Jour 6.
Ce jour, nous louons les services d’un taxi pour la journée entière. Notre seule destination, le plateau de Gizeh et ses pyramides.
Je ne me rappelle pas si nous avons négocié le tarif, mais le chauffeur, assez âgé quand même, nous fera faire un tour de la ville, compris dans le prix, avant de nous amener à Gizeh.
En route, il nous fait la conversation, mais on ne comprendra que dalle, vu qu’il ne parle qu’en Arabe.
Le plateau de Gizeh est situé au sud -ouest du Caire. Ce n’est qu’une vaste nécropole.
Le Sphinx marque son entré. Je l’ai trouvé en mauvais état, il était d’ailleurs en restauration.
Derrière lui, se détache, à droite la pyramide de Khéops et ses trois « petites pyramides de reines », au centre celle de Khephren, et à gauche, plus petite, celle de Mykérinos. Au pied de Mykérinos, 3 « petite pyramides abritent des Reines.
En arrivant sur le parking, acceuillis par le Sphinx. Derrière la pyramide de Khephren, et à droite celle de Mykérinos.
Le Sphinx. Pour le nez, voir Obélix.
De loin, même si elles paraissent grandes, on ne se rend pas compte des dimensions hors-normes des pyramides. C’est une fois à leur pied, qu’elles révèlent leur immensité. Les blocs qui les composent sont aussi grands que moi (1.85m). Les escalader s’avérerai une gageure. C’était de toute façon strictement interdit.
Nous avons fait à pied le tour de la pyramide de Khéops, et cela nous a pris beaucoup de temps.
Pyramide de Kéops à droite, et Khephren.
La même, mais avec le Sphinx.
Pyramide de Mykérinos, avec les trois petites pyramides.
Pyramide de Kéops.
On devine la hauteur des blocs par rapport à la silhouette noire devant.
Le sommet de Kephren.
Habitations, au pied des pyramides.
Vue du Caire depuis le plateau de Gizeh.
Dans l’après-midi, nous décidons de faire un tour de dromadaire. Sur nos trois montures, accompagnés par un guide à cheval, nous faisons le tour par la gauche de la pyramide de Mykérinos. Au détour d’une petite dune, sortit de nulle part, un vendeur de boisson à l’orange vient à notre rencontre. Nous ne lui prendrons rien. Toujours cette méfiance vis à vis de l’eau. Il faut dans ces contrées, ne boire que de l’eau minérale en bouteille, et faire attention que la capsule d’étanchéité est bien en place. Sinon, les intestins, ne seraient pas contents.
Vendeur d'orangeade du désert.
Notre chauffeur de taxi. Non, pas le dromadaire...
Sur le chemin du retour, notre guide, qui se tient en retrait derrière nous, se casse la figure de son cheval. Le remarquant, nous lançons nos dromadaires au galop, semant le guide. Grosse partie de rigolade, jusqu’à ce qu’il nous rattrape et qu’une fois de plus, on se fasse engueler…. Il n’a pas dû voir tous les jours des clients aussi indisciplinés (pour des militaires, sa la fout bien…).
Notre chauffeur nous ramènera à l’
hôtel, et nous déambulerons pour notre dernière soirée en Egypte, dans les rue du Caire, après avoir diner.
A+
Jean-Luc