Re: Finalement, on ira au Portugal ! Février 2023
Publié : 10 mars 2023, 17:37
Vendredi 17 février
On se lève relativement tôt afin de prendre le petit déjeuner ensemble. C’est le dernier jour d’école pour la petite et c’est carnaval !
Puis il est l’heure de se quitter, d’autant qu’on a 1h de route.
Il faut d’abord retourner un peu en arrière afin de rendre la carte d’accès au camping et enfin nous prenons la route.
La route me parait longue d’autant qu’on ce n’est plus plat par ici. J’avais lu qu’il y avait un parking sauf que la route qui y mène est très pentue mais au point que Nico refuse catégoriquement de s’y engager (lui qui est du genre à prendre des risques).
Tant pis nous sommes dans un virage tête d’épingle mais il y a une plateforme au milieu. On s’y gare tant pis.
On descend donc à pied.
Tracé de la randonnée

Le début de la randonnée grimpe doucement, puis quelques escaliers, puis une petite route à traverser puis une tonne d’escaliers à monter et enfin on tombe sur la guérite pour payer. On s’acquitte de 4€ (nous n’avions pas pu que sur place le prix était doublé, donc on a payé 2€/pers au lieu de 1€, ce n’est pas trop grave !)

On voit un énorme pont suspendu qui ne plait pas a Nico pas à l’aise avec le vide. Mais ce n’est pas ce qui est prévu au programme au grand désespoir des filles !




Juste avant le début de la randonnée on voit plein de chèvres. Puis on entame enfin la randonnée. Et ça commence par la descente de tout ce que l’on a monté avec des escaliers.


Puis le ponton tout le long de Paiva (le cours d’eau), est en pente douce. Il fait beau et même assez chaud (on constatera au retour à la voiture qu’il fait plus de26 degrés).



Il n’y a quasiment personne. On marche au son du cours d’eau et c’est une randonnée sympa. Un semblant de Caminito del rey en Andalousie interdit aux enfants de moins de 8 ans.




Une pause pique-nique, puis arrivée près de la fin la montre de Nico indique déjà quasiment 8km donc on ne voit pas l’intérêt d’aller au bout du bout car on ne rentre pas en taxi, on fait un aller/retour (surement les seuls d’ailleurs). Car on allait surement devoir remonter tout un escalier juste pour le redescendre (sans intérêt).
Et puis Constance commence a fatiguée et il y a 8 km à faire pour le retour donc soyons raisonnables !
Demi-tour.



Le retour est plus facile que prévu. La pente était douce donc ça ne se sent pas trop. Puis à mi-chemin du retour, les pontons sont pleins de mini crotte. Alors forcément on se dit qu’il y a des lapins qui sont venus se soulager. Mais là, on voit ça sur deux-trois kilomètres et pas qu’un peu.
Et puis voilà l’escalier par lequel on est descendu. Avec 14/15 km dans les pattes, j’ai déjà mal d’avance.

Cassandre et Nico, les premiers, puis Constance et moi. Les crottes de lapins sont encore plus présentes.
Tiens, nous revoyons nos chèvres mais en bas cette fois. Et en fait on a pesté sur les lapins alors que c’était des crottes de chèvres. On ne savait pas que ça faisait de si petites crottes.
De retour à la guérite, on remplie nos gourdes d’eau vide. On redescend les escaliers puis au moment de traverser on comprend qu’en marchant le long de la route on est à la voiture en 400 mètres à peine.
Nous qui craignons pour la voiture (visible, ou retrait même de la voiture), une Porche s’était garée à côté de nous.
Mine de rien, on en a plein les jambes. Je repère un spot dodo sur la route de notre visite du lendemain.
Direction Figueira Da Foz, un parking pour camping-car gratuit du soir jusqu’au matin 09h. Donc cool. Par contre pas de toilettes mais notre gentil voisin néerlandais nous a gentiment laissé (nous, les filles) aller faire pipi chez lui.
Nico va nous cuisiner un mélange de courgettes, quelques épices avec du riz. Dessert, soirée dans la tente.
Nous avons bien aimé notre journée. Les filles ont battu leur record en km (d’autant plus qu’il y avait pas mal d’escalier).
On est hyper fier !
Nico a dans l’idée de faire des treks de plusieurs jours quand elles seront plus grandes. La nuit se calme et reposante.
Trajet du jour


On se lève relativement tôt afin de prendre le petit déjeuner ensemble. C’est le dernier jour d’école pour la petite et c’est carnaval !
Puis il est l’heure de se quitter, d’autant qu’on a 1h de route.
Il faut d’abord retourner un peu en arrière afin de rendre la carte d’accès au camping et enfin nous prenons la route.
La route me parait longue d’autant qu’on ce n’est plus plat par ici. J’avais lu qu’il y avait un parking sauf que la route qui y mène est très pentue mais au point que Nico refuse catégoriquement de s’y engager (lui qui est du genre à prendre des risques).
Tant pis nous sommes dans un virage tête d’épingle mais il y a une plateforme au milieu. On s’y gare tant pis.
On descend donc à pied.
Tracé de la randonnée

Le début de la randonnée grimpe doucement, puis quelques escaliers, puis une petite route à traverser puis une tonne d’escaliers à monter et enfin on tombe sur la guérite pour payer. On s’acquitte de 4€ (nous n’avions pas pu que sur place le prix était doublé, donc on a payé 2€/pers au lieu de 1€, ce n’est pas trop grave !)

On voit un énorme pont suspendu qui ne plait pas a Nico pas à l’aise avec le vide. Mais ce n’est pas ce qui est prévu au programme au grand désespoir des filles !




Juste avant le début de la randonnée on voit plein de chèvres. Puis on entame enfin la randonnée. Et ça commence par la descente de tout ce que l’on a monté avec des escaliers.


Puis le ponton tout le long de Paiva (le cours d’eau), est en pente douce. Il fait beau et même assez chaud (on constatera au retour à la voiture qu’il fait plus de26 degrés).



Il n’y a quasiment personne. On marche au son du cours d’eau et c’est une randonnée sympa. Un semblant de Caminito del rey en Andalousie interdit aux enfants de moins de 8 ans.




Une pause pique-nique, puis arrivée près de la fin la montre de Nico indique déjà quasiment 8km donc on ne voit pas l’intérêt d’aller au bout du bout car on ne rentre pas en taxi, on fait un aller/retour (surement les seuls d’ailleurs). Car on allait surement devoir remonter tout un escalier juste pour le redescendre (sans intérêt).
Et puis Constance commence a fatiguée et il y a 8 km à faire pour le retour donc soyons raisonnables !
Demi-tour.



Le retour est plus facile que prévu. La pente était douce donc ça ne se sent pas trop. Puis à mi-chemin du retour, les pontons sont pleins de mini crotte. Alors forcément on se dit qu’il y a des lapins qui sont venus se soulager. Mais là, on voit ça sur deux-trois kilomètres et pas qu’un peu.
Et puis voilà l’escalier par lequel on est descendu. Avec 14/15 km dans les pattes, j’ai déjà mal d’avance.

Cassandre et Nico, les premiers, puis Constance et moi. Les crottes de lapins sont encore plus présentes.
Tiens, nous revoyons nos chèvres mais en bas cette fois. Et en fait on a pesté sur les lapins alors que c’était des crottes de chèvres. On ne savait pas que ça faisait de si petites crottes.
De retour à la guérite, on remplie nos gourdes d’eau vide. On redescend les escaliers puis au moment de traverser on comprend qu’en marchant le long de la route on est à la voiture en 400 mètres à peine.
Nous qui craignons pour la voiture (visible, ou retrait même de la voiture), une Porche s’était garée à côté de nous.
Mine de rien, on en a plein les jambes. Je repère un spot dodo sur la route de notre visite du lendemain.
Direction Figueira Da Foz, un parking pour camping-car gratuit du soir jusqu’au matin 09h. Donc cool. Par contre pas de toilettes mais notre gentil voisin néerlandais nous a gentiment laissé (nous, les filles) aller faire pipi chez lui.
Nico va nous cuisiner un mélange de courgettes, quelques épices avec du riz. Dessert, soirée dans la tente.
Nous avons bien aimé notre journée. Les filles ont battu leur record en km (d’autant plus qu’il y avait pas mal d’escalier).
On est hyper fier !
Nico a dans l’idée de faire des treks de plusieurs jours quand elles seront plus grandes. La nuit se calme et reposante.
Trajet du jour

































































