?) demande à chaque groupe leur nationalité.
Dès qu’il a l’information, il joue l’hymne national du pays d’origine des touristes interrogés. Un groupe de Belges devant nous pense le coincer en annonçant la couleur. Et non, le brave homme joue parfaitement la Brabançonne !
Lorsqu’il nous demande notre nationalité, il me fait un sourire et annonce « Ah je viens de le jouer ». Je lui dis que j’ai entendu et qu’il la connaissait bien. Il me remercia pour les quelques pièces que je glisse dans sa bouteille.
On arrive enfin dans le bâtiment de fouille. On a l’habitude. Je ne comprends pas le groupe de Français qui peste à côté de moi. C’est aussi pour leur sécurité que l’on fouille tout le monde…
L’embarquement se fait rapidement. Nous avons la chance d’être les premiers à monter sur le bateau. On grimpe sur le pont supérieur. Le soleil tape de plus en plus fort. Je garde plus mon bonnet pour éviter les coups de soleil que pour me protéger du froid.
Les vues sont magnifiques. On ne sait pas trop où regarder : La skyline ou l’approche de la statue ?
Le débarquement se fait dans le calme et on suit la foule pour obtenir l’audioguide.
On débute la visite en écoutant les informations. Manque de bol, je dois être le seul qui arrive à suivre correctement les infos. Celui de mon épouse reste bloqué sur un chapitre. Alexandre n’entend pas bien car il y a un faux contact et celui de Jonathan, a débuté en plein milieu du parcourt. On prend 5 minutes à tout remettre en place et j’échange mon casque avec celui d’Alexandre… on peut reprendre la visite.
En observant la mer, je vois un bateau se rapprocher des bouées délimitant la ligne de sécurité. Je ne suis pas le seul. Une navette, toutes sirènes hurlantes arrive à toute vitesse.
Un homme est agrippé à la mitrailleuse et vise les personnes sur l’avant du bateau. Heureusement qu’il se rend compte que ce sont des enfants et pointe son arme vers le pilote.
Un hautparleur leur indique que la zone est interdite et qu’ils vont se faire aborder. Tout le monde reste calme. Le pilote vient s’expliquer et fait marche arrière.
La navette escortera le bateau de plaisance jusqu’à ce qu’il soit suffisamment loin de la zone interdite et ensuite regagnera sa planque… Peu de touristes ne s’est rendu compte de ce qui venait de se passer.
Tout doucement, on termine le tour de la statue. Chose incroyable tout le monde fait attention aux nombreux photographes et évite de « bomber » leur photo. Mais chose amusante, avec tous ces « Selfis » on ne sait jamais si on doit passer devant eux ou derrière ! En effet, est-ce qu’ils se photographient avec la skyline ou est-ce qu’ils prennent la statue ?
Lorsque le tour de l’île est fait, on rapporte les audioguides et on visite la petite boutique… on repart sans rien acheter.
Pas de regret de ne pas avoir visité l’intérieur. On retourne sur le quai pour nous rendre sur Ellis Island.
Je n’avais pas vraiment envie de visiter cette île. Mais la visite est tellement bien faite que l’on se met vraiment bien dans la peau d’un émigré du siècle passé. J'imagine bien les drames qui se sont déroulé ici. Des femmes ont accouché en espérant avoir mis au monde leur enfant aux Etats-Unis… mais manque de bol pour elles, leur enfant n’était pas considéré comme né sur le territoire Américain mais en transite et donc ne pouvait pas avoir la nationalité américaine.
D’autres familles furent déchirées car un de leurs membres était malade et se voyait refoulé vers son pays d’origine.
Mais une grande partie des hommes et femmes venus chercher le bonheur dans le nouveau monde, finit par passer l’ultime porte… On ne peut pas s’empêcher de penser à tous les émigrants africains qui se précipitent aux portes de l’Europe. Il est vraiment temps que l’on trouve une solution.
La visite terminée, on rejoint Manhattan. On décide de remonter vers Ground Zero, pas besoin de plan. La Fredom Tower nous indique le chemin.
Des travaux nous obligent à rentrer dans un bâtiment pour passer une passerelle. Sur le chemin, je repère une terrasse au bord de l’eau. On arrivera devant un complexe avec plusieurs restos et snakes. Cela tombe bien, on meurt de faim. Tout en mangeant, je me demande quel tour j’ai fait pour me retrouver près de l’eau. Un rapide coup d’œil sur la carte m’apprend que je suis à Brookfield Place.
Après notre repas, nous nous rendons à Ground Zero. Les deux fontaines sont très impressionnantes.
Tout le monde a vu les deux tours s’effondrer. Mais ce que l’on ne se rend pas compte c’est que dans leur chute, elles ont démoli beaucoup de bâtiments.
Nous n’avions pas prévu de visiter le musée. Nous nous dirigeons vers Wall Street.
Je n’ai jamais vu que de petites casernes de pompiers. Une échelle et une pompe constitue l’unique charroi.
Les rues sont nettement plus étroites. Et comme les buildings sont grands, j’ai vraiment la sensation d’écrasement que je pensais avoir en arrivant. Je suis vraiment content de ne pas ressentir cela à Midtown.
On arrive à Wall Street, on fait des photos de l’arrière de la bourse. Plus tard, Jonathan me signale que l’on n’a même pas été voir l’avant.
Une station de métro nous permet de prendre un train pour le départ du pont de Brooklyn. Le chemin est vite trouvé…
Nous sommes vraiment à la bonne heure, nous avons le temps de le traverser avant de rejoindre l’autre rive pour voir le skyline pendant le coucher du soleil.
La police a ses véhicules sur le pont
Une fois sur l’autre rive, je me dirige au pied du Manhattan Bridge. Main Street Park est fermé ! Mais par bonheur, les gradins face à la vue sont accessibles.
Je souris, je suis exactement à l’emplacement où a été prise la photo du puzzle que j’ai fait il y a deux ans ! A ce moment, je soupirais en me disant que je n’irai probablement jamais voir cette vue…. Raté j’y suis !
On reste voir le coucher du soleil et la ville s’illuminer…
Mon épouse regrette de ne pas avoir pris le pied avec nous. Il est bêtement dans une des valises à l’hôtel.
Mais deuxième fabuleux raté avec les photos….
Heureusement que nous en avions aussi pris avec nos GSM !
C’est un coin fabuleux, sauf pour y habiter
On avait entendu parler d’un resto dans le coin « Junior Cheese cake factory ». Jonathan va se renseigner. Il revient en annonçant que l’on devrait prendre un taxi. Je lui dis que l’on verra bien et qu’il ne s’éloigne plus… c’est vrai quoi. Il fait nuit et on est presque seul. On ne sait jamais.
Nous reprenons le chemin vers le pont, sur la route, Jonathan demande à une personne à nouveau la direction du resto. Il ne se rend pas compte qu’il parle à un Homeless. Le brave homme est ravi d’aider mon fils. Il lui explique qu’il doit remonter la rue et après le parc prendre le bus et descendre à un lieu. Mais Jonathan ne comprend pas bien où l’on doit descendre. Son interlocuteur lui explique tout ce qu’il y a au tour du lieu où il doit quitter le bus. « Mais le mieux est de demander au conducteur ».
Ce type est adorable. Je lui proposerais bien de venir manger avec nous. Mais j’avoue que s’il y a trop de monde ou que tout simplement si l’endroit ne nous plait pas, nous pourrions ne pas entrer. Alors que dire à ce brave homme ! Je sors un billet de ma poche et lui donne. Il est ravi, « Je vais pouvoir me payer une bonne pizza ! ». On se fait l’accolade. Et en le quittant, j’avais presque du regret de ne pas aller manger avec lui. Il devait en avoir des choses à raconter !
Comme l’avait indiqué le Homeless, nous trouvons le bus. Jonathan demande au chauffeur s’il connait le resto. La réponse est « oui ». Il nous dira quand descendre.
Après 5 minutes de route, le conducteur nous appelle. Il ouvre la porte et nous indique la rue à prendre. Effectivement, le resto s’affiche en grand.
Le resto nous plait, on entre. Nous serons rapidement installés. Le serveur est très sympa. On demande la spécialité : « Cheese Cake ! » annonce-t-il avec un grand sourire. On signale que l’on va manger quelque chose d’autre avant. Arf ! Les prix ne sont pas petits… soit, on commande en évitant les prix les plus chers. On reste dans le style snake et coca.
Le repas est bon. Mais hyper copieux et vachement calorifique. Le serveur revient avec la carte des desserts. On va quand même gouter un de leur Cheese cake. On demande un pour nous 4. Pas de problème, il revient avec une grosse part divisée en 4 et 4 assiettes. On aurait mieux fait de faire notre repas de gâteaux ! A ne manquer sous aucun prétexte.
La note fut comme prévue assez élevée : 180$. Mais je pense que tout New York est comme cela. Soit on a le bas de gamme à des prix vachement démocratique. Soit dès que l’on monte un peu plus dans la qualité on se tape des notes élevées. J’aurais dû me renseigner plus sur des restos à prix moyen.
Je demande au serveur où est la station de métro la plus proche. Il nous raccompagne à la sortie et nous indique le coin de la maison d’en face. Effectivement, il n’y a que la rue à traverser pour prendre la station de DeKalb avenue !
En rentrant, nous passerons sur le pont de Manhattan. Après un ou deux changements, nous nous retrouvons à notre hôtel.
)