C'était prévisible cette fermeture.. cfr la suite...
27 juillet
La nuit fut bonne. Lorsque l’on ouvre la porte, on comprend tout de suite que l’incendie n’est pas maitrisé ! Un énorme hélicoptère fait des rondes pour lâcher de l’eau sur la colline près de l’hôtel.
Il ne vide pas son réservoir sur du feu, mais sur la végétation. La stratégie est connue, il préserve se versant pour que l’incendie ne s’étende pas. On ne doit pas s’éterniser. La route à tout moment peut-être coupée.
On va prendre notre petit déjeuner. Le même serveur nous place, mais ce n’est pas lui qui nous servira. C’est son collègue qui nous dira 3 fois que le chocolat chaud est en supplément… Ok c’est bien on le sait maintenant… vous pourriez l’amener avant que l’on ait terminé les pancakes ?
Le check-out se fait rapidement. Mais lorsque l’on est sur le parking, on constate que l’hélicoptère prend de l’eau tout près de nous. Jonathan et sa maman filment.
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[ A notre rentrée, je demande à Jonathan de faire le montage rapidement, afin de le publier sur le site Roadtrippin… comme il est placé sur Youtube, une chaine météo contacte Jonathan pour commercialiser la vidéo. Manque de bol, c’est en revenant de chez des copains, 4 jours plus tard qu’il accepte l’offre commerciale ! La vidéo est déjà trop vielle pour passer aux infos Américaines !]
Une fois l’événement filmé, nous prenons la route. Ce n’est pas joli à voir derrière la colline. Nous n’aurons pas l’occasion de faire des photos, un gros bus nous suit.
Un peu plus tard, nous faisons un pause près de la rivière… on sent vraiment que les vacances se terminent. Nous avons un peu plus de 3 heures de routes pour rejoindre Oakland.
A Mariposa, après une pause ravitaillement en carburant, nous faisons un tour dans les commerces locaux. Rien de vraiment intéressant. Nous reprenons la route… que cela va nous manquer !
On voit les orangers…et bien lorsque l’on prendra notre jus du matin, on sera d’où elles viennent.
La route est longue… c’est bien mais en même temps on a envie de faire quelque chose de chouette.
Mon épouse qui n’a vraiment pas beaucoup rouler, veut sa dose de bitume californien. Je lui passe volontiers le volant. Zut un ralentissement pour arriver à Oakland… Elle n’a pas de bol !
Nous arrivons à Oakland, on essaye de repérer la sortie pour l’hôtel… On pense avoir trouvé, mais non. Nous sommes dans un quartier résidentiel. Et pas des plus riches à première vue. Je reprends le volant. A la place de perdre notre temps à chercher l’hôtel, je suis la direction San Francisco vers la 80. On doit passer le pont… et la ça bouchonne ferme. On prend notre mal en patience et on finit par arriver aux caisses : 6$... on passe le pont
Pas mal non plus comme arrivée à SF ! Je retrouve les rues que nous avions visitées en bus ou à vélo… on se dirige vers les quais. Incroyable, on était là il y a 3 semaines et nos vacances commençaient à peine ! On a l’impression que c’était hier. Pourtant on en a fait de chose depuis !
On cherche un parking, je trouve un hôtel qui accepte les simples visiteurs. Ce n’est pas donné 6$/h mais c’est déjà mieux que le parking de Pier 39. (9$/h si j’ai bien vu)
Il fait frais ! Nous n’avons plus l’habitude. On en profite pour acheter des pulls.
Comme nous nous trouvons près des restos de Fishermans Wharfs, on prend deux portions de mélange calamar-crabe. C’est bon surtout lorsque l’on a faim ! Jonathan préfère manger un hot-dog.
On va voir si l’on a plus de chance avec Pier 39… visiblement oui !
Nous terminons la visite par des achats dans les boutiques. On fait le plein de T-shirt !
Retour à la voiture. Direction… on verra. On passe dans des rues vachement pentues.
Evidemment ma lampe de frein s’allume… pas grave tant que cela freine sans problème. On se retrouve près d’une marina… la vue est belle…
Et si l’on retournait voir le Golde Gate de plus près ?
On se déplace et je me gare dans un chantier… bien oui c’est la seule place.

Le soleil se couche… c’est notre dernier coucher de soleil des vacances.
On reprend la route, direction l’hôtel.
Il nous reste à prendre le pont… gratuit pour aller à Oakland
Jonathan reprend mon GSM pour utiliser le GPS… je lui demande de faire attention de ne pas nous retrouver du mauvais côté de la route. Il désigne un carrefour comme destination !
On arrive à notre hôtel : HAMPTON INN OAKLAND-HAYWARD
Accueil parfait ! La dame à la réception est d’une gentillesse. La chambre est super bien…. Dans mon carnet de voyage, j’avais noté qu’il fallait imprimer les billets… je me renseigne à la réception « Mais bien sûr c’est possible ! Vous avez une salle « bureau » à votre disposition… » Jonathan et moi faisons les démarches sur le site… toutes les places sont imprimées ? Non pas celle d’Alexandre, il n’y a plus de papier dans l’imprimante. Jonathan va en demander…
En rentrant dans la chambre, on nargue Alexandre : « Nous n’avons pas ton billet » Sa réaction est sans appel « Super ! Je reste ici ! »
On a faim. Autour de l’hôtel, il y a des restaurants : Mexicain, Japonais, un fast-food, un resto fermé...et, un autre Fast-food. Il est passé 21h… ils vont probablement fermer. On choisit le fast-food le plus proche. Zut ils ne servent plus qu’en mode « drive-in ». Je n’ai pas envie de prendre mon dernier repas sur la rue… On se dirige vers l’autre fast-food… on entre, très chouette accueil… nous serons leur dernier client. Ils attendent patiemment que l’on ait mangé pour fermer. Sympa. Retour à l’hôtel.
On fait le check de nos bagages et nous répartissons les poids. On vide aussi intégralement la voiture… c’est fou ce que l’on a pu mettre comme petit sac de côté dans les pochettes. Maintenant tous ces souvenirs doivent aller dans les valises… Je pèse chaque sac. Et bien on en a pris du poids ! Heureusement nous sommes encore largement sous les 25 kg autorisés par bagage.
Voilà… tout est prêt pour demain. Il est tard, si l’on veut encore profiter de la matinée, il faut dormir.
Si les enfants s’endorment rapidement… ce n’est pas le cas de nous deux.
On n’arrive pas à imaginer que c’est notre dernière nuit aux Stats ! Allez.. il y a encore une matinée !
Le sommeil arrivera très difficilement.
