Re: Athènes - Péloponnèse - Cyclades, juillet 2022
Publié : 06 oct. 2022, 10:18
Jour 8, jeudi 21 juillet, Gythio - Monemvasia, 70 kms
Aujourd’hui cap à l’est avec la visite de Monemvasia que je connais que grâce aux carnets de Flore et Alain.
Voici le parcours du jour :
A 10h15 c’est le départ. La première partie se fait en longeant la mer. La route est assez sinueuse et on aperçoit le bateau échoué sur la plage. On s’y arrêtera sur le retour.

Puis on coupe à travers la plaine, on traverse une ville et c’est reparti pour une partie montagneuse et pour finir la côte est se dévoile. C’est un peu long et pénible, car on ne peut pas dépasser partout (enfin, nous, car les locaux ne savent pas lire les panneaux de circulation !!
) et tout le trafic se fait par cette route.
Mais après 1h15 de voiture, la ville de Gefira se profile. On traverse le pont en pierre qui va nous mener à Monemvasia et on laisse la voiture au parking gratuit. Grosse surprise en sortant de la voiture, il y a un vent à décorner un boeuf et beaucoup de vague, par moment on se fait même pousser, pas moyen de garder un chapeau ou une casquette sur la tête sans qu’ils s’envolent, mais au moins la chaleur en est atténuée.
On marche direction le village. Je constate que beaucoup de véhicule sont garés le long de la route (comme sur la photo) et qu’il y a encore des places de libre. Je pense que c’est toléré durant la saison d’été, jusque devant la porte d’entrée de Monemvasia. Là la police veillait au grain et interdisait tout stationnement. Bon à savoir pour une prochaine visite.

Cimetière qui a vue sur la mer

Quinze minutes plus tard, les remparts et la porte d’entrée sont atteints

La rue principale est encore bien déserte et la plupart des boutiques sont encore fermées, mais c'est charmant comme tout. Les remparts n’ont en rien freiné le vent, au contraire, il a l’air de s’être renforcé et balaye fortement les petites ruelles

Comme un arrêt sanitaire est urgemment nécessaire, on se pose le long d’une devanture d’un café, plus ou moins abritée du vent, pour un freddo cappuccino bien mérité et surtout l’emploi des wc. La vue depuis notre pause-café sur l’esplanade de l’église

Une fois l’estomac rempli et la vessie vidée, on part à l’assaut de la forteresse située au sommet du mont. J’essaie tant bien que mal de trouver le bon tracé sur maps.me mais on finit par se retrouver devant les remparts situé à l’opposé de l’entrée. Néanmoins on voit de jolies choses






On retourne sur nos pas et trouvons enfin le chemin pour monter à la forteresse


Dès qu’on prend de la hauteur, la vue sur la ville s’ouvre. Le chemin pavé (ils sont super lisses et donc glissants, surtout en descente) grimpe bien, mais ce n’est pas très long et il ne présente aucune difficulté.


La porte d’entrée de la citadelle franchie, on se retrouve dans un couloir avec des petites salles qui devaient permettre aux gardes de faire le guet et de protéger la ville. L’avantage est qu’il y fait bien frais. Je souhaite monter voir l’église Ste-Sophie. Bert vient avec moi tandis que Noémie nous attend sur un banc à l'ombre. On voit les différents bâtiments sur la photo à gauche



L’ascension est rapide pour Sainte-Sophie. Malheureusement elle n’est ouverte que certains jours de la semaine, et on a choisi le mauvais jour ! Voici la vue qu’on a. Par contre ici le vent est déchainé et ce n’est pas très agréable

En regardant sur maps.me je vois qu’on peut prendre un autre chemin, qui serpente entre les ruines des maisons pour retourner vers notre fille.

Puis je longe la corniche, jusqu’à la maison en ruine, qui est assez impressionnante, car le mur en pierre a été construit en prolongement du rocher. C’est assez vertigineux, en tout cas pour moi qui a le vertige. Mais on a une jolie vue



Et de ce point de vue on voit bien la porte d’entrée à la citadelle, de même que les bâtiments restaurés et le chemin pour y accéder

Je retourne rejoindre les deux autres

On voit bien comment le mur a été construit à même la falaise et la ruine où je me tenais précédemment

Une dernière vue sur Ste-Sophie

Et on repasse la porte pour redescendre (gentiment à cause des pavés) dans le village



De retour sur la place du village, j’aimerais aller sur la grande place, située proche de l’eau que j’avais repéré depuis les hauteurs.

On commence la descente en me guidant avec maps.me.

Il est 13h, j’ai de la peine à savoir où se trouve cette grande place et comment y accéder, on a faim et gentiment marre, du coup on décide de revenir sur nos pas en passant par d’autres ruelles. Et tant pis pour la vue qu’on aurait pu voir depuis le bas du village

J’avais repéré quelques restaurants pour midi dont celui où Alain est allé manger. Nous décidons d’y aller, mais on demande pour manger à l’intérieur car leur terrasse est tellement soufflée par le vent qu’on aimerait manger au calme. Ils nous indiquent une salle située au 2ème étage. On sera les seuls et il fait un peu chaud, mais bien sûr impossible d’ouvrir les fenêtres tellement que ça souffle.
Le repas avalé, on retourne à la voiture en profitant pour faire les boutiques qui sont toutes ouvertes. Sur maps.me, je vois qu’il est possible d’emprunter un autre chemin pour aller au parking. Il nous fait passer par le haut du village et ensuite on suit la route en parallèle, mais quelques mètres plus haut. Les deux autres sont d’accord et on y va. Mais voilà, il nous faut remonter dans le village, et ça grimpe sec, et il fait chaud et je douteuse peu sur la faisabilité de mon idée, mais on continue

Finalement les remparts sont en vue, et il y a une ouverture
(la crainte de mon mari). On découvre un chemin pratiquement pas marqué, les herbes sont hautes et piquent. Par chance on voit un autre chemin qui nous descend sur la route goudronnée. Le choix est vite fait et mon idée enterrée.

Nous sommes de retour à la voiture 3h plus tard et on quitte cet endroit. Je profite pour photographier le caillou sur lequel Monemavia a été bâtie depuis la voiture.

Le retour se fera par la même route qui est toujours autant longue, mais cette fois on s’arrête au bord de la route pour photographier le bateau échoué.



Puis retour à l’appart où on se pose une petite heure et on va se baigner. Le vent est inexistant aujourd’hui de ce côté et la mer est très calme. Ca change des deux autres jours. Et après la douche, on reprend la voiture pour aller manger à Gythio. Un dernier tour sur les quais et au lit.

Ainsi s’achève ces deux jours complets dans ce secteur qui est différent de Pylos et sa péninsule, mais qu’on a beaucoup aimé. Le Magne fut une très belle découverte. J’y retournerais bien une fois en y restant quelques jours et Monemvasia nous a enchantés. Il y avait du monde, mais c’était très raisonnable. Juste un peu dommage que le vent soit aussi fort. La jeune fille du resto nous a dit qu’ils avaient du vent des fois, mais que là c’était inhabituel, car il soufflait depuis 3 jours. Normalement après un jour ça s’arrête.
Restaurants :
Midi : To Kanoni, nous avons pris les fameuses crevettes à l’ouzo (un délice, surtout la sauce),
Soir : i Trata, au bord de la route. Taverne sans charme, mais cuisine simple et bonne
Aujourd’hui cap à l’est avec la visite de Monemvasia que je connais que grâce aux carnets de Flore et Alain.
Voici le parcours du jour :
A 10h15 c’est le départ. La première partie se fait en longeant la mer. La route est assez sinueuse et on aperçoit le bateau échoué sur la plage. On s’y arrêtera sur le retour.
Puis on coupe à travers la plaine, on traverse une ville et c’est reparti pour une partie montagneuse et pour finir la côte est se dévoile. C’est un peu long et pénible, car on ne peut pas dépasser partout (enfin, nous, car les locaux ne savent pas lire les panneaux de circulation !!
Mais après 1h15 de voiture, la ville de Gefira se profile. On traverse le pont en pierre qui va nous mener à Monemvasia et on laisse la voiture au parking gratuit. Grosse surprise en sortant de la voiture, il y a un vent à décorner un boeuf et beaucoup de vague, par moment on se fait même pousser, pas moyen de garder un chapeau ou une casquette sur la tête sans qu’ils s’envolent, mais au moins la chaleur en est atténuée.
On marche direction le village. Je constate que beaucoup de véhicule sont garés le long de la route (comme sur la photo) et qu’il y a encore des places de libre. Je pense que c’est toléré durant la saison d’été, jusque devant la porte d’entrée de Monemvasia. Là la police veillait au grain et interdisait tout stationnement. Bon à savoir pour une prochaine visite.
Cimetière qui a vue sur la mer
Quinze minutes plus tard, les remparts et la porte d’entrée sont atteints
La rue principale est encore bien déserte et la plupart des boutiques sont encore fermées, mais c'est charmant comme tout. Les remparts n’ont en rien freiné le vent, au contraire, il a l’air de s’être renforcé et balaye fortement les petites ruelles
Comme un arrêt sanitaire est urgemment nécessaire, on se pose le long d’une devanture d’un café, plus ou moins abritée du vent, pour un freddo cappuccino bien mérité et surtout l’emploi des wc. La vue depuis notre pause-café sur l’esplanade de l’église
Une fois l’estomac rempli et la vessie vidée, on part à l’assaut de la forteresse située au sommet du mont. J’essaie tant bien que mal de trouver le bon tracé sur maps.me mais on finit par se retrouver devant les remparts situé à l’opposé de l’entrée. Néanmoins on voit de jolies choses
On retourne sur nos pas et trouvons enfin le chemin pour monter à la forteresse
Dès qu’on prend de la hauteur, la vue sur la ville s’ouvre. Le chemin pavé (ils sont super lisses et donc glissants, surtout en descente) grimpe bien, mais ce n’est pas très long et il ne présente aucune difficulté.
La porte d’entrée de la citadelle franchie, on se retrouve dans un couloir avec des petites salles qui devaient permettre aux gardes de faire le guet et de protéger la ville. L’avantage est qu’il y fait bien frais. Je souhaite monter voir l’église Ste-Sophie. Bert vient avec moi tandis que Noémie nous attend sur un banc à l'ombre. On voit les différents bâtiments sur la photo à gauche
L’ascension est rapide pour Sainte-Sophie. Malheureusement elle n’est ouverte que certains jours de la semaine, et on a choisi le mauvais jour ! Voici la vue qu’on a. Par contre ici le vent est déchainé et ce n’est pas très agréable
En regardant sur maps.me je vois qu’on peut prendre un autre chemin, qui serpente entre les ruines des maisons pour retourner vers notre fille.
Puis je longe la corniche, jusqu’à la maison en ruine, qui est assez impressionnante, car le mur en pierre a été construit en prolongement du rocher. C’est assez vertigineux, en tout cas pour moi qui a le vertige. Mais on a une jolie vue
Et de ce point de vue on voit bien la porte d’entrée à la citadelle, de même que les bâtiments restaurés et le chemin pour y accéder
Je retourne rejoindre les deux autres
On voit bien comment le mur a été construit à même la falaise et la ruine où je me tenais précédemment
Une dernière vue sur Ste-Sophie
Et on repasse la porte pour redescendre (gentiment à cause des pavés) dans le village
De retour sur la place du village, j’aimerais aller sur la grande place, située proche de l’eau que j’avais repéré depuis les hauteurs.
On commence la descente en me guidant avec maps.me.
Il est 13h, j’ai de la peine à savoir où se trouve cette grande place et comment y accéder, on a faim et gentiment marre, du coup on décide de revenir sur nos pas en passant par d’autres ruelles. Et tant pis pour la vue qu’on aurait pu voir depuis le bas du village
J’avais repéré quelques restaurants pour midi dont celui où Alain est allé manger. Nous décidons d’y aller, mais on demande pour manger à l’intérieur car leur terrasse est tellement soufflée par le vent qu’on aimerait manger au calme. Ils nous indiquent une salle située au 2ème étage. On sera les seuls et il fait un peu chaud, mais bien sûr impossible d’ouvrir les fenêtres tellement que ça souffle.
Le repas avalé, on retourne à la voiture en profitant pour faire les boutiques qui sont toutes ouvertes. Sur maps.me, je vois qu’il est possible d’emprunter un autre chemin pour aller au parking. Il nous fait passer par le haut du village et ensuite on suit la route en parallèle, mais quelques mètres plus haut. Les deux autres sont d’accord et on y va. Mais voilà, il nous faut remonter dans le village, et ça grimpe sec, et il fait chaud et je douteuse peu sur la faisabilité de mon idée, mais on continue
Finalement les remparts sont en vue, et il y a une ouverture
Nous sommes de retour à la voiture 3h plus tard et on quitte cet endroit. Je profite pour photographier le caillou sur lequel Monemavia a été bâtie depuis la voiture.
Le retour se fera par la même route qui est toujours autant longue, mais cette fois on s’arrête au bord de la route pour photographier le bateau échoué.
Puis retour à l’appart où on se pose une petite heure et on va se baigner. Le vent est inexistant aujourd’hui de ce côté et la mer est très calme. Ca change des deux autres jours. Et après la douche, on reprend la voiture pour aller manger à Gythio. Un dernier tour sur les quais et au lit.
Ainsi s’achève ces deux jours complets dans ce secteur qui est différent de Pylos et sa péninsule, mais qu’on a beaucoup aimé. Le Magne fut une très belle découverte. J’y retournerais bien une fois en y restant quelques jours et Monemvasia nous a enchantés. Il y avait du monde, mais c’était très raisonnable. Juste un peu dommage que le vent soit aussi fort. La jeune fille du resto nous a dit qu’ils avaient du vent des fois, mais que là c’était inhabituel, car il soufflait depuis 3 jours. Normalement après un jour ça s’arrête.
Restaurants :
Midi : To Kanoni, nous avons pris les fameuses crevettes à l’ouzo (un délice, surtout la sauce),
Soir : i Trata, au bord de la route. Taverne sans charme, mais cuisine simple et bonne