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Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 23 févr. 2018, 10:41
par phoenix16
Bonjour,
Cessie a écrit :
Bon je ne vous promet rien mais j'espère commencer à la fin du mois
Heu, le 23 février

, c'est la fin du mois
Tu peux commencer le carnet maintenant

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 23 févr. 2018, 10:50
par valerie49
Nous on ira peut être samedi soir le voir au ciné !
Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 23 févr. 2018, 17:09
par isadesmontagnes
Super la vidéo, merci Cessie.

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 23 févr. 2018, 18:05
par valerie49
isadesmontagnes a écrit :Super la vidéo, merci Cessie.

+1

c'est donc Willy que l'on voit avec une fausse barbe avec C Cornillac ?
Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 23 févr. 2018, 23:37
par Cessie
phoenix16 a écrit :Bonjour,
Cessie a écrit :
Bon je ne vous promet rien mais j'espère commencer à la fin du mois
Heu, le 23 février

, c'est la fin du mois
Tu peux commencer le carnet maintenant

Le mois de Février a 28 jours ou 29 tous les 4 ans
En plus tu vas être content il y a pas mal de vidéos mais comme a mon habitude ce sera brut de décoffrage , pas de montage , que du naturel
isadesmontagnes a écrit :Super la vidéo, merci Cessie.

De rien Isa , forcement on suit alors que j'avoue on n'a vu ni le 1 ni le 2
valerie49 a écrit :
+1

c'est donc Willy que l'on voit avec une fausse barbe avec C Cornillac ?
Non là c'est Pierrot la doublure officielle , Willy est au volant tu vois ses lunettes quand Clovis ( en blouson rouge ) lui donne les instructions de tournage

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 24 févr. 2018, 10:01
par phoenix16
Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 24 févr. 2018, 21:39
par Jo89
. On peut parler de «belle» aventure pour Charlotte Lebrun, une jeune Rosiéroise qui a participé au tournage de «Belle et Sébastien 3».
Terminer des études en sciences politiques à l’ULB avec un master en relations internationales sur les conflits armés et les mesures de paix, puis, dans la foulée, participer au tournage du troisième opus de Belle et Sébastien qui vient de sortir en salle: c’est l’étrange parcours emprunté par Charlotte Lebrun. La jeune femme de Rosières n’avait pas d’accroche avec le milieu du cinéma et n’apporte pas vraiment d’explication logique sur cette aventure qui a démarré par une petite annonce sur les réseaux sociaux, relayée notamment par Thierry Lhermitte.
«En gros, on cherchait quelqu’un qui était parfait bilingue anglais/français, qui aimait les animaux et qui était libre les six prochains mois. Par curiosité, j’ai répondu. On m’a invitée à un casting-interview à Paris. On devait être une quinzaine et j’étais la dernière à passer. J’ai été retenue. Je n’avais rien à perdre et à mon avis, ça, il l’a ressenti…»
Il, c’est le Canadien Andrew Simpson, une sommité dans le cinéma dès qu’il faut tourner avec des animaux. Il a contribué à de nombreux films dont la série Game of Throne, Braveheart, The Revenant… «C’est après coup que je me suis renseignée pour savoir qui il était. C’est une vraie star dans son domaine. Du coup, j’étais vraiment surprise d’avoir été retenue.»
La première mission de Charlotte sera de repérer les élevages de «Belle», chien de montagne des Pyrénées ou «patou» dans le langage courant: «Il faut savoir qu’il y avait déjà trois “ Belle ” et que ce sont des mâles et là on cherchait une quatrième, une femelle, pour le tournage de certaines scènes. Sur les 300 éleveurs et autres que j’ai contactés, 13 ont accepté qu’on puisse leur rendre visite et c’est ainsi qu’avec Andrew, on a fait 16 000 km en 16 jours.»
«Les scènes qui paraissent les plus simples se sont souvent avérées être les plus compliquées à tourner»
Pour Charlotte, il faut alors faire dresser les chiens, créer un campement «en tenant compte que cesont de vrais acteurs et qu’il faut les dorloter. Il fallait créer une relation de confiance avec eux et pour ça, j’allais les promener, il fallait les nourrir, les soigner et puis aller en repérage dans les endroits où on allait tourner pour que le chien se familiarise.»
On est fin janvier 2017 et le tournage peut commencer: «Il faut alors répondre aux attentes du réalisateur. Il faut continuellement anticiper et même innover sur le moment même. Ce n’était pas facile tous les jours car cela reste des chiens même s’ils sont bien préparés. Et puis les scènes qui paraissent les plus simples se sont souvent avérées être les plus compliquées à tourner. Mais en général, tout s’est très bien passé et Clovis Cornillac, le réalisateur, est quelqu’un d’extraordinaire.»
Extraordinaire, un peu comme l’aventure de Charlotte: «C’est un milieu que j’ai découvert et c’était vraiment bien, maintenant je ne sais pas si j’ai envie de poursuivre là-dedans…»
«Ça perd un peu de sa magie quand on sait comment c’est fait»
Le film, Belle et Sébastien 3, est sorti dans les salles du pays le 7 février dernier. Charlotte Lebrun l’a déjà vu plusieurs fois dont lors de sa sortie à Paris.
«Lors de la première, je n’ai pas vraiment vu le film. Je voyais juste le contexte, le travail qu’on avait réalisé avec les chiens… J’ai dû le revoir plusieurs fois avant de pouvoir le voir avec un regard plus détaché. Je dirais d’ailleurs que ça perd un peu de sa magie quand on sait comment c’est fait.»
Elle restera marquée par l’énorme travail que réclame le tournage d’un tel film: «Si on ne le vit pas, on ne peut pas se rendre compte de tout ce qu’il y a derrière le film. C’était très prenant car on avait parfois des journées de travail de près de 18 heures. Et il n’y a pas de congés. Je le répète, c’était une chouette expérience avec de chouettes personnes…»
Et puis, il y avait les chiens, la montagne et ses décors somptueux…
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180223_ ... id=3655741
Donc on peut dire que le film est une réussite grâce à Cessie et à mon village Belge

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 24 févr. 2018, 23:12
par Cessie
Jo89 a écrit :. On peut parler de «belle» aventure pour Charlotte Lebrun, une jeune Rosiéroise qui a participé au tournage de «Belle et Sébastien 3».
Terminer des études en sciences politiques à l’ULB avec un master en relations internationales sur les conflits armés et les mesures de paix, puis, dans la foulée, participer au tournage du troisième opus de Belle et Sébastien qui vient de sortir en salle: c’est l’étrange parcours emprunté par Charlotte Lebrun. La jeune femme de Rosières n’avait pas d’accroche avec le milieu du cinéma et n’apporte pas vraiment d’explication logique sur cette aventure qui a démarré par une petite annonce sur les réseaux sociaux, relayée notamment par Thierry Lhermitte.
«En gros, on cherchait quelqu’un qui était parfait bilingue anglais/français, qui aimait les animaux et qui était libre les six prochains mois. Par curiosité, j’ai répondu. On m’a invitée à un casting-interview à Paris. On devait être une quinzaine et j’étais la dernière à passer. J’ai été retenue. Je n’avais rien à perdre et à mon avis, ça, il l’a ressenti…»
Il, c’est le Canadien Andrew Simpson, une sommité dans le cinéma dès qu’il faut tourner avec des animaux. Il a contribué à de nombreux films dont la série Game of Throne, Braveheart, The Revenant… «C’est après coup que je me suis renseignée pour savoir qui il était. C’est une vraie star dans son domaine. Du coup, j’étais vraiment surprise d’avoir été retenue.»
La première mission de Charlotte sera de repérer les élevages de «Belle», chien de montagne des Pyrénées ou «patou» dans le langage courant: «Il faut savoir qu’il y avait déjà trois “ Belle ” et que ce sont des mâles et là on cherchait une quatrième, une femelle, pour le tournage de certaines scènes. Sur les 300 éleveurs et autres que j’ai contactés, 13 ont accepté qu’on puisse leur rendre visite et c’est ainsi qu’avec Andrew, on a fait 16 000 km en 16 jours.»
«Les scènes qui paraissent les plus simples se sont souvent avérées être les plus compliquées à tourner»
Pour Charlotte, il faut alors faire dresser les chiens, créer un campement «en tenant compte que cesont de vrais acteurs et qu’il faut les dorloter. Il fallait créer une relation de confiance avec eux et pour ça, j’allais les promener, il fallait les nourrir, les soigner et puis aller en repérage dans les endroits où on allait tourner pour que le chien se familiarise.»
On est fin janvier 2017 et le tournage peut commencer: «Il faut alors répondre aux attentes du réalisateur. Il faut continuellement anticiper et même innover sur le moment même. Ce n’était pas facile tous les jours car cela reste des chiens même s’ils sont bien préparés. Et puis les scènes qui paraissent les plus simples se sont souvent avérées être les plus compliquées à tourner. Mais en général, tout s’est très bien passé et Clovis Cornillac, le réalisateur, est quelqu’un d’extraordinaire.»
Extraordinaire, un peu comme l’aventure de Charlotte: «C’est un milieu que j’ai découvert et c’était vraiment bien, maintenant je ne sais pas si j’ai envie de poursuivre là-dedans…»
«Ça perd un peu de sa magie quand on sait comment c’est fait»
Le film, Belle et Sébastien 3, est sorti dans les salles du pays le 7 février dernier. Charlotte Lebrun l’a déjà vu plusieurs fois dont lors de sa sortie à Paris.
«Lors de la première, je n’ai pas vraiment vu le film. Je voyais juste le contexte, le travail qu’on avait réalisé avec les chiens… J’ai dû le revoir plusieurs fois avant de pouvoir le voir avec un regard plus détaché. Je dirais d’ailleurs que ça perd un peu de sa magie quand on sait comment c’est fait.»
Elle restera marquée par l’énorme travail que réclame le tournage d’un tel film: «Si on ne le vit pas, on ne peut pas se rendre compte de tout ce qu’il y a derrière le film. C’était très prenant car on avait parfois des journées de travail de près de 18 heures. Et il n’y a pas de congés. Je le répète, c’était une chouette expérience avec de chouettes personnes…»
Et puis, il y avait les chiens, la montagne et ses décors somptueux…
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180223_ ... id=3655741
Donc on peut dire que le film est une réussite grâce à Cessie et à mon village Belge

Oh purée genial Jo
Je la connais évidemment Charlotte , comment ne pas oublier son accent belge
on s’est vues surtout aux moments des déjeuners et dîner car sinon elle était avec les chiens que nous nous n avions pas le droit d’approcher hormis les bébés ( ça crois moi j en ai profité

)
C est fou parce que ce qu elle dit c est exactement ce que j ai ressenti en voyant le film et effectivement c’était un tournage vraiment difficile et une première pour nous d’ou Notre fierté d’avoir participé à sa réussite
Merci pour ce compte rendu que je n aurais jamais vu sans toi

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 25 févr. 2018, 08:43
par Jo89
Cessie a écrit :
Oh purée genial Jo
Je la connais évidemment Charlotte , comment ne pas oublier son accent belge
on s’est vues surtout aux moments des déjeuners et dîner car sinon elle était avec les chiens que nous nous n avions pas le droit d’approcher hormis les bébés ( ça crois moi j en ai profité

)
C est fou parce que ce qu elle dit c est exactement ce que j ai ressenti en voyant le film et effectivement c’était un tournage vraiment difficile et une première pour nous d’ou Notre fierté d’avoir participé à sa réussite
Merci pour ce compte rendu que je n aurais jamais vu sans toi

Les belges ont un accent? Je trouvais que c’était les français qui en avaient un

Re: Un extrait de notre vie peu commune
Publié : 25 févr. 2018, 09:53
par valerie49
Coucou ma Copine
Film vu hier soir ! Nous n’avions d’yeux que pour le Halftrack qui a un rôle de premier plan !!
Paysages de montagne magnifiques, belle histoire et ....je veux un toutou pareil que dans le film !
Les gens se sont demandés pourquoi je prenais le générique en photo !!
